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ONU


 28 juillet 2010 – L'Assemblée générale de l'ONU a adopté mercredi une résolution dans laquelle elle déclare que le droit à une eau potable, salubre et propre est un « droit fondamental, essentiel au plein exercice du droit à la vie et de tous les droits de l'homme ».

La résolution appelle les États et les organisations internationales à « fournir des ressources financières, à renforcer les capacités et à procéder à des transferts de technologies, grâce à l'aide et à la coopération internationales, en particulier en faveur des pays en développement ». L'objectif est d'accroître les efforts pour fournir « de l'eau potable, salubre, propre, accessible et abordable et l'assainissement pour tous ».

Environ 884 millions de personnes n'ont pas accès à l'eau potable et salubre et plus de 2,6 milliards n'ont pas accès à des services d'assainissement. « Près de 1,5 million d'enfants âgés de moins de 5 ans meurent chaque année (?) du fait de maladies d'origine hydrique ou liées à l'absence de services d'assainissement », énonce la résolution.

Dans sa résolution, qui a obtenu 122 votes pour, 0 contre et 41 abstentions, l'Assemblée générale reconnaît « l'importance que revêt l'accès équitable à une eau potable salubre et propre et à des services d'assainissement, qui fait partie intégrante de la réalisation de tous les droits de l'homme ». Le texte réaffirme aussi la responsabilité des Etats dans « la promotion et la protection de tous les droits humains qui sont universels, indivisibles, interdépendants et intimement liés qui doivent être traités globalement, de manière juste et égale, sur un pied d'égalité et avec la même priorité ».

Les Etats membres rappellent également l'engagement de la communauté internationale à réaliser les Objectifs du Millénaire pour le développement (OMD), notamment l'objectif 7 qui visait, en 2000, à « réduire de moitié, d'ici à 2015, le pourcentage de la population qui n'a pas d'accès à un approvisionnement en eau potable ni à des services d'assainissement de base».

Enfin, l'Assemblée générale salue la décision qu'a prise le Conseil des droits de l'homme des Nations Unies de demander à une experte indépendante, Catarina de Albuquerque, en charge de l'accès à l'eau potable et à l'assainissement de lui présenter un rapport annuel. Elle encourage celle-ci à énoncer dans le rapport qu'elle lui soumettra à sa soixante-sixième session, « les principaux problèmes liés à la réalisation du droit à une eau potable, salubre et propre et à l'assainissement et leurs incidences sur la réalisation des Objectifs du Millénaire pour le développement.

Nommée en 2008 par le Conseil des Droits de l'homme, Catarina de Albuquerque, est une experte indépendante chargé des questions relatives à l'accès à l'eau potable et à l'assainissement en tant que droit de l'homme. L'objectif de sa mission est d'établir un dialogue avec les gouvernements, les Nations Unies, le secteur privé, les autorités locales, les organisations de la société civile et les instituts universitaires. Elle doit également proposer des recommandations afin de réaliser les Objectifs du Millénaire pour le développement, en particulier l'Objectif No 7.

La résolution de l'Assemblée générale 58/217, votée en 2004 avait déjà posée les bases pour la reconnaissance de l'eau potable et de l'assainissement comme un droit fondamental. La résolution avait souligné « que l'eau est essentielle au développement durable, y compris l'intégrité de l'environnement et l'élimination de la pauvreté et de la faim, et est indispensable à la santé et au bien-être des personnes ».

L'Assemblée avait proclamé « la période 2005-2015 Décennie internationale d'action,'L'eau, source de vie' » et avait décidé que la Décennie avait « pour objectif d'appeler davantage l'attention sur les questions relatives aux ressources en eau, à tous les niveaux, et sur l'exécution de programmes et de projets relatifs à l'eau, tout en visant à garantir la participation des femmes aux activités de développement concernant l'eau, et la poursuite de la coopération à tous les niveaux, en vue de la réalisation des objectifs relatifs aux ressources en eau convenus sur le plan international ». 





France


   Méthodologie et calendrier

Les rendez-vous des élections européennes et régionales ont montré la pertinence du rassemblement des écologistes et son écho dans la société, à un moment où la l’humanité est plongée dans une crise économique, environnementale et sociale. Une écologie politique autonome, rassemblée et renforcée constitue l’alternative crédible face aux politiques de destruction et de régression.

Comme l’a indiqué le lancement du processus de réflexion sur l’avenir du Rassemblement des écologistes, il est dorénavant temps de passer à une deuxième étape afin de répondre aux aspirations des sympathisants et des militants qui se sont reconnus dans la démarche du Rassemblement des écologistes.
Lire le texte complet:Europe Ecologie


 
Panama



 Les Nasos interposent un recours légal devant la Cour pour faire face à la persécution du gouvernement Panaméen et aux menaces d’entreprises .

Julio Berrios, Docteur en  Droit International, a présenté, le mercredi 2 juin 2010, un recours de Protection par les Garanties Constitutionnelles, à l’encontre de l’ultime ordre d’expulsion que va émettre le Ministre du Gouvernement de l’Injustice, José Raul Mulino, au Gouverneur de la Province de Bocas del Toro, Simon Becker.L’objectif de ce recours légal est de combattre ce troisième ordre d’expulsion à l’encontre des communautés indigènes Naso et de leur spoliation.

Ces communautés ne cessent de résister aux violations de la loi émanant directement du système politique depuis de nombreuses années mais en particulier depuis 2008. En effet, le mafieux Mario Guardia, propriétaire de l’entreprise Ganaderia Bocas, a su avec fourberie s’attirer les bonnes grâces de tous les politiques car ce délinquant prétend s’emparer de nos terres héritées de nos ancêtres et continuer à agrandir son  activité dégradante d’élevage, destructif pour nos ressources.

Ce  jeudi 20 mai , le Nazi Mulino a notifié de manière furtive à Simon Becker ,
Gouverneur de la province de Bocas del Toro, une fois de plus, qu’il devait exécuter ce nouvel ordre d’expropriation pour cause d’intrusion illégale de toute personne dans la soit disante propriété de GANADERA BOCAS.Ce document parvint dans nos mains et sur le champ nous sommes entrés en contact avec nos représentants légaux dans la ville de Panama, et avec nos compagnons de soutien et nous avons commençé à préparer les recours légaux pour contrecarrer cet ordre fasciste de Mulino contre le peuple indigène Naso.

Une requête de Protection au nom des Garanties Constitutionnelles qui se fonde sur les articles 18 et 32 de la Constitution de la République de Panama et qui à l’avenir établit l’interdiction à quelque fonctionnaire public que ce soit d’outrepasser les pouvoirs de sa fonction et le principe fondamental du Procès Souverain par voie de conséquence.

Les procès de délogement pour « intrusion » est de la responsabilité des Magistrats de police et exceptionnellement de celle des Maires, et pour rien au monde de celle d’un « Ministre » d’Etat.

Cette action ne fait que mettre en lumière une fois de plus ce que nous avons dit et que nous ne cessons de manifester , à savoir que ces voyous, qui à ce jour contrôlent l’appareil de l’Etat de Panama, ont pour unique objectif  d’exploiter tout les recours qui leur tombent sous la main  pour faire disparaître tous les peuples indigènes de Panama ; preuve, s’il en ait, que cela fait 40 ans que nous sollicitons de tous les differents gouvernements  successifs , la création de notre tant convoitée Région Naso, mais pour toute  réponse nous n’avons reçu que persécutions policières, et menaces des entreprises tant nationales que transnationales et nous  sommes toujours victimes de la violation de nos Droits Humains et Territoriaux.

Pour finir la rédaction de ce communiqué de presse  du peuple indigène Naso, nous n’avons pas exécuté l’ordre d’expulsion , et ce mercredi 2 juin, les médias divulguèrent que le Gouverneur de Bocas del Toro, Simon Becker, fut destitué par Ricardo Martinelli, pour cause de non obéissance aux ordres de ses supérieurs.

Pour nous , il est très important de souligner que Simon Becker, s’est battu  pénalement pour nous, les Nasos, pour abus d’autorité, car l’expropriation du 19 novembre 2009 fut exécutée de façon arbitraire et au mépris de tout procès légal.

Nous ne cesserons de lutter pour défendre notre territoire originel Naso , car il est l’héritage que nous a légué nos ancêtres et nous sacrifierons nos vies pour que nos générations futures puissent vivre dans le respect, aussi mince soit-il,du Droit de notre peuple indigène Naso.

Eliseo  Vargas

Porte-parole du peuple Naso

Ph : (+507) 6568-9543

Mail : fund.naso@gmail.com

www.tjerdi.wordpress.com 

Voir:

Rapporteur de l'ONU condamne l'expulsion des communautés Naso au panama et appelle au dialogue


 


Bolivie

Conferencia Mundial de los Pueblos sobre el Cambio Climático                                                                                                                 y los Derechos de la Madre Tierra

 

22 de Abril Cochabamba, Bolivia

 

           ACUERDO DE LOS PUEBLOS

Hoy, nuestra Madre Tierra está herida y el futuro de la humanidad está en peligro. De incrementarse el calentamiento global en más de 2º C, a lo que nos conduciría el llamado “Entendimiento de Copenhague” existe el 50% de probabilidades de que los daños provocados a nuestra Madre Tierra sean totalmente irreversibles. Entre un 20% y un 30% de las especies estaría en peligro de desaparecer. Grandes extensiones de bosques serían afectadas, las sequías e inundaciones afectarían diferentes regiones del planeta, se extenderían los desiertos y se agravaría el derretimiento de los polos y los glaciares en los Andes y los Himalayas. Muchos Estados insulares desaparecerían y el África sufriría un incremento de la temperatura de más de 3º C. Así mismo, se reduciría la producción de alimentos en el mundo con efectos catastróficos para la supervivencia de los habitantes de vastas regiones del planeta, y se incrementaría de forma dramática el número de hambrientos en el mundo, que ya sobrepasa la cifra de 1.020 millones de personas...
Lire la suite: http://cmpcc.org/
 
                      


Monde

  



 


 
France




Le ministère français de l'Ecologie, de l'Energie, du Développement durable et de la Mer lance une grande campagne nationale de communication dont les objectifs sont les suivants :

Faire de la biodiversité un sujet majeur en France en 2010

Sensibiliser le grand public, les élus et les entreprises aux enjeux de la biodiversité et montrer comment elle s'intègre dans les politiques publiques françaises

Mobiliser les experts français sur l'après 2010

Donner une visibilité nationale aux innombrables projets menés durant cette année.

La Ligue ROC et son Président, Hubert Reeves, affirment leur engagement pour que 2010, Année Internationale de la Biodiversité marque un nouvel élan dans la prise de conscience et un nouvel élan pour l’action.

Tout au long de l’année, la Ligue ROC s’engagera pour sensibiliser et convaincre, pour proposer et agir.

Écoutez l'Hymne à la biodiversité

                            **********************Evenements

EvenementsDates et lieu Événement

20 January 2010
Paris
Confirmé Children's Photo Exhibition
Organisé par:
National Geographic Society

                    **************** 
20 January 2010
Paris
Confirmé
Congrès français de la nature
Organisé par:
Comité français de l’UICN

                     *****************
21 - 22 January 2010
Paris
Confirmé
High-Level Event for the IYB : Launch of the UNESCO Biodiversity Exhibition
Organisé par:
United Nations Educational, Scientific and Cultural Organization

                                        ***************
25 - 29 January 2010
Paris
Confirmé Conférence scientifique UNESCO
Organisé par:
United Nations Educational, Scientific and Cultural Organization

                                        *************** 
1 - 7 April 2010
Saint-Chamond
Confirmé Semaine sur l'environnement et le développement durable - Biodiversité
Organisé par:
Ville de Saint-Chamond, France

                                         ***************
3 - 7 May 2010
Paris
Confirmé Conférence mondiale sur les océans
Organisé par:
United Nations Educational, Scientific and Cultural Organization

                                          ***************
13 - 18 June 2010
Montpellier
Confirmé
5th International Symposium-Workshop on Frugivores and Seed Dispersal (1985-2010)
Organisé par:
Muséum National d'Histoire Naturelle

                                         ***************** 
23 - 27 August 2010
Avignon
Confirmé
Septième conférence européenne en écologie de la restauration : Ecologie de la Restauration et Développement Durable : Etablir des liens transfrontaliers / Organisé par l'Université d'Avignon    
                        
                                         ****************
8 - 9 November 2010
Brest
Confirmé Deuxième réunion internationale de ClimSAT: Comment les territoires approchent-ils la conservation de la biodiversité dans le contexte des changements climatiquesl?
Organisé par:
United Nations Development Programme 




            


 
ONU



  


 
Le 8 octobre 2009, l'Administration postale des Nations Unies (APNU) a émis une série de 18 timbres commémoratifs en feuille miniature de six timbres sur le thème « Peuple autochtone ».

Les peuples autochtones sont les héritiers de cultures et de rapports aux autres et à l'environnement uniques qu'ils continuent de pratiquer. Ils ont conservé des spécificités sociales, culturelles, économiques et politiques distinctes de celles des sociétés dominantes dans lesquelles ils vivent. Malgré leurs différences culturelles, les divers peuples autochtones du monde entier ont les mêmes problèmes lorsqu'il s'agit de protéger leurs droits en tant que peuples distincts.

Selon les estimations, il existe plus de 370 millions de peuples autochtones dans quelque 90 pays de par le monde. Bien qu'ils proviennent d'horizons géographiques et culturels divers, ils sont confrontés aux mêmes problèmes: manque de soins de santé de base, accès limité à l'éducation, perte de contrôle des terres, discrimination, assimilation forcée, misère, déplacement, violations des droits de l'homme, et marginalisation économique et sociale.

Les peuples autochtones du monde entier ont cherché à ce que soient reconnus leur identité, leur mode de vie et leur droit aux terres, territoires et ressources naturelles de leurs ancêtres; mais, tout au long de l'histoire, leurs droits ont été violés. Ce sont sans doute actuellement les groupes les plus défavorisés et les plus vulnérables du monde. La communauté internationale reconnaît aujourd'hui la nécessité de prendre des mesures spéciales pour protéger leurs droits.

L'historique Déclaration des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones a été rédigée et débattue pendant plus de 20 ans avant d'être finalement adoptée par l'Assemblée générale des Nations Unies en septembre 2007. C'est la déclaration la plus complète jamais élaborée sur le sujet. Elle accorde aux droits collectifs de ces peuples une importance plus grande qu'aucun autre instrument juridique international sur les droits de l'homme. Elle met en avant leur droit à vivre dans la dignité, à préserver et renforcer leurs propres institutions, cultures et traditions, et à assurer librement leur développement selon leurs besoins et leurs aspirations. L'adoption de cette Déclaration est à l'heure actuelle la meilleure preuve de l'engagement de la communauté internationale en faveur de la protection des droits individuels et collectifs des peuples autochtones.

 
 


Bolivie



Suite:
 
Climat  


               
Copenhague 2010

 
 Intervention de M. le Président de la République devant l'Assemblée plénière de la Convention climat des Nations Unies à Copenhague  

Copenhague – Jeudi 17 décembre 2009

Mesdames et Messieurs,

Je voudrais parler franchement.

Il y a un point qui nous rassemble tous, c’est que l’échec de Copenhague serait catastrophique pour chacun d’entre nous. Quelles que soient nos positions de départ, l’échec nous est absolument interdit. Tous, nous aurions des comptes à rendre devant l’opinion publique mondiale et devant nos opinions publiques.

Les scientifiques nous ont dit ce qu’il fallait faire, ils nous ont dit que nous étions la dernière génération à pouvoir le faire. L’échec est interdit.

Deuxième chose, il faut changer de braquet  pour cette conférence ou nous allons droit à la catastrophe. La conférence de Copenhague ne peut pas consister en une succession de discours qui ne se confrontent jamais. Nous ne sommes pas ici pour un colloque sur le réchauffement climatique, nous sommes ici pour prendre des décisions.

Je demande donc qu’après le dîner ce soir, il y ait une réunion des principaux leaders de toutes les régions du monde pour enfin négocier sérieusement sur un texte de compromis. Il reste moins de 24 heures. Si on continue comme cela, c’est l’échec. Il faut une véritable réunion de travail, au niveau des décideurs.

Troisième remarque, tous, nous devons faire des compromis, tous, l’Europe et les pays riches, nous devons reconnaître que dans la pollution de la planète, notre responsabilité est plus lourde et plus grave que les autres et donc que nos engagements doivent être plus fort.

Les Etats-Unis d’Amérique, première puissance du monde, devront aller au-delà des engagements qu’ils ont annoncés, même si ces engagements marquent un progrès significatif.

La Chine qui a déjà annoncé des choses ne peut pas considérer que la transparence des efforts de chacun soit une remise en cause de la souveraineté de chacun.

Enfin, les éléments du compromis sont connus.

Qui osera dire que l’Afrique et les pays les plus pauvres n’ont pas besoin de l’argent, des 10 milliards de dollars pour les trois premières années et des 100 milliards d’euros à partir de 2020 ?

Qui osera dire qu’il est contre que cet argent soit donné aux plus pauvres ? Qui osera le dire, à cette tribune ou ailleurs ?

Je le dis à mes amis africains, si nous n’avons un accord, vous serez les premières victimes. Ne vous laissez pas voler cet accord dont vous avez besoin.

Qui osera dire que nous n’avons pas besoin d’un financement innovant qui taxera les transactions financières pour trouver les moyens de sauver la planète de la catastrophe attendue ? Qui osera à cette tribune dire : « on n’a pas besoin de financement innovant » ?

Troisième élément, qui osera dire à cette tribune qu’il ne faut pas un organisme, dont nous pouvons débattre à satiété de sa nature et de sa composition, pour comparer le respect des engagements de chacun ?

Qui osera dire que la transparence, c’est fait pour toute l’humanité sauf pour lui ? Qui osera le dire ? Qui osera venir à cette tribune pour dire cela ?

Qui osera dire que les 2 degrés d’augmentation de la température ne passent pas par la réduction de 50% des émissions dont 80% pour nous les pays riches, parce que nous avons une responsabilité historique ? Qui osera contester cette réalité historique ? Qui osera la contester ?

Qui osera contester le fait que sur l’argent que nous sommes prêts à utiliser, il faut en donner une partie significative pour les pays qui ont ce bien universel que sont les forêts et qui n’ont pas les moyens de gérer seuls le coût de la gestion de ce patrimoine mondial de l’humanité ? Qui osera le dire ? Qui osera venir ici pour contester cette réalité ?

Qui osera contester que les pays pauvres d’Afrique, les pays pauvres d’Asie, voire l’Inde, n’ont pas besoin de l’argent que nous sommes prêts à mobiliser et qu’ils ne peuvent pas être traités dans les mêmes conditions que ces géants de demain et d’aujourd’hui que sont le Brésil ou la Chine ? Qui osera le dire ?

J’espère que vous m’avez compris, mes chers amis, le temps travaille contre nous. Arrêtons les postures, rentrons vraiment dans la négociation. Certains veulent garder Kyoto, gardons Kyoto. D’autres adorent le texte du négociateur maltais, gardons le texte, mais mettons nous d’accord sur un chapeau politique qui reprend peu ou prou les engagements politiques dont je viens de parler.

Négocions cette nuit d’arrache-pied et demain, entérinons tous ensemble l’accord qui aura été posé et donnons nous six mois après la conférence de Copenhague pour transformer ces engagements politiques en texte juridique.

Mesdames et Messieurs, pas un seul d’entre nous ne s’en sortira s’il n’est pas à la hauteur de la responsabilité historique de Copenhague. La question est posée maintenant, tout de suite. C’est tout de suite qu’il faut commencer à négocier. Sachez en tous cas que la France et l’Europe y sont prêtes.

Je vous remercie.  
Publié le 17-12-09 à 18:13   



 



France



FRANCE. Commissariat général au développement durable;
FRANCE. Ministère de l'écologie, de l'énergie, du développement durable et de la mer 


Conformément à l'article 1er de la Loi de programmation relative à la mise en oeuvre du Grenelle de l'environnement, le présent rapport, transmis au Parlement, fait le point sur la mise en oeuvre du Grenelle, depuis son lancement à l'été 2007. Outre la dimension législative, il dresse un bilan économique, budgétaire et fiscal de sa mise en oeuvre en accordant une attention particulière à son incidence sur les collectivités locales. Il revient sur les objectifs initiaux et les apports du Grenelle dans les domaines suivants : lutte contre le changement climatique ; biodiversité, écosystèmes et milieux naturels ; prévention des risques pour l'environnement et la santé, prévention des déchets ; recherche ; consommation et gouvernance ; dispositions propres aux départements, régions et collectivités d'Outre-mer. A noter que le rapport est également disponible en version anglaise.
 
http://www.ladocumentationfrancaise.fr/rapports-publics/094000582/?xtor=EPR-696


               


Changement climatique


  3-14 juin 1992
Sommet de la terre à Rio de Janeiro (Brésil). Signature par 154 pays de la Convention sur la diversité biologique et adoption de la Convention cadre des Nations unies sur les changements climatiques (CCNUCC) : son objectif est de stabiliser les concentrations atmosphériques de gaz à effet de serre en prenant en compte la responsabilité différenciée des pays industrialisés et des pays en développement.
Consulter le texte de la Convention(format pdf)

1994 - En France
5 février - Publication au JO no 32 de la loi no 94-106 du 5 février 1994 autorisant la ratification de la convention cadre des Nations unies sur les changements climatiques, adoptée le 9 mai 1992 et signée par la France le 13 juin 1992. Après sa ratification par 50 Etats, la convention est entrée en vigueur le 21 mars 1994.
23 février 1994 - Communication en Conseil des ministres, Formation collégiale réunissant l’ensemble des ministres, sur les suites de la conférence de Rio sur l’environnement, du point de vue des engagements de la France : le Parlement, Organe collégial qui exerce le pouvoir législatif (adoption des lois et contrôle du pouvoir exécutif)- En France, le Parlement est composé de deux chambres : l’Assemblée nationale et le Sénat, autorise la ratification de la convention sur les changements climatiques signée à Rio et un programme de lutte contre l’effet de serre doit être arrêté en conséquence.

12 avril 1995 - En France
Communication en Conseil des ministres sur la Conférence de Berlin relative à l’exécution de la convention internationale sur les changements climatiques, conclue en 1992. Les participants s’entendent notamment sur l’ouverture de nouvelles négociations en vue d’adopter, en 1997, de nouveaux engagements valables pour après l’an 2000.

23-27 juin 1997
Sommet de la terre à New York. La session extraordinaire de l’Assemblée générale des Nations unies (dite "Rio +5") fait le point sur les engagements pris à Rio cinq ans auparavant et constate le désaccord entre l’Union européenne et les Etats-Unis sur la réduction des gaz à effet de serre.

Octobre 1997
Le 16, à Luxembourg, les ministres de l’Environnement de l’UE appellent leurs partenaires de la Convention sur le changement climatique à faire des propositions ambitieuses sur la réduction des gaz à effet de serre, avant la Conférence internationale prévue en décembre à Kyoto (Japon). Le 22, Bill Clinton, président américain, présente les propositions américaines en matière de réduction des émissions de gaz à effet de serre, notamment l’objectif de stabiliser, autour de 2010, les émissions à leur niveau de 1990, ainsi que l’instauration d’un marché international de "droits à polluer".

1 – 12 décembre 1997
Conférence de l’ONU sur le climat à Kyoto (Japon), réunissant 159 pays. Accord sur un protocole prévoyant une réduction moyenne de 5,2% des émissions de gaz à effet de serre dans les pays industrialisés d’ici à 2012 (-8% pour les pays de l’UE, -7% pour les États-Unis et -6% pour le Japon) ; exemption de tout engagement pour les pays en développement ; les conditions d’introduction des permis négociés et les modalités de création d’un "mécanisme de développement propre" entre les pays du Nord et du Sud sont renvoyées à la prochaine conférence climatique prévue en novembre 1998 à Buenos-Aires (Argentine).
Consulter le protocole(format pdf)

19 janvier - 4 février 2000 - En France
A l’issue d’une commission interministérielle, présentation à la presse par Lionel Jospin, Premier ministre, d’un programme national de lutte contre l’effet de serre comprenant 96 mesures, dont l’instauration d’une fiscalité écologique dissuasive, la relance des aides publiques aux économies d’énergie et au développement des énergies renouvelables, le développement des transports en commun, la recherche d’un accord européen pour limiter la vitesse des véhicules légers et organiser un marché d’échange de permis de polluer destiné à se fondre après 2008 dans un dispositif mondial. Le texte définitf du programme est adopté le 4 février. 
Lire la suite:

Le débat sur le climat


           


         


 


 
Sommet de Copenhague


 4 décembre 2009 –
Le Sommet des Nations Unies sur le changement climatique s'ouvre lundi à Copenhague (Danemark) avec pour objectif d'arriver à un accord sur une réduction des émissions de gaz à effet de serre.

La semaine dernière, le Secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, a insisté une nouvelle fois sur la nécessité d'arriver à un accord qui soit ambitieux, équitable, et qui réponde aux exigences de la science. Le Sommet, auquel doivent participer des dizaines de chefs d'Etat et de gouvernement, doit durer jusqu'au 18 décembre.

Vendredi, une vingtaine d'experts des Nations Unies sur les droits de l'homme ont également appelé dans un communiqué conjoint à un accord ambitieux qui protège les « droits humains de tous ».

La hausse du niveau de la mer et des températures atmosphériques, les tempêtes, les sécheresses et les cyclones ont et continueront d'avoir des implications directes sur la jouissance des droits de l'homme, ont-ils ajouté.

Les conséquences néfastes du changement climatique sont ressenties le plus durement dans les pays les plus pauvres. Les gens pauvres et marginalisés, qui vivent souvent dans des zones victimes de catastrophes naturelles et dépendent des ressources naturelles pour leur subsistance, sont confrontés aux plus grands risques, ont rappelé ces experts.

Aussi, appellent-ils les participants au Sommet de Copenhague à arriver à « un nouvel accord qui empêche davantage de changement climatique et protège les individus de ses conséquences négatives ».

Le communiqué conjoint a été signé par vingt experts, dont la Rapporteuse spéciale sur le logement convenable, Raquel Rolnik, la Rapporteuse spéciale sur la prostitution des enfants, Najat M'jid Maala, le Rapporteur spécial sur le droit à l'alimentation, Olivier de Schutter, le Rapporteur spécial sur la situation des droits de l'homme et des droits fondamentaux des peuples autochtones, James Anaya, la Rapporteuse spéciale sur les formes contemporaines d'esclavage, Gulnara Shahinian.
Sommet Copenhague


 



France


Les violences faites aux femmes, grande cause nationale en 2010

Il y a dix ans, l’Assemblée générale des Nations unies proclamait le 25 novembre « Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes ». Pour commémorer cette date, le gouvernement a choisi d’attribuer en 2010 le label « grande cause nationale » à un collectif de 25 associations de lutte contre les violences faites aux femmes.
En 2008, 156 femmes sont mortes sous les coups de leur conjoint en France alors qu’au cours des deux dernières années, 675.000 femmes ont été victimes de violences de la part de leur compagnon ou d’un autre membre de la famille. Un numéro de téléphone a été mis en place à leur intention (3919, coût d’un appel local, du lundi au samedi de 8 heures à 22 heures).

24/11/2009 17:20 - La Croix

                       




- 11h00 : Conférence de presse de Sihem HABCHI, Présidente de Ni Putes   Ni Soumises et Lubna AL HUSSEIN

au CAPE (Centre d’Accueil de la Presse Etrangère), Grand Palais – Cour La Reine – 75008 PARIS

- 14h00 Soutien à Kavidha, brûlée vive à Meaux, et lâcher de ballons, symbole du lancement de la Grande Cause Nationale Contre les violences faites aux femmes

Parvis du Conseil Economique Social et Environnemental, 9 place Iéna, 75016 PARIS

- 14h30 : Ni Putes Ni Soumises investit le Conseil Economique Social et Environnemental : 200 femmes venues de toute la France se réunissent contre les violences faites aux femmes, avec la participation notamment de Fatima LALEM, Adjointe au Maire de Paris en charge de l’égalité femme/homme, Nadine MORANO, Secrétaire d'Etat chargée de la Famille et de la Solidarité, Julia KRISTEVA, Universitaire, Carmen ROMERO, Députée Européenne, et Michèle ANDRE, Sénatrice du Puy de Dôme, Présidente de la délégation aux droits des femmes et à l'égalité des chances entre les hommes et les femmes 

Conseil Economique Social et Environnemental, 9 place Iéna, 75016 PARIS

- 15h00 : Sihem HABCHI, Présidente de Ni Putes Ni Soumises, et Lubna AL HUSSEIN, seront à l’Assemblée Nationale, pour la question d’actualité sur les violences faites aux femmes.

Assemblée Nationale, 126 rue de l’Université, 75007 PARIS
 
- 18h30 : clôture de l’évènement au Conseil Economique Social et Environnemental par Xavier DARCOS, Ministre du Travail, des Relations sociales, de la Famille, de la Solidarité et de la Ville

Conseil Economique Social et Environnemental, 9 place Iéna, 75016 PARIS


              
France


Claude Lévi-Strauss n’est plus. Il a emprunté le chemin de l’éternel retour.

Il nous a beaucoup appris sur nous-mêmes, sur nos peurs et nos espoirs. Il avait le don de comprendre et il a bien compris ce qui se cache dans le regard des peuples d’ici et d’ailleurs. Sa pensée traverse les siècles comme un rayon de lumière en cassant l’obscurité des idées reçues. Sa pense est au Monde ce que les yeux sont à l’âme.

Maria Portugal

Paris, novembre 2009


 

LE MONDE | 03.11.09 | 18h25  •  Mis à jour le 03.11.09 | 20h59


Peu de savants se sont aventurés aussi loin que Claude Lévi-Strauss dans l'exploration des mécanismes cachés de la culture. Par des voies diverses et convergentes, il s'est efforcé de comprendre cette grande machine symbolique qui rassemble tous les plans de la vie humaine, de la famille aux croyances religieuses, des oeuvres d'art aux manières de table. Le paradoxe des très grandes oeuvres, celles qui sont vraiment décisives et novatrices, est de pouvoir se caractériser en peu de mots. Ainsi pourrait-on dire qu'il déchiffra le solfège de l'esprit. A tout le moins, il s'en approcha, et de fort près, à force de rigueur et d'invention conceptuelle

Parler d'un solfège de l'esprit n'est pas seulement le prolongement de cette métaphore musicale toujours présente dans l'oeuvre de l'anthropologue. Or il faut entendre cette formule littéralement. Même si nous chantions, quotidiennement, les ritournelles de la vie en société, même si nous connaissions par coeur les mélodies des mythes ou des mariages, nous ne savions pas ce qui organisait ces systèmes. Notre conscience ne nous révèle rien, spontanément, des processus qui sont à l'oeuvre dans le vaste domaine de la symbolique sociale. C'est pourquoi nous ignorions leurs règles de fonctionnement, les lois de leurs combinaisons. Il nous manquait un solfège.

Derrière la diversité des mélodies, celui-ci explicite les règles qui les engendrent : accord, renversement, transformations. Il définit des formes (canon, fugue, sonate...). Il n'est pas faux de dire que la démarche de Claude Lévi-Strauss visait un but analogue. Ce qui l'attirait avant toute chose était de découvrir les organisations cachées, les lois sous-jacentes au chatoiement des apparences sociales. Il était de ceux qui pensent à la géologie en contemplant un paysage ou songent aux classements botaniques face aux massifs de fleurs. C'est pourquoi, derrière le foisonnement déconcertant des règles de parenté, des totems ou des mythes, derrière l'apparent tohu-bohu des échanges économiques et des créations artistiques, il s'est consacré à découvrir, plus qu'une partition unique et isolée, certaines des structures qui les engendrent, indépendamment de la volonté des acteurs et de leurs consciences.

Cette démarche, toujours semblable en son fond, connut plusieurs époques et une succession de points d'application. Elle s'attacha d'abord à la parenté, dont Claude Lévi-Strauss, dans sa thèse, abandonna la face visible pour en dégager les "structures élémentaires". Elle se focalisa ensuite sur le totem, dont il éclaira l'énigme en quittant le terrain des analogies apparentes pour mieux saisir les jeux globaux. Elle se fixa longuement sur la mythologie, dont quatre volumes monumentaux, de 1964 à 1971, scrutèrent les transformations et le fonctionnement propre, indépendant des décisions individuelles, des langues, des peuples, voire des lieux et des temps. Ce souci des structures, des combinatoires, des codes de transformation, rapproche Claude Lévi-Strauss des scientifiques, principalement des mathématiciens. Il le rattache aussi à la lignée des philosophes qui, de Platon à Kant, ont reconnu la place centrale des processus formels.
suite: Claude Lévi-Strauss
 
             
 
Dates clés

28 novembre 1908
Naissance à Bruxelles.

1931
Agrégation de philosophie.

1935
Départ pour le Brésil. Première enquête chez les Caduveo et les Bororo.

1939
Quand la guerre éclate, il est mobilisé, réintégré dans l'enseignement, puis révoqué au titre des lois antijuives.

1941
Départ pour les Etats-Unis.

1942
Cours d'ethnologie à l'Ecole libre des hautes études de New York.

1948
De retour à Paris depuis un an, il soutient sa thèse en Sorbonne ("Les Structures élémentaires de la parenté") ; elle est publiée en 1949.

1952
"Race et histoire".

1955
"Tristes Tropiques".

1958
"Anthropologie structurale".

1959-1982
Professeur au Collège de France.

1962
"Le Totémisme aujourd'hui" et "La Pensée sauvage".

1964
"Mythologiques I : Le Cru et le Cuit". Suivront "II : Du miel aux cendres" (1967), "III : L'Origine des manières de table" (1968), et "IV : L'Homme nu" (1971).

1973
Election à l'Académie française. "Anthropologie structurale II".

1975
"La Voie des masques".

1983
"Le Regard éloigné".

1985
"La Potière jalouse".

1988
"De près et de loin", entretiens avec Didier Eribon.

1989
"Des symboles et leurs doubles".

1991
"Histoire de lynx".

1993
"Regarder, écouter, lire".

1994
"Saudades do Brasil".

1995
Président d'honneur de la commission installée pour élaborer le projet d'un musée des arts primitifs.

2006
Le 20 juin, assiste à l'inauguration du Musée du quai Branly, où un amphithéâtre porte son nom.

2008
Exposition et nombreux hommages à l'occasion du centenaire.

30 octobre 2009
Mort à Paris.

Article paru dans l'édition du 05.11.09


 



UN TRIBUNAL ÉTHIQUE INTERNATIONAL JUGE DES PLAINTES CONTRE DES

ENTREPRISES ET DES GOUVERNEMENTS

 Le jour de la justice climatique 

Des représentants d'organisations sociales et de droits humains sont réunis, depuis hier, en Bolivie pour débattre des cas de contamination de l’environnement  en Amérique latine. Ses jugements auront une portée morale et politique. Entre les jurés figure  Nora Cortiñas .

Par Sebastián Ochoa
Traduit par MP

Cochabamba

Les abus l'une transnationale minière au Pérou, le reboisement de pays appauvris pour que les puissances industrielles continuent de contaminer sans des remords, la fonte du géant Illimani ou de la production d'agro carburants  sont certains des sujets  qui ont été débattus  hier lors de la première séance du Tribunal International de Justice Climatique. Hier et aujourd'hui le Tribunal se réunit dans la ville de Cochabamba  pour écouter des plaintes contre des gouvernements nationaux et des entreprises. Ses sentences, qui auront une portée morale, politique et éthique, pointent à générer une pression pour la constitution d'un tribunal qui mettra effectivement en prison à ceux qui détruisent la planète. Les huit jurés appartiennent à des organisations sociales et des droits humains Du Salvador, du Pérou, du Chili, des États-Unis, de l'Allemagne, de la Costa Rica, de l'Argentine et de l'Irlande. Nora Cortiña, de « Mères de la Place de Mai - ligne la Fondatrice »est parmi eux..

“La discussion internationale devrait chercher la manière pour que dans 10 ou 20 ans l'économie de la planète émette un zéro carbone. Mais il y a des entreprises et des pays qui veulent continuer d'émettre du dioxyde de carbone, alors ils proposent de payer à d'autres pays pour qu'ils plantent des arbres. Nous voulons alerter la population pour dénoncer ces délits et pour les porter à un tribunal. Notre tribunal est moral, nous n'avons pas du pouvoir pour mettre quiconque en prison. Nous voulons générer la pression nécessaire afin que les Nations Unies instaurent un tribunal qui juge et châtie  aux responsables”, a-t-il dit à Página/12  Ricardo Navarro Pinelda, l'un des jurés,  qui est président du Centre de Technologie Appropriée du Salvador -CESTA .

Navarro considère  « de voyou » le comportement de quelques gouvernements et entreprises. Il met en exemple le cas Du Salvador. “Dans mon pays c’est toujours  la même histoire. Les entreprises transnationales ont toujours utilisé les recours sans se soucier des conséquences.  Ils construisent des centrales  hydroélectriques sans se préoccuper des populations dont leurs villages sont inondés. Maintenant nous avons de graves problèmes avec les entreprises minières. Il y a des « compañeros »qui s'opposent à ces multinationales minières qui ont déjà tué l'un d’entre eux. Huit coups de feu l'ont été tirés sur un autre et ils n'ont pas pu le tuer. Ils ont voulu empoisonner un autre  en payant à quelqu'un pour le faire. Des prêtres, ainsi que des journalistes  radio ont, aussi,  été menacés. C'est inconcevable et ce qui nous préoccupe c’est nous avons un gouvernement de gauche  qui ne veut pas faire face à ces atrocités.”

Les autres jurés sont ...
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Chaque année, le 16 octobre, l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture célèbre la Journée mondiale de l'alimentation, qui commémore la date de sa création, en 1945. Le thème retenu pour la Journée mondiale de l'alimentation et le TeleFood en 2005, " Agriculture et dialogue des cultures ", évoque la contribution des différentes cultures à l'agriculture mondiale et plaide en faveur d'un dialogue sincère entre les cultures, condition préalable de tout progrès dans la lutte contre la faim et contre la dégradation de l'environnement.

Bien que le passage de la chasse et de la cueillette à une production alimentaire fondée sur la culture et l'élevage - autrement dit, la naissance de l'agriculture - se soit produit de façon indépendante dans de nombreuses régions du monde voilà environ 10 000 ans, l'histoire de l'agriculture est riche d'exemples d'échanges interculturels aux conséquences majeures. La première trace archéologique d'activité agricole en Europe atteste d'une technologie avancée, en l'absence d'outils plus élémentaires. Selon une théorie en vigueur, les populations du Moyen-Orient auraient apporté en Europe leurs outils et leurs technologies. Il semblerait que de telles migrations de populations agricoles aient eu lieu en Afrique, en Amérique centrale et du Sud, en Chine, en Inde et en Asie du Sud-Est. Pourquoi ces individus se sont-ils déplacés? L'agriculture, en offrant une source de nourriture plus sûre, entraînait un accroissement de la population, dont une partie finissait par migrer vers de nouvelles terres pour éviter la surpopulation. 
Voir:http://www.feedingminds.org/info/wfd_fr.htm


       


 


A l'approche de la conférence de l'ONU sur le changement climatique, qui se tiendra à Copenhague du 7 au 18 décembre, les ministres des Affaires étrangères britannique, danois, espagnol, français, finlandais et suédois ont publié, le 12 septembre, une lettre conjointe sur les efforts à produire pour faire face collectivement au défi diplomatique que constitue cette conférence mondiale. Les 6 ministres s'engagent à rechercher un accord ambitieux, qui permette d'éviter un réchauffement global supérieur à 2 degrés, en mettant en oeuvre les efforts diplomatiques et financiers nécessaires pour obtenir des engagements tout aussi ambitieux de la part des autres participants. A cette condition, ils se prononcent en faveur d'une réduction de 30% des émissions de CO2 dans l'Union d'ici 2020. Enfin, ils souhaitent que le sommet n'oublie pas les défis que le changement climatique pose en termes de sécurité et stabilité internationales. 

L'objectif de 30% retenu comme base pour une éventuelle négociation est plus ambitieux que l'objectif de 20% fixé en décembre dernier dans le paquet énergie climat au niveau de l'Union. Il reste que des efforts devront être fournis par les Etats-Unis qui se sont déjà engagés après l'élection du président Obama à réduire leur GES de 17% d'ici à 2020 par rapport à leurs émissions de 2005.Les pays émergents comme la Chine se rendent compte des effets négatifs de leur croissance sur l'environnement.

Selon le Groupe intergouvernemental d'experts sur le climat (GIEC), il nous faut réduire de 25 à 40% les émissions de gaz à effet de serre des pays développés d'ici 2020 par rapport à 1990 et enverser la progression de celles des pays émergents afin d'éviter une hausse irreversible de la température de 3 degré au milieu du siècle.
      
http://www.sealthedeal2009.org/


               


  
ONU


   
28 août 2009 – Alors qu'il ne reste que 100 jours d'ici à la Conférence sur les changements climatiques de Copenhague de décembre 2009, le Programme des Nations Unies pour l'environnement (PNUE) a lancé vendredi une campagne sur internet pour obtenir des millions de signatures pour une pétition sur le climat.

La pétition peut être signée en allant à l'adresse suivante : http://www.sealthedeal2009.org/index.php 
Cette pétition s'inscrit dans le cadre de la campagne « Seal the Deal ! » [L'heure de conclure]. Le Secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, espère qu'elle encouragera les leaders mondiaux réunis du 21 au 25 septembre à New York pour un sommet de haut niveau sur le climat à avancer de façon déterminante sur un accord prévoyant notamment des réductions significatives du niveau des émissions de gaz à effet de serre.

« Il ne reste que 15 jours de négociations avant le sommet de Copenhague », a souligné Ban Ki-moon.

Entre-temps M. Ban se rendra le 1er septembre sur une île norvégienne près du pôle Nord pour y constater le problème de la fonte des glaces et d'autres effets du changement climatique.


          


France


 Nîmes 2009 : Les vidéos des journées d’été 

Pour tout savoir sur les journées d'été des verts allez à:
http://idf.lesverts.fr/spip.php?article1574


http://www.dailymotion.com/EuropeEcologie
            
 
ONU


 UA law professor S. James Anaya reflects on his first year serving as the United Nations Special Rapporteur on the Situation of Human Rights and Fundamental Freedoms of Indigenous Peoples.
By La Monica Everett-Haynes, University Communications
July 27, 2009

Even in countries that have some of the most proactive programs and initiatives in place to protect and preserve the rights of indigenous peoples, the situation around the world remains dire.

S. James Anaya, a University of Arizona law professor appointed last year to serve as the United Nations' Special Rapporteur for Indigenous Peoples, said insecure land and resource rights, discrimination, poverty, violence, lack of access to basic services and other issues are among the prevailing problems, including in countries like Brazil and Australia despite proactive efforts. 


Suite >>>
http://uanews.org/node/26093
 

 


 Le 26 Mars 2008, le Conseil de droits de l’homme a nommé le Prof. S. James Anaya comme nouveau Rapporteur spécial sur la situation de droits de l’homme et des libertés fondamentales des populations autochtones. Le Prof. Anaya est Professeur de Droit International et Droits de l’Homme à l’Université d’Arizona (États Unis). Le Prof. Anaya assumera son mandat le 1 Mai 2008. 

Les peoples autochtones, à travers le monde, subissent encore aujourd’hui les conséquences de la colonisation ou des conquêtes historiques, et sont victimes de discriminations dues à leur culture et identité différente ainsi qu’à leur mode de vie traditionnel. Au cours de ces dernières décennies, la communauté internationale a donné une importance spéciale à la situation des droits des peuples autochtones, importance reflétée par l’adoption de normes et directives internationales, et dans l’établissement des institutions et organes consacrés spécifiquement à ces peuples. Les droits des peuples autochtones sont aussi sauvegardés par les mécanismes internationaux et régionaux de droits de l’homme (Voir Peuples autochtones).

Dans ce contexte, la Commission des droits de l’homme décida en 2001 de designer un Rapporteur spécial sur la situation des droits de l’homme et des libertés fondamentales des populations autochtones. Le mandat du Rapporteur spécial fut renouvelé pour une période de deux ans par la Commission des droits de l’homme en 2004 et par le Conseil de Droits de l´Homme en 2007 Voir Résolutions.

Dans l’accomplissement de son mandat, le Rapporteur spécial :Présente des rapports annuels sur des sujets ou situations particuliers ayant une importance spéciale pour la promotion et la protection des droits des peuples autochtones (voir rapports annuels);Entreprend des visites dans les pays (voir visites de pays);Répond à l’information reçue portant sur des allégations concernant la situation des droits des peuples autochtones dans des pays en particulier. (voir Communications);Entreprend des activités dans des pays pour réaliser un suivi des recommandations inclues dans ses rapports par pays. (voir suivi des recommandations). 

 http://www2.ohchr.org/french/issues/indigenous/rapporteur/index.htm



  
Nations Unies


Le Secrétaire général de l'ONU appelle à promouvoir les droits des femmes et filles                                                                                                                                                                               
 10 juillet 2009 – A l'occasion de la Journée mondiale de la population célébrée le 11 juillet, le Secrétaire
général de l'ONU, Ban Ki-moon, appelle à promouvoir les droits des femmes et des filles pour qu'elles
puissent contribuer au relèvement et à la croissance économiques.

« J'exhorte tous les dirigeants à permettre aux femmes de pouvoir continuer à gagner leur vie, à scolariser
leurs filles et à accéder à des informations et des services en matière de santé procréative, notamment de
planification familiale volontaire », dit M. Ban dans un message.

Le Secrétaire général note que « lorsque les revenus des ménages diminuent, ce sont les filles qui risquent
le plus de devoir abandonner leurs études ». « Quand les profits diminuent, ce sont les femmes qui risquent
le plus de perdre leur emploi et leur source de revenus. Lorsque les systèmes de santé chancèlent, ce sont l
es femmes qui risquent d'être privées de soins lors de l'accouchement », ajoute-t-il.

« L'investissement dans l'éducation des filles est, comme on le sait, rentable. Avec de l'instruction, les
filles ont plus de chances d'avoir de meilleurs salaires et de trouver de meilleurs emplois, d'avoir moins
d'enfants mais des enfants en bonne santé et d'accoucher dans des conditions plus favorables », souligne
le Secrétaire général.

Il juge également qu'en investissant dans la promotion de la santé des femmes, en particulier la médecine
procréative, on peut espérer non seulement sauver la vie d'un demi-million de mères mais aussi gagner
quelque 15 milliards de dollars de productivité chaque année.



     


  
France


                                  


Le 4 juillet, à St Ouen, une grande fête pour continuer l'aventure Europe Écologie.

Au Mains d'Œuvre, 1 Rue Charles Garnier, 93400 Saint-Ouen, France : http://www.mainsdoeuvres.org/

Sur Europe Écologie : http://www.europeecologie.fr/contenu/e-day-grande-reunion-festive-et-militante-d-europe-ecologie

10h Ouverture des portes, accueil
10h30 - 12h30 : Europe Ecologie : la belle histoire des européennes

1. La campagne vue par ses acteurs : Analyse et bilan de la campagne par les Comités locaux en présence des eurodéputé-e-s français
Animation Pascal Durand : Coordinateur de la campagne, porte-parole d’Europe Ecologie
Lieu : salle Le gymnase

2. La campagne vue de l’Europe : Analyse et bilan de la campagne en Europe des élections européennes par des eurodéputés du groupe Verts/ALE au Parlement européen : Pierre Jonckheer, Isabelle Durant, Raoul Romeva (sous réserve)
Animation Cécile Duflot : Secrétaire nationale des Verts, porte-parole d’Europe Ecologie
Lieu : salle Star trek

12h 30 – 14h : Déjeuner sur place
14h00 - 17h00 : Europe Ecologie : L’histoire continue : Interventions de Daniel Cohn-Bendit, Président du Groupe Verts/ALE au Parlement européen, puis d’acteurs et de soutiens de la campagne
Lieu : salle Le gymnase + retour vidéo : Bar, salle Star trek, Galerie

17h15 - 19h30 : Spectacle, Carte verte à Gustave Parking et ses amis
19h30 - 20h30 : Dîner festif
21h00- 2h00 : Grand concert et Mix

Pour tout contact écrire à: contact@europeecologie.


 



 
Argentine


   "Initiative Verde"  a défini les candidats qu'il présentera aux élections législatives du 28 juin.

Juan Manuel Velasco, ex-Ministre d'Environnement de Buenos Aires, conduit  la liste de candidats au Parlement national, tandis que Juan Ernesto Casavelos, ancien directeur de la Campagne sur le changement climatique et le bois de Greenpeace est à la tête de la liste de candidats pour la Législature –Parlement- de Buenos Aires.

Les verts argentins ont décidé  de participer à ces élections avec des listes autonomes.

Pour plus d’information allez à :
 
 
http://www.iniciativaverde.org.ar/


  


Union Européenne


 “Pensez grand, votez vert”, le slogan de campagne des Verts, a fait mouche auprès des électeurs. Avec 51 sièges à Strasbourg, soit 7 % du nouveau parlement, le groupe écologiste est le seul, hormis l’extrême-droite, à gagner du terrain par rapport à 2004.

Ils ont su se maintenir en Allemagne, mais c’est en France que leur éclosion est impressionnante. Europe Ecologie, le parti de Daniel Cohn Bendit, arrive troisième avec 16,2 %, faisant jeu égal avec les socialistes. Avec l’autre formation verte, le vote écolo ressort à 20 %. Réactions :

“D’un côté, je trouve dommage qu’un parti ne se base que sur l‘écologie, commentait une jeune femme dans les rues de Paris. Je pense que tous les partis devraient faire un peu d‘écologie. Mais du coup, ça montre l’intérêt de tout le monde pour l‘écologie.”

Un autre passant affirmait : “le très bon score d’Europe Ecologie donne un tout petit peu d’espoir pour une véritable majorité au sein du parlement européen et pour un vrai débat politique au moment de la constitution de la Commission européenne.”

Il le disait dès hier soir sur les plateaux de télévision, “Dany le rouge”, devenu “Dany le vert”, compte bien faire fructifier ce score à travers le jeu des alliances :

“Il y a une possibilité d’alliance au parlement européen entre des groupes autonomes pour justement mener un certaine politique et créer une majorité contre, par exemple, monsieur Barroso, lançait-il.
– C’est ce que vous proposez ce soir ? l’interrogeait un journaliste.
– C’est ce qu’on propose ce soir et qui va se faire et je crois qu’on peut avoir cette majorité.”

Comme leurs homologues français, les verts allemands décrochent 14 sièges à Strasbourg. Le parti de Claudia Roth s’impose comme la troisième force politique d’Allemagne. Les verts arrivent même en tête aux municipales de Stuttgart
in: http://fr.euronews.net/2009/06/08/poussee-verte-au-parlement-europeen/        
              
 

 
Pérou


Bain de sang dans l’Amazonie péruvienne ! 

Vendredi 5 juin au matin (midi heure européenne), la police péruvienne s’est déchaînée contre les populations indigènes de la province Amazonas . Le bilan est extrêmement lourd, plusieurs morts, peut-être des dizaines de blessés.

Les indigènes de l'Amazonie pérouvienne dont la plupart sont organisés au sein d'AIDESEP avaient décidé de participer activement au Comité de lutte pour la vie et la souverainété nationale. Ils devaient se joindre à la mobilisation nationale du 11 juin. Au coeur des revendications le modèle économique proposé par le gouvernement est contraire aux intérêts des peuples autochtones et met en danger leur mode de vie.

Au nom du Forum permanent pour les questions Indigènes de l'ONU, la présidente

La Présidente demande au  Gouvernement du Pérou de : - Mettre  fin, immédiatement,  à tous les actes de violence contre les communautés et les organisations indigènes;

- Garantir  l'attention médicale urgente et immédiate des blessés et de fournir de l'aide aux familles des victimes;

- Remplir ses obligations nationales et internationales relatives à la protection des droits de l'Homme, en incluant les droits des peuples indigènes surtout leur droit à la vie et la sécurité. 

  Victoria Corpuz,  a exprimé son indignation et chagrin profond par les atrocités commises le  5 juin contre les peuples indigènes dans la région amazonienne et déplore la perte de vies, de disparitions et de blessés. La Présidente a fait parvenir aux familles des victimes ses  condoléances les plus sincères.
                 


UE


                   

        


      
Le Contrat Ecologiste
pour l'Europe


Rassemblement de citoyennes et de citoyens, d'élu-e-s et de responsables associatifs est né de l'ambition de fédérer les écologistes pour proposer un nouveau contrat pour l'Europe, un New Deal écologique et social. Ce contrat est d'abord un plan d'urgence face à la crise. Mais c'est un programme de sortie de crise, pas de replâtrage. A raison de 100000 chômeurs de plus chaque mois en France, nous ne pouvons nous satisfaire de demi-mesures.

Certains proposent une relance par la consommation à coup de surendettement et sans tenir compte des bas revenus, d'autres une relance par l'investissement dans des secteurs dépassés. Ils n'ont d'autre ambition que de brûler des milliards d'euros dans un système libéral et productiviste qui a failli.

On ne résoudra pas la crise avec les politiques qui l'ont provoquée. On ne trouvera une issue qu'en coordonnant à l'échelle européenne une orientation politique nou- velle: la conversion écologique et sociale de l'économie, un autre projet de société.

Le contrat d'Europe Écologie repose sur deux idées simples :

Pour protéger, il faut changer : une autre régulation économique, reposant sur la mutation écologique de la société, constitue la seule issue réaliste et durable. Secteur par secteur, cette conversion doit commencer maintenant pour éviter la catastrophe.

Pour changer, il faut protéger : les populations européennes ne s'engageront dans cette réorientation que si elles ont la garantie que ce changement de direction favorise leur mieux-être. Par conséquent, les droits fondamentaux, sociaux et environnementaux doivent être garantis. La crise est l'occasion de les renforcer maintenant.

Le nouveau contrat écologique et social que nous proposons a pour ambition de refonder l'Europe du Traité de Rome.

UN PROJET EUROPÉEN 

La crise économique met dramatiquement en lumière les insuffisances de l'Europe des nations. Chaque État membre de l'Union européenne pare au plus pressé en élaborant des petits plans de relance maison et se privant ainsi de l'impact et de la cohérence d'un investissement massif et coordonné. Nous ne pouvons plus penser franco-français. Que nous ayons voté oui ou non au référendum de 2005, nous avons tous besoin d'une Europe unie, seul espace à la hauteur des défis, seul outil efficace pour mettre en œuvre une stratégie commune de sortie de crise fondée sur la conversion écologique et sociale.

La transition entre deux mondes

Ce nouveau contrat écologiste pour l'Europe est un programme de transition entre deux mondes, entre deux modèles de développement, entre deux civilisations. Il se situe dans la continuité du Manifeste "Changer d'ère" qui constitue le socle politique d'Europe Écologie. Il ne prétend pas résoudre toutes les questions mais fixer la logique d'un nouveau projet. Il s'attaque à la double racine des crises financières, économiques et écologiques: la dictature du court terme et l'exploitation effrénée des êtres humains et de la nature. Il faut arrêter de changer le pansement pour mieux penser le changement. La nouvelle Europe qui naîtra de la crise sera une Europe transformée. Elle reposera sur la protection sociale, la précaution écologique, la prévention des risques, la décroissance de l'empreinte écologique et des flux de matière et d'énergie, et s'opposera frontalement à la concurrence sauvage, à la précarité et à la prédation. Prévoyance, protection, précaution et prévention ne s'opposent pas à l'innovation et au progrès humain. Elles en sont même la condition.

Contrat mode d'emploi

Pour atteindre ces objectifs, le «Contrat écologiste pour l'Europe» propose…

Neuf piliers : emploi, énergie, agriculture, droits sociaux, santé, biodiversité, droits humains et lutte contre les discriminations, connaissance et solidarité internationale. Pour chaque pilier du Contrat, trois propositions essentielles sont formulées, soit 27propositions au total. Celles-ci ne sont évidemment pas exclusives. Elles viennent en résonance avec le Manifestodes Verts européens, programme commun à tous les candidat-e-s écologistes pour les élections européennes dans les 27 pays concernés.

Trois outils structurants : un nouveau pacte fondé sur la coopération écologique et solidaire – le PACES –, un gouvernement économique et social – le Conseil de Sécurité économique, sociale et financière, chargé de gérer le financement et l'application de ce contrat – et une dynamique politique, un nouveau processus constituant. L'enjeu aujourd'hui est de mobiliser 500millions d'européen-ne-s autour d'un projet politique commun.

Europe Écologie porte cette proposition de Contrat écologiste.

 http://www.europeecologie.fr

 
France


  
Parution : 9 mars 2009


"Le XXIe siècle sera écologique ou ne sera pas"

Longtemps les écologistes ont eu raison trop tôt. Aujourd?hui, les faits rattrapent leurs prévisions. Les conditions fondamentales de la vie sur terre sont gravement menacées par les activités humaines. La planète entière est perturbée par les effets d’un  productivisme et d’une consommation aveugles. Il nous faut à présent payer pour cette recherche  effrénée de confort matériel, menée au détriment de la nature.

La catastrophe environnementale est en marche. L’heure n’est plus à la construction d’un monde meilleur mais à la réduction du pire qui arrive. Le compte à  rebours a commencé. Yves Cochet en appelle aux gouvernants de tous les pays, à la responsabilité  collective et individuelle
pour freiner le processus en cours avant que celui ne devienne tout à  fait irréversible.

Avec cet Antimanuel d’écologie, Yves Cochet nous fait prendre conscience
des grands enjeux planétaires et de nos devoirs envers les générations futures. Il devient urgent, car le temps nous manque déjà, de réinventer le monde de demain. Parmi les  différentes mesures qu’il prône, Yves Cochet défend une politique de la « décroissance », pour lutter  contre l’alarmante dissipation des ressources terrestres et de leur inévitable déplétion. «L’humanité  demande à la Terre de lui fournir 25% de plus que ce qu’elle peut offrir, et ce chiffre ne cesse  d’augmenter », prévient-il. Si un changement de civilisation ne s’opère pas rapidement, nous devrons  nous préparer à subir une catastrophe écologique, économique, politique et sociale.

En conclusion de son livre, Yves Cochet nous propulse en 2022 et imagine
pour nous le monde tel qu’il sera, si nous ne révolutionnons pas nos modes de vie, de  production et de consommation.


http://www.yvescochet.net/wordpress/index.php



Monde


Message de Ban Ki-moon, Secrétaire général des Nations Unies

"Il nous incombe à tous, hommes et femmes, membres des forces armées et des forces de maintien de la paix, simples citoyens et dirigeants, de contribuer à mettre un terme à la violence contre les femmes. Les États doivent tenir les engagements qu’ils ont pris de lutter contre la violence, en traduisant en justice les auteurs de ces actes et en offrant des moyens de recours aux victimes. Chacun de nous doit parler de ces actes de violence en famille, sur son lieu de travail et dans sa communauté, pour qu’un terme y soit mis. »

http://www.un.org/french/events/women/iwd/


Brésil



L’Année de la France au Brésil, décidée par les Présidents de la République des deux pays,  lancée officiellement le 22 décembre 2008, se déroulera du 21 avril au 15 novembre 2009.

Elle se propose de mieux faire connaître la France d’aujourd’hui par le biais de spectacles, concerts, expositions, conférences et débats dans les secteurs les plus variés et dans toutes les régions du Brésil.

Cette Année aura surtout pour objectif de renforcer les liens entre les deux pays en privilégiant les projets issus d’un partenariat entre Français et Brésiliens, qui seront invités à créer, penser et travailler ensemble.

En parallèle à l’Année du Brésil en France en 2005, où la culture brésilienne a été chaleureusement accueillie par les Français, l’Année de la France au Brésil montrera les différentes facettes d’un pays qui se transforme et se réinvente, tout en préservant sa forte identité culturelle: une France moderne, diverse et ouverte.

Quelques temps forts de la programmation

Expositions, résidences et performances d’artistes plasticiens contemporains français dans diverses capitales brésiliennes. Plus de 100 conférences, colloques et débats scientifiques et universitaires franco-brésiliens dans toutes les régions brésiliennes dans les domaines des sciences humaines, de la société civile, de l’ environnement, du développement, de la culture, des sciences et technologies.

Présence française dans 60 salons et actions commerciales et économiques (Programme Ubifrance)

Sont actuellement prévues 160 expositions en arts plastiques, architecture, patrimoine, photographie, expressions urbaines, design et mode; 100 shows et concerts de musique classique et populaire; 80 spectacles de danse, de théâtre de rue, de cirque et de théâtre; 60 cycles de cinéma et projets audiovisuels; 40 événements littéraires

Vous pouvez déjà connaître quelques temps forts de la programmation

http://www.arara.fr/FF2009PROGRAMME.html

Présentations, informations et modalités pratiques d’organisation et de financement:

http://www.culturesfrance.com/franceaubresil

Le Ministère de la Culture (Minc) vient de mettre en ligne le site officiel pour l’année de la France au Brésil.


                



Espagne


  NOTE D'INFORMATION SUR LA REUNION TRIPARTITE DE MADRID

Bartolomé Clavero

Membre de l'Instance permanente sur les questions autochtones.

Les représentants des trois mécanismes des Nations Unies chargés des questions autochtones soit l'Instance permanente sur les questions autochtones, le Rapporteur spécial sur la situation des droits de l’homme et des libertés fondamentales des peuples autochtones, et le Mécanisme d'experts (et expertes) sur les droits des peuples autochtones, se sont réunis à Madrid pendant trois jours, du quatre au six février. Les frais ont été pris en charge par la Agencia Española de Cooperación Internacional (AECI, Agence espagnole pour la coopération internationale : http://www.aeci.es) et l'organisation de la rencontre a été assurée conjointement par l'Almáciga (http://www.almaciga.org) et l'IWGIA (Groupe International de Travail pour les Peuples Autochtones : http://www.iwgia.org).

Le Mécanisme d'experts au complet a participé à cette réunion : son président, John Henriksen (Norvège), et les cinq autres membres, Catherine Odimba Kombe (Congo), Jannie Lasimbang (Malaisie), José Carlos Morales (Costa-Rica) et José Molintas (Philippines). James Anaya (Etats-Unis) est venu en sa qualité de Rapporteur spécial.  Parmi les représentants de l'Instance permanente étaient présents : Hassan Id Balkassm (Maroc), Carsten Smith (Norvège), Lars-Anders Baer (Suède) et Bartolomé Clavero (Espagne). Des membres des secrétariats des trois mécanismes ainsi qu'un groupe d'expertes et d'experts du monde entier parmi lesquels, en tant qu'ancien Rapporteur spécial, Rodolfo Stavenhagen (Mexique) ont également fait le déplacement. Tous les participants sont venus en leur qualité d'experts avec l'objectif pratique de concevoir et rendre opérationnels entre les trois mécanismes des moyens d'interagir et de coopérer afin d'optimiser et de renforcer les accords et les actions.

Créés par les Nations Unies, les trois mécanismes ont reçu des mandats qui peuvent se chevaucher jusqu'à un certain point mais qui font référence de manière assez floue à leur coopération, comme par exemple la participation aux réunions de chacun afin d'éviter que des actions déjà menées par un mécanisme soient inutilement répétées par un autre ou par les deux autres. Ainsi, le Rapporteur et l'Instance permanente ont tous les deux pour tâche de réaliser et de publier des études sur l'éducation autochtone. Le Conseil des droits de l'homme, après avoir créé le Mécanisme d'experts, soit le plus récent des trois mécanismes, et l'avoir chargé plus particulièrement d'établir des études, lui commande comme le premier thème celui de l'éducation autochtone. C’est dans ce contexte que la réunion de Madrid a eu lieu, à l'initiative des trois mécanismes eux-mêmes. Il a déjà été précisé que ni le financement, ni l'organisation n'ont été à la charge des Nations Unies.

L'aboutissement le plus important est la réunion en elle-même qui sera la première mais certainement pas la dernière. Au cours de ces trois jours, nous avons mené des débats soutenus et à visée pratique pour évaluer le potentiel des différents mandats, les coordonner, et les renforcer. Nous avons ainsi créé des passerelles qui nous permettront de communiquer à l'avenir. La participation de membres des secrétariats, ceux que l'on appelle couramment les bureaucrates des Nations Unies, a été un soutien précieux. La présence d'expertes et d'experts étrangers aux mécanismes, autochtones pour la plupart, introduit une touche d'innovation qui tranche avec la tendance de tout organisme à se replier sur lui-même.

Ainsi, nous avons pris conscience de l'impérieuse nécessité de ne pas limiter et centrer les mécanismes avec mandat spécifique sur les questions autochtones uniquement autour de New-York ou de Genève. Leur activité doit se tourner également vers les agences des Nations Unies sur le terrain, vers les Etats et par conséquent vers les populations et/ou les communautés, voire même dans toutes ces directions à la fois en fonction des mandats respectifs. En ce qui concerne les activités à New-York et à Genève, l'accent a été mis sur l'intercommunication aux niveaux tant régionaux, que nationaux et communautaires, ces derniers grâce à la participation spécifique des autochtones. Sans une intercommunication forte, les activités des trois mécanismes tourneraient à vide. Telles sont les principales décisions de la réunion de Madrid entre l'Instance permanente, le Rapporteur spécial et le Mécanisme d'experts.




France


Dépêche AFP du 14 janvier 2009 

Les députés Verts ont déposé un projet de  loi, qui sera débattu le 20 janvier à l’Assemblée, permettant de mesurer  l’impact des lois Grenelle de l’environnement et d’alléger l’empreinte  écologique de la France.

“L’empreinte écologique nous paraît être un bon outil d’évaluation des  politiques du Grenelle de l’environnement”, a indiqué mercredi le député  Vert de Paris Yves Cochet, l’un des auteurs de la loi.

“Dans les textes de loi Grenelle, on ne voit pas une seule fois le mot  +indicateur+. Or, il nous faudrait un outil capable de mesurer l’impact  de chaque loi”, souligne-t-il.

Le texte, qui sera examiné le 20 janvier par l’Assemblée nationale, propose notamment de diviser par deux l’empreinte écologique de la  France en quinze ans, de quelque 5 hectares par an nécessaires à chaque Français, à 2,4 ha/an/habitant en 2025.
Voir la proposition de Loi:
http://www.assemblee-nationale.fr/13/propositions/pion1369.asp


             


 Le 8 septembre 2000, L'Assemblée Générale des Nations Unies a adopté la "Déclaration du Millénaire"
Huit objectifs à atteindre avant 2015 sont déclinés. Ils sont  une réponse aux urgences et problèmes auxquel l'humanité est confronté.
Qu'il s'agisse de problèmes sociaux ou environnementaux, 190 gouvernements se sont engagés à agir pour réduire les inégalités et préserver l'environnement.
http://www.un.org/french/millenniumgoals/


        
OUI à la lutte contre la
pauvreté et la faim
OUI à l'éducation
primaire pour
tous
OUI à
l'égalité de sexes
OUI à la réduction
de la mortalité
infantile


    
OUI à
l'amélioration de
la santé
des mères
OUI à la lutte
contre les
maladies
OUI à un
environnement
durable
OUI à un
partenariat
mondiale
 


Union Européenne



 Réunion publique des Verts/ALE à Montreuil

A l'occasion de la Présidence française de l'Union européenne, les Verts/ALE organisent une réunion publique à Montreuil sur les questions de politique étrangère, sur le paquet énergie/climat de l'UE, sur la sécurité alimentaire et les OGM et sur la crise financière. Les Secrétaires d'Etat Jouyet et Kosciusko-Morizet représenteront la Présidence française lors de ces débats.  
Les débats seront diffusés en direct sur internet à l'adresse
http://www.greens-efa-service.eu/live



     
   http://unirlesecolos.over-blog.com/
  
                    


                                                                                                                                        
Journée d’été des Verts, Plénière du 22 août 2008

Cette année, les journées d’été des Verts ont été l’occasion de lancer le débat sur les conséquences de la crise alimentaire mondiale qui a culminé à l’automne dernier. Le diagnostic est alarmant. La crise pèse sévèrement sur les petits paysans du monde entier en particulier dans les pays en développement (PED).

Le diagnostic est alarmant.


En dépit des progrès techniques réalisés, l’agriculture ne parvient pas à nourrir aujourd’hui la totalité de la population mondiale. Selon la FAO, 50% de la population mondiale est touchée par la pauvreté, 862 Ms de personnes ont faim chaque année et il s’agit principalement des paysans, ou de fils de paysans victimes de l’exode rural.

Pour Marcel Mazoyer, agronome, les raisons expliquant cette situation catastrophique sont claires. Tout d’abord, les politiques agricoles fondées sur la hausse de la production et la baisse des prix internationaux depuis 50 ans a pesé sur les revenus moyens des paysans. Ensuite, les transformations qui ont bouleversé l’agriculture (première révolution agricole, révolution verte,  puis délocalisation dans les grands domaines des PED) n’a pas résolu encore à ce stade la question de l’accès à la terre pour la majorité des petits paysans (Chine, Amérique latine etc.). A ces raisons structurelles s’ajoute la disparition progressive  des mécanismes de régulation des marchés et la hausse de la demande alimentaire mondiale sur la période récente jouant en faveur de la hausse des prix. Pour les pays les moins avancés, l’allègement des barrières douanières est également un facteur à prendre en compte. Dans ces conditions, seuls les paysans bénéficiant de revenus suffisants peuvent profiter de la hausse actuelle des prix des matières premières pour accroître leurs investissements productifs.

Que faire ?

Selon les intervenants  à cette plénière, différentes solutions peuvent être explorées pour sortir de cette situation au niveau européen :

1/ promouvoir la reconnaissance du principe de souveraineté alimentaire et les actions en faveur du renforcement de la sécurité alimentaire au niveau local : invitée à notre plénière, Agronomes et Vétérinaires Sans Frontières (AVSF) nous a montré que des actions efficaces pouvaient être mises en place au nouveau local (systèmes de gestion concertée des ressources au Mali et de soutien à l’amélioration de la production vivrière au Togo),

2/ éviter les politiques d’excédents sur les marchés internationaux,

3/ réfléchir sur les modèles actuels de production agricole sans pour autant condamner l’agriculture productiviste,

4/ réfléchir à ce que doit être le rôle de l’OMC dans le dossier agricole, point sur lequel a particulièrement insisté José Bové, leader paysan,

5/ promouvoir une régulation mondiale de l’agriculture, comme l’a soutenu Alain Lipietz, député Vert européen.

Conclusion

La  réflexion sur la question agricole au sein des verts doit se poursuivre. Aucun changement réel  ne peut pas être envisagé si on ne tient pas compte du secteur agricole dont les effectifs représentent 45¨%  de la population mondiale.

                                                                                                                                                                 Maria Portugal

 
  
       

                              


Les "Journées d'Eté" des Verts auront lieu à Toulouse du 21 au 23 août à l'Université des Sciences Sociales/Arsenal - M° Capitole ou Compans Caffarelli.  Les journées d'été sont à la fois un lieu convivial de débats, de rencontres, de réflexion réunissant plus de 1000 adhérents et un événement médiatique très couru.
Suivez le lien, vous y trouverez bien sûr le programme des 7 plénières et 84 forums, ateliers et réunions, mais aussi la visualisation des principaux sites et des nombreux renseignements pratiques sur vos déplacements, vos repas et vos hébergements, les animations proposées pour les 5-16 ans, la vie numérique sur le site des journées d'été... et aussi le programme des autres événements comme le Café Littéraire et la grande fête du samedi soir avec les Bombes 2 Bal.
       http://jde.lesverts.fr/                                                                                                                                                                     


                             


  
Union Européenne


             


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Le site de la présidence française du Conseil de l’Union européenne ouvrira le 1er juillet 2008. Dès à présent vous pouvez consulter le
calendrier prévisionnel du second semestre 2008 ainsi que le
calendrier des principaux événements pour le mois de juillet.
Vous pouvez également ensavoir plus sur le
logo de la présidence françaisedu Conseil de l’Union européenne.

                 


France




Le Mouvement Ni Putes Ni Soumises, en partenariat avec l'association italienne  Filo Di Perle organise le mardi 1er juillet, de 9h à 17h à l'Hôtel de Ville de Paris, une conférence internationale intitulée « Une civilisation de femmes autour de la Méditerranée ».
La Conférence sera ouverte par Madame Yamina Benguigui, adjointe au Maire de Paris chargée des Droits de l'Homme et de la lutte contre les
discriminations, et par Madame Fatima Lalem, adjointe au Maire de Paris
chargée de l'égalité Hommes/Femmes.


    


Bolivie


  «Je fais appel à la conscience des députés européens…»

Evo Morales Ayma président de la République de Bolivie.

13 juin 2008: 

Jusqu’à la fin de la Seconde Guerre mondiale, l’Europe était un continent d’émigrants. Des dizaines de millions d’Européens partirent aux Amériques pour coloniser, échapper aux famines, aux crises financières, aux guerres ou aux totalitarismes.

Aujourd’hui, je suis avec préoccupation le processus de la dite «directive retour». Ce texte, validé le 5 juin par les ministres de l’Intérieur des 27 pays de l’Union européenne, doit être approuvé le 18 juin par le Parlement européen. Je perçois qu’il durcit de manière drastique les conditions de détention et d’expulsion des migrants sans papier, quelque ait été leur temps de séjour dans les pays européens, leur situation de travail, leurs liens familiaux, leur volonté et le succès de leur intégration.

Les Européens sont arrivés dans les pays d’Amérique latine et d’Amérique du Nord, en masse, sans visa ni conditions imposées par les autorités. Ils furent toujours bienvenus, et le demeurent. Nos pays du continent américain absorbèrent alors la misère économique européenne et ses crises politiques. Ils vinrent sur notre continent en exploiter les richesses et les transférer en Europe, avec un coût très élevé pour les peuples premiers de l’Amérique. Comme par exemple notre Cerro Rico de Potosi et de ses fabuleuses mines qui donnèrent sa masse monétaire au continent européen entre le XVIe et le XIXe siècle. Les personnes, les biens, les droits des migrants européens furent toujours respectés.

Aujourd’hui, l’Union européenne est la principale destination des migrants du monde, conséquence de son image positive d’espace de prospérité et de libertés publiques. L’immense majorité des migrants y viennent pour contribuer à cette prospérité, non pour en profiter. Ils occupent les emplois dans la construction, les services aux personnes et dans les hôpitaux, que ne peuvent ou ne veulent occuper les Européens. Ils contribuent au dynamisme démographique du continent européen, à maintenir la relation entre actifs et inactifs qui rend possible ses généreux systèmes de solidarité sociale et dynamisent le marché interne et la cohésion sociale. Les migrants offrent une solution aux problèmes démographiques et financiers de l’Union Européenne.
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Le président Evo Morales écrit aux députés européens



FAO



6 juin 2008, Rome – Sommet de la FAO sur la flambée des prix des denrées alimentaires: une déclaration finale, adoptée hier soir par consensus, exhorte la communauté internationale à accroître son aide aux pays en développement, en particulier les pays les moins avancés et ceux qui sont le plus touchés par la hausse des prix.

“Il y a nécessité urgente d’aider les pays en développement et les pays en transition à accroître leur production agricole et vivrière, et à renforcer leurs investissements dans l’agriculture, les entreprises agricoles et le développement rural et ce, de sources à la fois publiques et privées”, selon la déclaration.

Les donateurs et les institutions financières internationales sont invités à fournir “un appui en matière de balance des paiements et/ou un appui budgétaire aux pays à faible revenu importateurs de denrées alimentaires”.

“D’autres mesures devraient être envisagées si nécessaire pour améliorer la situation financière des pays dans le besoin, par exemple, le cas échéant, le réexamen du service de la dette”, selon la déclaration.

Des ressources pour les agences des Nations Unies

Le texte invite également les gouvernements à “assurer” aux agences des Nations Unies “les ressources nécessaires pour accroître et améliorer leur aide alimentaire et pour appuyer leurs programmes de filets de sécurité en vue de faire face à la faim et à la malnutrition, le cas échéant en ayant recours à des achats locaux ou régionaux”.

Evoquant, à l’ouverture du Sommet, la menace croissante au plan social de la flambée des prix des denrées alimentaires, M. Jacques Diouf, Directeur général de la FAO, avait souligné: “Ce qui est important aujourd’hui, c’est que le temps du verbe est largement dépassé. Le moment de l’action est venu.”

Enfin, le monde réagit

A propos du Sommet, M. Alexandre Mueller, Sous-Directeur général de la FAO, a déclaré notamment: “Il est clair que ce Sommet a décidé de passer à l’action. Il a appelé, d’une part, à des mesures pour répondre d’urgence aux demandes d’aide humanitaire émanant de ceux qui sont les plus touchés par la crise actuelle des prix et, d’autre part, il a pris des mesures qui, à moyen terme, devraient prendre en compte les facteurs responsables de la fragilité du système vivrier aux chocs, en vue de réduire le nombre d’affamés dans le monde, ce qui nous aiderait à atteindre les Objectifs du Millénaire pour le développement et du Sommet mondial de l’alimentation.”

La déclaration invite les “partenaires du développement” à participer et à contribuer aux “initiatives internationales et régionales relatives à la flambée des prix des denrées alimentaires et d'“aider les pays à mettre en place des politiques révisées et des mesures de nature à aider les paysans, en particulier les petits producteurs, à accroître leur production et à s'intégrer dans les marchés locaux, régionaux et internationaux”.

La déclaration recommande aussi des initiatives visant à “limiter les fluctuations inhabituelles” des prix des céréales vivrières. “Nous demandons aux institutions concernées d’aider les pays à renforcer leurs capacitès en matière de stocks de denrées alimentaires et d’envisager d’autres mesures afin de renforcer la gestion du risque afférent à la sécurité alimentaire pour les pays touchés.”

Les défis du changement climatique

Au sujet du changement climatique, la déclaration souligne la nécessité de traiter la question fondamentale de savoir comment accroître la capacité de récupération des actuels systèmes de production vivrière face aux défis du changement climatique(...)

“Nous demandons instamment aux gouvernements d'attribuer la priorité qui s'impose aux secteurs de l'agriculture, des forêts et des pêches, afin de créer des conditions permettant aux petits agriculteurs et aux pêcheurs du monde, y compris les populations autochtones, en particulier dans les zones vulnérables, de participer, en en profitant, aux mécanismes financiers et aux flux d'investissement à l'appui de l'adaptation au changement climatique, de l'atténuation de ses effets et de la mise au point, du transfert et de la diffusion des technologies. Nous soutenos l'établissement de systèmes agricoles et de pratiques de gestion forestière durable qui contribuent nettement à atténuer les effets des changements climatiques et favorisent l'équilibre écologique.”

Appel au dialogue sur les biocarburants

A propos de la question controversée des biocarburants, la déclaration souligne: “Il est essentiel de relever les défis et possibilités relatifs aux bicarburants, compte tenu des besoins mondiaux en matière de sécurité alimentaire, d’énergie et de développement durable.

“Nous sommes convaincus que des études approfondies sont nécessaires pour faire en sorte que la production et l’utilisation des biocarburants soient durables, conformément aux trois piliers du développement durable et tiennent compte de la nécessité de parvenir à la sécurité alimentaire mondiale et de la maintenir (…)

“Nous demandons aux organisations intergouvernementales compétentes, et notamment la FAO, dans le cadre de leur mandat et de leur domaine de compétence, et avec la participation des gouvernements nationaux, des partenariats, du secteur privé et de la société civile, de stimuler sur la question des biocarburants un dialogue international cohérent, efficace, fondé sur les résultats et ce, dans le contexte de la sécurité alimentaire et des besoins en matière de développement durable.”

Le Programme de Doha et le commerce

Selon la déclaration, les membres de l’OMC ont réaffirmé leur engagement à mener à bien rapidement le Programme de Doha pour le développement et réitéré leur volonté de parvenir à des résultats complets et ambitieux qui déboucheraient sur l’amélioration de la sécurité alimentaire dans les pays en développement.

“Nous encourageons la communauté internationale à poursuivre ses efforts en matière de libéralisation des échanges internationaux de produits agricoles en réduisant les obstacles au commerce, et les politiques qui sont à l’origine de distorsions des marchés,” lit-on encore dans la déclaration.

“L’action concernant ces mesures donnera aux agriculteurs, en particulier dans les pays en développement, de nouvelles possibilités pour vendre leurs produits sur les marchés mondiaux et appuiera leurs efforts d’accroissement de la productivité et de la production.”

181 pays étaient représentés au Sommet de l’alimentation de la FAO – 43 représentés par leur chef d’Etat ou de gouvernement et 100 au niveau ministériel. 60 ONG et organisations de la société civile étaient présentes. Au total, on a compté 5 159 personnes dont 1 298 journalistes, photographes, cameramen et techniciens de télévision.
http://www.fao.org/newsroom/fr/news/2008/1000856/index.html


  


France


Du 3 au 28 juillet 2008

L’AlterTour, c’est un autre Tour de France, qui dénonce le dopage sous toutes ses formes : dans le sport parce qu’il y porte atteinte aux sportifs pour le bénéfice de sponsors, et dans l’agriculture, parce qu’il y porte atteinte aux paysans et à la biodiversité pour le bénéfice des firmes productrices d’OGM et d’agrotoxiques.

 En savoir plus :
          
   http://www.altertour.net/


              



Quel fruit aimez vous?
Nous avons souvent entendu cette question.
La réponse que nous faisons se veut unique...Elle est empreinte de nos désirs les plus profonds...Elle cherche à rendre visible ce besoin, si Humain, de se savoir incomparable...
Comme tout un chaqu'un les fruits, aussi,  ont aussi une histoire une destinée...
Voici donc un blog qui leur est consacré.
  http://fruits-passions.passion-des-fruits.over-blog.com/
                       


Canada - Québec


Nous lui souhaitons bonne chance et réussite dans ses objectifs!


 












Photo de Jean-François Pinel
© Tous droits réservés.


Préoccupé par la pauvreté vécue par les enfants à Montréal, il a fondé en 2004 le projet; « Germe La Vie », dont le but est d’éliminer la faim des élèves pendant les heures de classe.


En septembre 2004, il joint le Parti vert du Québec où il a participé activement à la croissance de l’instance régionale de Montréal. En mai 2006, il a été élu conseiller à l’Exécutif national du parti, puis vice-président en octobre dernier.

Suite à son élection, M. Rainville a déclaré : « Le Parti vert du Québec est un parti du peuple pour le peuple. Nous allons démontrer au cours des prochains mois qu’il est beaucoup plus qu’un parti strictement environnemental, qu’il est un parti complet et crédible ayant des positions économiques, sociales, démocratiques et culturelles inspirantes. J’aborde mon nouveau rôle avec un enthousiasme renouvelé par la qualité et la vitalité des débats auxquels j’assiste pendant ce congrès. »

par samuel.dupere
17/02/2008

Pour savoir plus:

 http://www.pvq.qc.ca/


            


 
Bresil


Les Verts français ont participé au Congrès des Verts mondiaux qui a eu lieu à Sao Paolo – Brésil du 1er au 4 mai 2008. Outre la présence des trois déléguéEs « officiels » une quinzaine de VertEs  ont fait le voyage.

Le réchauffement climatique et ses conséquences sur l’économie, la paix et la stabilité internationale, ainsi que  la crise énergétique, la biodiversité, les forêts, les agrocarburants, la pollution, les OGM  et le mal vivre dans les grandes métropoles, ont  été les thèmes  abordés. Les exposés et les débats ont permis aux participants de constater que leurs idées  pour sauver notre planète n’étaient pas éloignées. Qu’on soit vertE du Nord ou du Sud le constat est le même, il y a urgence et la planète a besoin des Verts.

Les congressistes ont, aussi, débattu pour définir le contenu des  «21 points pour le 21ème siècle » qui constitueront leur programme d’action pour le futur.

Parmi ceux-ci, notons les points suivants :

-     promouvoir une reforme fondamentale du modèle économique actuel et réduire l’empreinte écologique principalement dans le pays industrialisés ;

-     maîtriser la crise alimentaire et rendre la nourriture disponible pour tous ;

-     promouvoir un commerce équitable comme une alternative aux modèles actuels du commerce international ;

-     soutenir le progrès scientifique et technologique sur une base sociale et écologique ;

-     promouvoir la reconnaissance des réfugiés écologiques et les droits de l’Homme de tous les réfugiés, personnes déplacées incluses ;

-     améliorer l’accès aux médicaments pour les maladies pandémiques et les maladies négligées ;

-     promouvoir la Paix, la prévention des conflits et le désarmement.

Notons que ces points sont ceux auxquels l’actualité ne saurait pas échapper.

Les partis verts de part le monde sont jeunes  leurs analyses et propositions suscitent l’intérêt et la sympathie des citoyenNEs mais cela ne se traduit pas forcement dans les urnes. Cette situation a alimenté l’échange d’expériences lors des nombreux Workshops organisés pour l’occasion.  Que faire pour convaincre les citoyenNEs de voter pour les Verts ? En voilà une question.

Néanmoins l’expérience politique et administrative  des partis verts et écologistes est importante.  Dans tous les continents des vertEs et écologistes  exercent des fonctions en tant que  députés, sénateurs, ministres, maires et conseillers municipaux et régionaux. 

Moment fort avec beaucoup d’émotion lorsque on évoque la lutte d’Ingrid Betancourt. Par consensus Ingrid a été nommée présidente d’honneur des Verts Mondiaux.

Les intervenants des différents délégations ont touTEs était d’accord pour dire qu’il était temps de changer notre manière de produire et de consommer. En bref, «la décroissance n’est pas un impossible, c’est une nécessité et il y a urgence. »

 


France


Rejet de l’Assemblée Nationale, le 13 mai 2008.

Le projet de loi OGM a été rejeté par l’adoption d’une motion de procédure défendue par le député communiste André Chassaigne à une voix près : 136 contre 135. Le résultat du vote traduit la malaise des députés de la majorité qui sont pris entre le doute à l'égard des OGM et les consignes du gouvernement. D'ailleurs, il ne faut pas ignorer que certain(e)s député(e)s de la  majorité ont publiquement pris des positions anti-OGM.
Le premier ministre, M. François Fillon a convoqué une Commission Mixte Paritaire qui devra se mettre d'accord sur la rédaction d'un nouveau texte.

Pour plus d'information allez à:
>>>  http://blog.francoisderugy.fr/post/2008/05/14/Communique-  de-presse-de-Francois-de-Rugy-Mercredi-14-mai-2008 

>>>  


>>> 
http://www.yvescochet.net/wordpress/ 
    
  
Union Européenne


L'Europe fête ses 58 ans...En effet ce fut le 9 mai 1950 que Robert Schuman demanda à la France, à l'Allemagne et à d'autres pays européens de mettre en commun leur production de charbon et d'acier pour jeter les premières bases concrètes d'une Fédération européenne.                                      

Voici le texte intégral de la proposition, lancée par Robert Schuman, ministre français des Affaires étrangères, et considéré comme l'acte de naissance de l'Union européenne.
 
































  














La Déclaration du 9 mai 1950

La paix mondiale ne saurait être sauvegardée sans des efforts créateurs à la mesure des dangers qui la menacent.
La contribution qu'une Europe organisée et vivante peut apporter à la civilisation est indispensable au maintien des relations pacifiques. En se faisant depuis plus de vingt ans le champion d'une Europe unie, la France a toujours eu pour objet essentiel de servir la paix. L'Europe n'a pas été faite, nous avons eu la guerre.

L'Europe ne se fera pas d'un coup, ni dans une construction d'ensemble : elle se fera par des réalisations concrètes créant d'abord une solidarité de fait. Le rassemblement des nations européennes exige que l'opposition séculaire de la France et de l'Allemagne soit éliminée. L'action entreprise doit toucher au premier chef la France et l'Allemagne.
Dans ce but, le gouvernement français propose immédiatement l'action sur un point limité mais décisif.

Le gouvernement français propose de placer l'ensemble de la production franco-allemande de charbon et d'acier sous une Haute Autorité commune, dans une organisation ouverte à la participation des autres pays d'Europe. 
La mise en commun des productions de charbon et d'acier assurera immédiatement l'établissement de bases communes de développement économique, première étape de la Fédération européenne, et changera le destin de ces régions longtemps vouées à la fabrication des armes de guerre dont elles ont été les plus constantes victimes.

La solidarité de production qui sera ainsi nouée manifestera que toute guerre entre la France et l'Allemagne devient non seulement impensable, mais matériellement impossible. L'établissement de cette unité puissante de production ouverte à tous les pays qui voudront y participer, aboutissant à fournir à tous les pays qu'elle rassemblera les éléments fondamentaux de la production industrielle aux mêmes conditions, jettera les fondements réels de leur unification économique.

Cette production sera offerte à l'ensemble du monde sans distinction ni exclusion, pour contribuer au relèvement du niveau de vie et au développement des oeuvres de paix. L'Europe pourra, avec des moyens accrus, poursuivre la réalisation de l'une de ses tâches essentielles: le développement du continent africain.

Ainsi sera réalisée simplement et rapidement la fusion d'intérêts indispensable à l'établissement d'une communauté économique qui introduit le ferment d'une communauté plus large et plus profonde entre des pays longtemps opposés par des divisions sanglantes.

Par la mise en commun de productions de base et l'institution d'une Haute Autorité nouvelle, dont les décisions lieront la France, l'Allemagne et les pays qui y adhéreront, cette proposition réalisera les premières assises concrètes d'une Fédération européenne indispensable à la préservation de la paix.

Pour poursuivre la réalisation des objectifs ainsi définis, le gouvernement français est prêt à ouvrir des négociations sur les bases suivantes.

La mission impartie à la Haute Autorité commune sera d'assurer dans les délais les plus rapides : la modernisation de la production et l'amélioration de sa qualité, la fourniture à des conditions identiques du charbon et de l'acier sur le marché français et sur le marché allemand, ainsi que sur ceux des pays adhérents, le développement de l'exportation commune vers les autres pays, l'égalisation dans le progrès des conditions de vie de la main-d'oeuvre de ces industries.

Pour atteindre ces objectifs à partir des conditions très disparates dans lesquelles sont placées actuellement les productions des pays adhérents, à titre transitoire, certaines dispositions devront être mises en oeuvre, comportant l'application d'un plan de production et d'investissements, l'institution de mécanismes de péréquation des prix, la création d'un fonds de reconversion facilitant la rationalisation de la production. La circulation du charbon et de l'acier entre les pays adhérents sera immédiatement affranchie de tout droit de douane et ne pourra être affectée par des tarifs de transport différentiels. Progressivement se dégageront les conditions assurant spontanément la répartition la plus rationnelle de la production au niveau de productivité le plus élevé.

A l'opposé d'un cartel international tendant à la répartition et à l'exploitation des marchés nationaux par des pratiques restrictives et le maintien de profits élevés, l'organisation projetée assurera la fusion des marchés et l'expansion de la production.

Les principes et les engagements essentiels ci-dessus définis feront l'objet d'un traité signé entre les Etats et soumis à la ratification des parlements. Les négociations indispensables pour préciser les mesures d'application seront poursuivies avec l'assistance d'un arbitre désigné d'un commun accord; celui-ci aura charge de veiller à ce que les accords soient conformes aux principes et, en cas d'opposition irréductible, fixera la solution qui sera adoptée.

La Haute Autorité commune chargée du fonctionnement de tout le régime sera composée de personnalités indépendantes désignées sur une base paritaire par les gouvernements; un président sera choisi d'un commun accord par les gouvernements; ses décisions seront exécutoires en France, en Allemagne et dans les autres pays adhérents. Des dispositions appropriées assureront les voies de recours nécessaires contre les décisions de la Haute Autorité.
Un représentant des Nations Unies auprès de cette autorité sera chargé de faire deux fois par an un rapport public à l'ONU, rendant compte du fonctionnement de l'organisme nouveau, notamment en ce qui concerne la sauvegarde de ses fins pacifiques.

L'institution de la Haute Autorité ne préjuge en rien du régime de propriété des entreprises. Dans l'exercice de sa mission, la Haute Autorité commune tiendra compte des pouvoirs conférés à l'Autorité internationale de la Ruhr et des obligations de toute nature imposées à l'Allemagne, tant que celles-ci subsisteront. 

        

ONU - New-york


La septième session de l’Instance permanente des Nations Unies sur les questions autochtones aura lieu à New York du 21 avril au 2 mai 2008.  Le thème spécial sera consacré aux Changements climatiques, diversité bioculturelle et moyens d’existence : le rôle de gardien des peuples autochtones et les nouveaux défis à relever 
  http://www.un.org/esa/socdev/unpfii/fr/session_seventh.html


                           


La Journée Mondiale de la Terre a été célébré pour la première fois le 22 avril 1970. De nos jours cette Journée est reconnue comme l'événement de défense de l'environnement le plus important au monde. 
La publication du Rapport de l'UNESCO, le 30 mars 2005, sur la première évaluation des écosystèmes pour le millénaire met en question la responsabilité de l'homme dans la dégradation de notre planète. La croissance à outrance, le gaspillage et l'indiférence mettent en danger notre Planète. De l'avis des experts les dégâts risquent d'être irreversibles si nous ne changons pas notre façon de produire et de consommer.
Non au gaspillage!
Oui à la sobriété, modérons notre façon de consommer.

Liens utiles:
 http://www.earthday.net/programs/international/francais/ 

         
http://lesverts.fr/

        
http://unfccc.int/portal_francophone/items/3072.php

        
http://www.unep.org/themes/climatechange/french/about/index.asp


               



France


          


Le développement durable est un mode de développement qui répond aux besoins des générations présentes, à commencer par ceux des plus démunis, sans compromettre la capacité des générations futures à répondre aux leurs.





  
Monde



http://blogsperso.orange.fr/web/jsp/blog.jsp?blogID=151017

 C'est la fête des femmes…

Qui de la femme ou de la mère relève du fait culturel? Depuis le momentum de la rupture originelle, tracer la femmes jusqu'aux heures contemporaines, serait-il raconter l'histoire d'une progressive réconciliation entre Eve gisante aux premiers abords comme sortie de la côte d'Adam, Antigone, la valeureuse et Médée la furieuse meurtrière. Retournons à notre avantage le topos politique grec commun - après relecture préalable...-l' Art est l'autre de la Nature. Alors Antigone et Médée serait l'Autre de l'Homme, comme Eve serait sortie de la côte (selon une glose établie au XIII ou au XIV ème siècle)

Qu'Antigone ou Médée soient respectivement du côté des valeurs privées ou de l'hubris, elles donnent toutefois une vraie lecture du politique. L'hommage d'Antigone aux morts est la garantie de la continuité de l'essence du politique et dans son esprit de démesure, Médée ouvre paradoxalement la voie à la passion de Marianne. In fine le sang de Marianne n'est pas vraiment celui d'Eve, car pour être là, Marianne a dû gravir la côté.Il reste que l'image de la côte, rassurante, permet de penser que si la femme est le fruit de la chaire de l'homme, l'homme est aussi le père de l'enfant de la mère... Why not? A l'heure de la traçabilité, c'est fou, comme ça nous rassure....

La suite in  
http://blogsperso.orange.fr/web/jsp/blog.jsp?blogID=151017


                       



    Femmes d'ici...Femmes d'ailleurs...
                         



 Origine

Au début La Journée Internationale des Femmes a été officialisée par les Nations Unies en 1977, invitant chaque pays de la planète à célébrer une journée pour les droits des femmes.du XX°s, des femmes de tous pays s’unissent pour défendre leurs droits et réclamer le droit de vote.
La création d’une Journée internationale des femmes a été proposée pour la première fois en 1910, lors de la conférence internationale des femmes socialistes, par Clara Zetkin, et s’inscrivait alors dans une perpective révolutionnaire.
La date n’est tout d’abord pas fixée, et ce n’est qu’à partir de ....
Suite>>> Femmes


La Journée Internationale des Femmes a été officialisée par les Nations Unies en 1977, invitant chaque pays de la planète à célébrer une Journée pour les  Droits des Femmes.


  



 
France


 
          
            






 
                                      LA PETITION

Avec SOLIDARITES, association d’aide humanitaire internationale, nous demandons aux responsables politiques les actions suivantes :

1.      Un accroissement significatif des ressources financières nécessaires car celles qui sont affectées actuellement sont dramatiquement insuffisantes pour donner accès à l’eau potable à ce milliard d’êtres humains qui en sont privés.
Suite>>>France

http://www.votregouttedeau.org:80/je-signe.php
 
             


 100 355 signatures à la date du 24/02/08

Les organisations et personnalités signataires rappellent solennellement que, selon l’article 1er de la Constitution, la France est une République indivisible, laïque, démocratique et sociale. Ces quatre termes indissociables définissent des principes qui s’imposent à tous, au premier rang desquels le Président de la République. Or, les déclarations récentes de Monsieur Sarkozy, mêlant ses convictions personnelles et sa fonction présidentielle, portent atteinte à la laïcité de la République.
La mise en cause de ce principe constitutionnel indispensable à la paix civile est inacceptable. Depuis 1905, grâce à la loi de Séparation des Eglises et de l’Etat, la République assure à chaque citoyen la liberté de conscience, garantit sa liberté de croire ou de ne pas croire et de pratiquer le culte de son choix, de n’en pratiquer aucun ou de pouvoir en changer.   
Suite>>> Appels......

                                    Signer la pétition




Mentions légales
Ce site est déclaré à la CNIL sous le numéro : 1275958. Les éléments collectés pour cette pétition ne feront l'objet d'aucune autre utilisation.
Il est administré et modéré par Marie-Sophie Thiroux et Sophie Makowski  

http://www.appel-laique.org/


                  


Le 22-01-08 le Groupe de liaison et d'échange de
la gauche et des écologistes a rendu publique la
Déclaration  commune sur la Laîcité
 

                            Déclaration commune sur la Laïcité


Les trois récents discours du Président de la République à Constantine et au Latran en décembre, à Ryad ces derniers jours, par leur insistance inhabituelle et troublante à promouvoir le rôle « incontournable », « indispensable » des religions dans nos sociétés ont heurté et inquiété, au-delà de la Gauche et des Verts, bien des citoyens.
Suite>>> Appels...

 

 
Bolivie


                               
Lire la suite>>
 
 


                                   Invitation:

                         Dans le cadre de la
        commémoration des deux ans du gouvernement
              présidé par le frère et le camarade
                             Evo Morales Ayma

  L’Ambassade de Bolivie en France 
                   a l’honneur de vous convier
                                à la projection du film documentaire
 

ABYA YALA, NOUS APPARTIENT

de Patrick Vanier (52 min) 
 
Le vendredi 25 janvier 2008
à 20 heures

au Cinéma Le Latina


La projection de ce documentaire sera suivie d’une table ronde et d'un vin d’honneur en présence de plusieurs personnalités,

Le Cinéma Le Latina est placé sous les auspices de l'Union Latine
Cinéma Le Latina – 4 rue du Temple – Paris 4e
Métro ligne 1 : Hôtel de Ville
Entrée - film : 4 euros
Contact : 01 42 24 93 44
                 


France

 OGM: Clause de Sauvegarde, une étape importante, une victoire de la Confédération PaysanneCommuniqué de presse - 11 janv 2008L'annonce de la Clause de Sauvegarde est une étape importante vers une alimentation sans OGM pour les citoyens.

C'est la reconnaissance d'un combat mené depuis dix ans presque jour pour jour par la Confédération Paysanne.

La Clause de Sauvegarde devra être rédigée de manière rigoureuse. Elle devra s'appuyer sur les études internationales officiellement publiées, notamment les plus récentes, telles qu'elles ont été répertoriées par la Haute Autorité Provisoire sur les OGM.
Suite>>> Agriculture

http://www.confederationpaysanne.fr
 

Clause de sauvegarde sur la culture du maïs OGM MON 810 

Le Gouvernement engage la procédure contradictoire afin de déposer une clause de sauvegarde sur la culture du maïs OGM MON 810, jusqu’à la réévaluation par les instances européennes de l’autorisation de commercialisation de cet OGM.
Suite>>>
Agriculture


 
Conférence de l'ONU sur les changements climatiques-Bali


DECLARATIONS DES PAYS: Plus de 60 ministres et responsables de haut rang ont pris la parole. Plusieurs d’entres eux ont apporté leur appui à la feuille de route de Bali et aux quatre “éléments constitutifs” de l’accord sur l’après 2012, à savoir, l’atténuation, l’adaptation, le transfert des technologies et le financement. De nombreux orateurs ont exprimé leurs vues sur les rôles respectifs des parties visées à l’Annexe I et des parties non visées à l’Annexe I, en particulier les pays industrialisés et les grands pays en développement, dans le régime de l’après 2012. Ils ont également parlé du rôle de l’énergie renouvelable, de l’effi­cacité énergétique, du piégeage et de la fixation du dioxyde de carbone, des mesures nationales, de la coopération internationale, des besoins des PEID et des PAM, de la vulnérabilité aux événe­ments météorologiques extrêmes et de la réduction des émissions dues au déboisement.
Lire la suite dans >>>http://www.iisd.ca/vol12/enb12353f.html#DECLARATIONS%20DES%20PAYS
 

 
Verts Mondiaux



Alarmés par la rapidité du changement climatique et inquiets du manque de réaction, tout particulièrement des pays les plus  responsables des émissions des gaz à effet de serre, les Verts mondiaux appellent les participants à la conférence de Bali à se prononcer en faveur d'un calendrier de négociations pour arriver d'ici à 2009 à un accord mondial sur des mesures contraignantes pour une réduction des gaz à effet de serre, à même d'éviter les dangers de la crise climatique.

Les Verts mondiaux appellent les délégations présentes à Bali :

Ø A renforcer les principes clefs et les mécanismes de la CCNUCC et du protocole de Kyoto en tenant compte des responsabilités communes mais aussi des degrés divers de celles-ci.

Ø A se fixer comme objectif à long terme une augmentation maximum de +2°  de la température mondiale moyenne par rapport à l'ère pré-industrielle.

Ø  A demander pour 2050 une réduction des émissions mondiales de gaz à effet de serre d'au moins 60 % par rapport à 1990, avec des objectifs contraignants pour les pays industrialisés et une participation plus large, en particulier des économies émergentes, par des objectifs équitables et proportionnés.

Ø A prévoir  un financement effectif pour la mise en |uvre de ces mesures, ainsi que pour les incitations pour lutter contre la déforestation, la dégradation des forêts ainsi que la réduction des émissions liées à l'usage des sols.

Ø A garantir des avancées significatives dans  le transfert  et la généralisation  de technologies propres

Ø A promouvoir une agriculture durable

Ø A s'assurer que cet accord international soit atteint pour 2009.

Les Verts mondiaux réaffirmentTradusction de l'anglais  que la réduction des émissions au niveau mondial ne doit pas se faire au mépris de menaces telles que les risques liés au nucléaire : prolifération, usage de la technologie à des fins terroristes, stockage non maîtrisé des déchets  . C'est une technique qui doit être bannie des mécanismes mis en place  dans le cadre d'une politique climatique internationale nécessaire à la réduction des gaz à effet de serre.

La prise en compte de la crise climatique doit être inhérente à la question des  Droits de l'Homme. Elle doit aussi être considérée dans un souci d'équité mondiale. En effet elle laisse présager des menaces réelles pour la paix dans le monde. Les Verts mondiaux estiment qu'une solution équitable est fondamentale pour que la politique climatique internationale soit couronnée de succès, ils se prononcent en faveur du principe de la convergence des émissions per capita au niveau mondial .

Les Verts mondiaux sont convaincus qu'une société à production de carbone faible sinon nulle est possible et qu'elle est compatible avec une meilleure qualité de vie. Pour y réussir, il est nécessaire de fixer une feuille de route contraignante de réductions d'émission pour les décennies à venir, afin d'assurer que les investissements seront faits en direction  des économies d'énergie, de l'utilisation sage des ressources, et des énergies renouvelables.

Les Verts mondiaux estiment que le pic d'émission mondial doit être atteint au plus tard pour 2015, qu'à partir de là les émissions de gaz à effet de serre doivent diminuer jusqu'à un niveau qui les rendent soutenables parce qu'absorbées par les puits de carbone naturels. Ils considèrent que les preuves scientifiques les plus récentes de diminution de cette capacité sont alarmantes.

Les pays industrialisés doivent montrer l'exemple dans la lutte mondiale contre le changement climatique. Les Verts mondiaux demandent aux pays développés de s'engager à diminuer leurs émissions de 30% d'ici 2020 et de 80% d'ici 2050 par rapport à celles de 1990.

C'est dans le cadre d'une politique climatique internationale que les problèmes de la déforestation et de la dégradation forestière doivent être envisagés. Les Verts mondiaux demandent un accord urgent afin de développer des mesures efficaces au niveau mondial pour contrecarrer les effets négatifs liés au développement des agro carburants.

Les mesures envisagées pour combattre le changement climatique doivent se faire dans le plus grand respect de la biodiversité, de l'eau et de la nature. Elles doivent être en accord avec les droits des populations autochtones et être justes pour les pays en voie de développement.

Les Verts mondiaux demandent une harmonisation des règles de comptabilisation de la biodiversité qui soient liées à un système de compabilité carbone amélioré.

Les Verts mondiaux insistent sur le fait que la politique climatique internationale doit être accompagnée de financements prévisionnels indépendants pour aider les pays vulnérables à faibles revenus à s'adapter à l'inévitabilité du changement climatique.

Les Verts mondiaux soutiennent le mécanisme de développement propre comme moyen de promouvoir des technologies favorables au climat, mais en tant que mécanisme compensatoire, il ne peut être qu'une solution provisoire. Les Verts mondiaux réaffirment que cette flexibilité ne peut se faire que comme complément aux réductions domestiques. 
  
 

ONU



Le dixième anniversaire de  la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques plus connu comme le Protocole de Kyoto
marque une nouvelle étape dans la course pour réduire le réchauffement 
de la Planète. Les gouvernements se sont donné rendez-vous à Bali-Indonésie
du 3 au 14 décembre afin d'unir leurs efforts pour endiguer la hausse des
températures.  
                                                                          
Pour se tenir infomé, la version française du site internet de la CCNUCC
est la principale source d'informations sur la Convention, le Protocole de Kyoto et
de leur mise en application.
                                                                                                                                             http://unfccc.int/portal_francophone/items/3072.php
                                                                     
  
   Du 3 au 14 décembre
  
            8 DECEMBRE JOURNEE MONDIALE DU CLIMAT

A Paris le RAC -Réseau Action Climat- organise une Parade Climatique à la Place du Châtelet à 14 heures. 
Avec le soutien, notamment, des Verts
 
          
 
Europe

      
Traité Modificatif Européen 


"EU COUNCIL DEBRIEFING & SLOVENIAN PRESIDENCY BRIEFING"

                                     Bruxelles, le 15 décembre 2007

                                                       
Le Mouvement Européen organise un "EU Council Debriefing & Slovenian Presidency Briefing" le samedi 15 décembre de 12h à 13h au Parlement européen, Bâtiment Eastman, salle EAS300, Rue Belliard 135, B-1040 Bruxelles.

L'Ambassadeur Fernando D'Oliveira Neves
, Secrétaire-général du Ministère des Affaires Etrangères portugais présentera les résultats du Conseil européen de la veille ainsi que de la Présidence portugaise. 

Ceci sera suivi par un briefing sur la future Présidence slovène par M. Janez Lenarcic, Secrétaire d?Etat aux Affaires européennes (à confirmer). 

Seront présents à l'évènement les membres clés de la société civile à Bruxelles, ainsi que les représentants de toutes les organisations membres et conseils nationaux du Mouvement européen, qui compte plus de 40 Etats membres. 

Les participants auront l'occasion de donner leur opinion et poser des questions aux intervenants. L'interprétation se fera en anglais et en français. 

Pour plus d'informations, veuillez consulter le programme ci-dessous:
secretariat@europeanmovement.eu en précisant vos nom, prénom, organisation, date de naissance et adresse postale (requises pour des raisons de sécurité).

        


Déclaration de la Marche Mondiale des Femmes ■ ■ ■

Dans la Charte Mondiale des Femmes pour l'Humanité, nous, militantes de la Marche Mondiale des Femmes, affirmons le monde que nous sommes en train de construire : un monde où " tous les êtres humains vivent libres de toute violence ; où aucun être humain n'appartient à un autre ; où aucune personne ne peut être tenu en esclavage, forcée au mariage, subir le travail forcé, être objet de trafic, d´exploitation sexuelle. "

Le 25 de novembre 2007 - Journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes, nous sommes mobilisées autour du monde pour réaffirmer les valeurs de la Charte : la liberté, la paix, la justice, la solidarité et l'égalité.

Lire la suite>>> http://www.marchemondialedesfemmes.org/index_html/fr?set_language=fr
 


 


Les Droits de l' enfant ont 18 ans

La Déclaration des Droits de l’enfant a été proclamée par l'Assemblée générale de l'Organisation des Nations Unies le 20 novembre 1959 [résolution 1386(XIV)].
Trente ans après,  jour par jour, le 20 novembre 1989,  la Convention sur les Droits de l’enfant a été adoptée par l’Assemblée Générale des Nations Unies. A ce jour il y a des pays qui non pas rattifie la Convention.
Pour savoir plus sur la situation des pays à l'égard de la Convention Internationale des droits de l'enfant allez  à

>>>
http://www.droitsenfant.com/liste.htm

La France a été le premier pays à avoir fait du 20 novembre une journée nationale des droits de l'enfant.

Pour plus d'information allez à

>>>
http://www.famille.gouv.fr

>>>
http://www.unicef.fr/accueil/s-informer/les-droits-de-l-enfant/les-droits-de-l-enfant-en-france/var/lang/FR/rub/606.html


Bolivie


  
                                            Jaime Zalles Asin
                
Le Vice -ministre de la Santé traditionnelle
du gouvernement d'Evo Morales
Jaime Zalles Asin est décédé...

Un arrêt cardiaque a mis fin à la vie de Jaime Zalles,
grand défenseur des Droits de l'Homme et des peuples
autochtones de La Bolivie.
La tristesse s'efface devant l'oeuvre accomplie par
Jimmy  qui avec la persévérance qui était la sienne
a réussi à marier la "medécine classique" et la
"medécine traditionnelle"
Une pensée sincère pour celui qui fut un ami
courageux et loyal et qui sut m'accueillir à Tiahuanaco,
alors que j'étais persecutée et que la peur fermait
toutes les portes.
Je ne t'oublirai pas Lobito...
Remmy

                                                    Paris, le 25 octobre 2007



 
France


Etape 2 du 28 septembre au 19 octobre
La seconde étape du Grenelle consiste à recueillir l’avis de divers public sur les propositions d’action issues des groupes de travail. Quatre consultations vont se dérouler entre le 28 septembre et le 19 octobre.
Réunions en région, du 5 au 19 octobre


 


Interventions à l’Assemblée nationale de :
François de Rugy
Yves Cochet
 


 *JOURNEE PARLEMENTAIRE des VERTS*

Vendredi 28 septembre 2007 - Nantes
Salons Mauduit
10 rue Arsène Leloup
44000 Nantes
(Tram ligne 1: Chantiers Navals)

9h45: Ouverture par Cécile Duflot, secrétaire nationale des Verts

10h–12h: Table ronde sur le thème de la fiscalité et du budget 2008*
animée par *François DE RUGY,* député de Loire-Atlantique, et *Jean
DESSESSARD*, sénateur de Paris avec:
*Michel SAPIN*, député PS de l’Indre, ancien Ministre de l’Economie et
des Finances et ancien Ministre de la Fonction Publique
*Pascal CANFIN*, journaliste à Alternatives Economiques et membre de la
Commission Economie des Verts
*Gaël CALLONNEC*, maître de conférences en Economie à Science Po Paris
*Vincent DREZET*, Secrétaire du Syndicat National Unifié des Impôts
 (SNUI)
Intervention de *Marie-Christine BLANDIN*, sénatrice du Nord

12h15: Point presse aux Salons Mauduit

14h-16h: Table ronde autour du Grenelle de l’environnement*
animée par *Dominique VOYNET,* sénatrice de Seine-Saint-Denis et *Yves COCHET, *député de Paris
Audition de *Jean-Louis BORLOO, *Ministre d'Etat, Ministre de
l'Ecologie, du Développement, et de l'Aménagement durables par des
parlementaires et des responsables associatifs (à confirmer)
Intervention de *Marie-Hélène AUBERT*, députée européenne, *Noël
MAMERE*, député de Gironde, *Jacques MULLER*, sénateur du Haut-Rhin

16h-17h: Interventions des partenaires de gauche: « S’opposer et
proposer, comment faire face au gouvernement Fillon»,*
 Journée parlementaire 2007 : comme si vous y étiez


 
Nations Unies
                               
            Le SecrÉtaire gÉnÉral de l’ONU invite les dirigeants du monde pour donner de l’Élan aux nÉgociations sur les changements climatiques À Bali 
Le Secrétaire général des Nations Unies Ban Ki-moon tentera de faire progresser l’agenda mondial sur les changements climatiques lorsqu’il rencontrera les chefs d’État et autres hauts dirigeants de plus de 150 pays au siège des Nations Unies le 24 septembre.

Plus de 70 chefs d’État ou de gouvernement assisteront à cette journée, ce qui en fera, à ce jour, la plus grande réunion de dirigeants du monde consacrée aux changements climatiques.
suite >>>>http://www.un.org/french/climatechange/2007highlevel/
 
Le rôle du traité sur la protection de la couche d'ozone dans la lutte contre le changement climatique au coeur de la réunion des ministres de l'Environnement au Canada Deux décennies de succès, et d'autres réalisations à venir, pour le 20ème anniversaire du Protocole de Montréal sur la protection de la couche d`ozone.

Nairobi, Montréal, 14 septembre 2007 - Le gel et l'élimination accélérés des hydrochlorofluorocarbones (HCFC), substances chimiques utilisées pour remplacer des substances encore plus préjudiciables pour la couche d'ozone, connues sous le nom de CFC, seront discutés par les gouvernements lors d'une réunion internationale à Montréal, Canada.

suite >>> http://www.unep.org/french/


L'Assemblée Générale des Nations Unies, réunie à New York a adopté, le jeudi 13 septembre, par 143 voix pour, 4 contre et 11 abstentions la "Déclaration des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones"
Ont voté contre le Canada, les Etats Unis, la Nouvelle Zelande et l'Australie.
 
   http://www.un.org/apps/newsFr/storyF.asp?NewsID=14790&Cr=peuples#http://www.un.org/apps/newsFr/storyF.asp?NewsID=14790&Cr=peuples#C'est finalement par un vote que la Déclaration des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones a été adoptée aujourd'hui à New York, malgré l'opposition du Canada, de l'Australie, de la Nouvelle-Zélande et des Etats-Unis. Le texte a reçu un vote positif de la part de 143 pays, 4 voix contre et 11 abstentions, a rapporté aujourd'hui Ashraf Kamal, le porte-parole de la présidente de l'Assemblée générale. La semaine dernière, les co-auteurs du texte avaient appelé à son adoption « par consensus » ( du 6.09.2007). Lors de la d'aujourd'hui, la présidente de l'Assemblée, Sheikha Haya, a rappelé que l'ONU avait « ouvert pour la première fois ses portes aux peuples autochtones lors d'une cérémonie de lancement de l'Année internationale » qui leur était consacrée, en décembre 1992.
        

 
Bolivie
Pukara N° 24  du  7 octobre
au 7 novembre
 suite >>>

France


Le 6 Juillet  Jean Louis BORLOO, a présenté à la presse l’organisation du Grenelle Environnement  qui réunira pour la première fois l’Etat et les représentants de la société civile afin de définir une feuille de route en faveur de l’écologie, du développement et de l’aménagement durables.
Pour savoir plus allez à >>>  http://www.legrenelle-environnement.fr/grenelle-environnement/spip.php?article
Des nombreuses associations participent au Grenelle de l'environnement, pour connaître leurs propositions cliquez sur:

http://legrenelle.lalliance.fr/

http://www.mdrgf.org/news/news071407_Pesticides_grenelle_environnement.html

http://fne-grenelle.blogspot.com/

http://www.greenpeace.org/france/news/20070716-ouverture-du-blog-sur-le-grenelle-de-l-environnement


          

 
               
            Comme tous les ans les verts organisent leurs journées d'été à Quimper  du 23 au 26 août.
Pour savoir plus allez à>>>
http://jde.lesverts.fr/
 

        
 
Bolivie


 Le 9 août dernier à La Paz, Bolivie, des citoyens et citoyennes boliviens on fondé le PVB -Partido Verde de Bolivia-

La Bolivie vit des moments historiques et la présence de la pensée écologiste dans ce processus ne peut que renforcer les efforts des hommes et des femmes épris de liberté qui luttent pour construire une sociéte plus juste, solidaire et respectueuse de la Nature.

La Bolivie est un pays qui possède des richesses naturelles importantes (pétrole, fer, étain, bois...)). L'exploitation à outrance des ses matières premières ne peut qu'accroître les inégalités et la détérioration de l'environnement. 

Nous lui souhaitons BONNE CHANCE !
 

Chili


Selon madame Hortensia Gentilhomme Cáceres, dirigente aymará, l'installation de ces explosifs tout au long de la  frontière entre le Chili, le Pérou et la Bolivie viole les droits collectifs à la terre, le libre transit, le développement et la pratique de l'agriculture propre.

A cet effet, le Conseil Autonome Aymará (CAA) et l'organisation du peuple Mapuche "Conseil de Toutes les Terres" organisent un séminaire sur les conséquences de l'implantation de mines antipersonnels dispersées sur le territoire de la frontière Nord sur la vie quotidienne des peuples originaires. 

Pour lire l'article en espagnol allez à:
>>>
http://www.primeraplana.cl/noticias_detalle.php?recordID=1553
  
   

 
France



                                         
Yves Cochet
Député de Paris
François de Rugy
Député de Nantes
 
Communiqué à la presse du 18 juin 2007

Les Verts ont aujourd’hui quatre députés : François de Rugy à Nantes (52,03%), Yves Cochet (57,2%) et Martine Billard à Paris (54,25%), Noël Mamère 62,82%. Quatre Verts au second tour, autant d’élus. Une situation qui nous réjouit, mais qui n’empêche pas de nous demander : quid de la représentation d’une écologie politique toujours trop minoritaire pour être décisive ? Quid ...

En savoir plus
                                      
Martine Billard
Député de Paris
Noël Mamère
Député de Bégles
  
ONU

Instance permanente sur les questions Autochtones
Les populations autochtones, premières victimes des changements climatiques

New York, 22 mai –
En marge de la réunion de l'Instance permanente sur les questions autochtones, plusieurs représentants de ces populations ont lancé un cri d'alarme aujourd'hui à New York, devant la presse, soulignant qu'ils seraient les plus gravement touchés par les changements climatiques compte tenu de leur vulnérabilité.

« Les liens étroits que les populations autochtones entretiennent avec la nature, l'eau et les ressources qui en découlent les placent dans une situation encore plus fragile », a expliqué John Scott, du Secrétariat de la Convention sur la diversité biologique, rappelant le contexte de réduction de la biodiversité dont les changements climatiques sont les principaux responsables.
Lire la suite >>>> Peuples Premiers: Actualités

     
Chili


Le tremblement de terre que le Papa Benoît XVI a causé dans sa tournée récente à l'Amérique latine a aussi des répliques au Chili. Comme dans le reste du continent les indigènes se sont levés contre les propos  du Pontife Suprême et chef spirituel et politique du Vatican.
Lire la suite en espagnol:

http://www.primeraplana.cl/noticias_detalle.php?recordID=1468 

 

   
France

La victoire décomplexée de Nicolas Sarkozy
Nicolas Sarkozy a été élu dimanche président de la République avec 53,06% des voix, signant d'autant plus sèchement l'échec de la socialiste Ségolène Royal, qui caressait l'ambition d'être la première femme à accéder à l'Elysée, que la participation a été forte: plus de 84%.

Le futur sixième président de la Ve République s'est engagé dans la soirée, devant des milliers de ses partisans réunis à la Concorde, à être "le président de tous les Français", qu'il a invités "à ne pas se laisser enfermer dans l'intolérance et le sectarisme". Il succèdera officiellement à Jacques Chirac le 16 mai, après avoir passé quelques jours au vert, pour "habiter la fonction de président", probablement en Corse, à Porto-Vecchio, chez son ami Christian Clavier.

Nicolas Sarkozy a également promis, fidèle à ses thèmes de campagne, de "réhabiliter le travail, l'autorité, la morale, le respect, le mérite" et de "remettre à l'honneur la nation", de "rendre aux Français la fierté de la France".

Sans attendre, il a lancé un appel aux partenaires européens de la France, qu'il a conjurés de "ne pas rester sourds à la colère des peuples", et aux Etats-Unis, qu'il a assurés de "l'amitié" française tout en les invitant à "ne pas faire obstacle à la lutte contre le réchauffement climatique", dans la lignée de Jacques Chirac. George Bush, Angela Merkel, Tony Blair, Romano Prodi, le président de la Commission européenne José Manuel Barroso, notamment, l'ont en retour félicité. 
Lire la suite dans
>>>http://www.lexpress.fr/info/quotidien/actu.asp?id=11273



On ne fera pas d’écologie sans les écologistes !

La profession de foi de Dominique Voynet

Madame, Monsieur,

Nos enfants trouveront-ils leur place dans le siècle qui commence ?

Vivront-ils en paix sur une planète préservée ?

Nous l’espérons, nous n’osons pas le leur promettre.

Nous connaissons les défis qui nous attendent : faire reculer les inégalités, chez nous et entre les peuples ; enrayer la dégradation rapide du climat ; combattre les pollutions qui empoisonnent notre santé ; protéger les ressources de la Terre ; reprendre confi ance dans la démocratie ; mettre en place des règles permettant des échanges internationaux plus justes.

Qu’attendons-nous du prochain Président de la République ? Pas des promesses au coup par coup. Mais une capacité à voir loin, et à mettre en mouvement la société. Il s’agit de remettre en cause des habitudes solidement ancrées, de contrer des intérêts puissants, de rompre avec le culte de la croissance, avec des décennies d’aliénation télévisuelle, et d’incitation à consommer, n’importe quoi, n’importe comment.

Pour une agriculture sans pesticides et sans OGM, et un avenir sans incinérateurs, sans nouvelles autoroutes, et sans nouvelles centrales nucléaires.

Pour éradiquer la pauvreté et faire cesser la violence et les humiliations. Pour en finir avec la compétition acharnée, l’angoisse de la précarité et le stress au travail.

Pour réussir la mutation vers une société de l’égalité, du partage, du savoir, de la responsabilité. Avec à la clé, des centaines de milliers de nouveaux emplois.

Pour retrouver du temps pour vivre, pour s’engager, pour créer. La droite soutient clientèles et intérêts particuliers, sans remettre en cause une organisation sociale injuste et brutale. La gauche, elle, manque encore d’audace et d’imagination. C’est quand les Verts sont là, dans les villes et dans les régions que les idées et les pratiques changent. Ils inventent depuis des années les solutions pour vivre bien dans le monde qui vient.

On ne fera pas d’écologie sans les écologistes !

Si ça compte pour vous, dites-le. Dès le 1er tour.


Union Européenne

Cinquantième anniversaire tu Traité de Rome – 25 mars 1957.

L’urgence d’une Europe Verte, contre une Europe de l’urgence.

 
                                                                                                             Par MP

A l’occasion du Cinquantenaire du Traité de Rome le 25 mars, les dirigeants européens réunis à Berlin ont adopté une déclaration réaffirmant certaines valeurs européennes communes, comme le respect de la dignité humaine, la tolérance, la solidarité et l'égalité des chances Ils rappellent dans quelle mesure  le modèle européen «concilie succès économique et solidarité sociale» et met en opposition la guerre et les divisions qui existaient avant la construction européenne avec la stabilité et la croissance économique actuelles.

Pour commémorer l’événement, tous les pays de la zone euro ont émis une pièce de 2 euro représentant un livre ouvert - le Traité - sur un fond représentant le sol de la place du Capitole, à Rome, où le Traité a été signé le 25 mars 1957. C'est la première fois que tous les pays de la zone euro émettent une pièce présentant une même face pour commémorer le même événement.(1)

Cet anniversaire est le moment de faire le bilan des apports de l’Union européenne aux européens.  

Qu’est-ce que l’Europe ? Une péninsule, aux confins de l’Asie, avec une immense façade sur l’Atlantique et sur la Méditerranée. Un territoire de 4,4 millions km2. Un axe de circulation et d’échanges plusieurs fois millénaires, mais aussi autrement dit un  véritable carrefour de cultures. L’Europe, c’est aujourd’hui le destin commun de 498 millions de personnes qui s’est forgé à partir des leçons d’une Histoire mouvementée.

Le Traité de Rome a permis de créer une zone de stabilité en Europe, ouvrant une période de paix après une seconde guerre mondiale dévastatrice et plus largement après deux siècles marqués par le jeu réversible des alliances des grandes puissances européennes.

Aujourd’hui l’Union européenne, c’est une organisation sui generis de 27 Etats qui dispose de compétences politiques communes (PAC..) et de compétences partagées avec les Etats membres dans presque tous les secteurs de la vie économique et sociale.

L'Union européenne, c’est aussi la première puissance économique de la planète avec 30,30 % du PIB mondial.

L’Europe n’est pas seulement une dimension économique, c’est également un projet politique qui évolue et doit se négocier avec tous les européens.

Pour certains, l’Europe sociale et l’Europe de l’environnement seraient un sous-produit de l’Europe économique. C’est confondre selon moi les moyens avec les objectifs. L’approche de l’intégration fonctionnelle défendue par les Pères fondateurs a évidemment permis aux communautés européennes d’étendre progressivement leurs compétences. La création d’un marché intérieur a été suivie de l’intégration d’autres domaines très proches également des préoccupations des européens : environnement, droit des consommateurs, politiques sociales, libre-circulation des travailleurs, institution d’une citoyenneté européenne. Les Pères fondateurs avaient pour objectif final la création d’une organisation politique transcendant les Etats. Certes, les questions sociale et environnementale ne devaient pas être au centre de leurs préoccupations d’alors. Aujourd’hui, les termes du débat ont évolué. Et le mystère de l’Europe est d’être à la fois une organisation assez flexible pour tenir compte de ses évolutions, mais trop complexe et lourde peut-être pour en tenir acte suffisamment rapidement. Ceci a été particulièrement flagrant pour ce qui concerne le développement durable (lutte contre le changement climatique, biodiversité). Malheureusement, il semble que seule la prise de conscience de l’urgence soit le moteur réel de l’Europe. A cet égard, il ne faut pas oublier le rôle de la société civile (ONG, communauté scientifique) qui a fait beaucoup pour tirer la sonnette d’alarme et qui continue de le faire. Mon intention n’est certes pas de jeter la pierre sur la construction européenne. Il reste que le projet européen demande encore un investissement accru de la part de tous les citoyens et des politiques, tout particulièrement après l’échec de référendum constitutionnel de mai 2005 Par ailleurs, l’Europe du développement durable est malheureusement peu présente dans la campagne présidentielle. Nous ne devons pas baisser les bras ! Il nous faut avancer sur tous les fronts.

L’avenir se prépare aujourd’hui. Outre les solutions aux problèmes environnementaux : 

Nous devons réfléchir aux moyens de mener une politique d’intégration et d’insertion des citoyens européens issus de l’immigration. 

Nous devons mettre à nouveau le thème de la souveraineté alimentaire centrée sur une répartition équitable des moyens de production, et sur la mise en place d’une agriculture locale de proximité au cœur de l’agenda des politiques d’aide au développement.

Par ailleurs, la PAC avec la question de la pollution par les pesticides est un problème du futur.
________________________________________
 
(1) Voir le site de la commission

http://ec.europa.eu/economy_finance/euro/notes_and_coins/commemorative_coins_en.htm 
                      
France

SCELLEMENT DE LA LOI CONSTITUTIONNELLE DU 23 FEVRIER 2007
RELATIVE A L'INTERDICTION DE LA PEINE DE MORT
DISCOURS DU GARDE DES SCEAUX, MINISTRE DE LA JUSTICE,
M. PASCAL CLEMENT

(Paris, 28 mars 2007)
Extrait:

...Ainsi, la France peut désormais ratifier le protocole n°13 additionnel à la Convention européenne de sauvegarde des Droits de l'Homme, abolissant la peine de mort en toutes circonstances et le deuxième protocole facultatif au Pacte international relatif aux droits civils et politiques adopté à New York le 15 décembre 1989.

Notre pays a rejoint les 16 pays européens et les 45 Etats dans le monde qui ont inscrit dans leur texte fondamental l'abolition de la peine de mort. En effet, l'article 66-1 de la Constitution, au sein du titre VIII sur l'autorité judiciaire, dispose désormais que "Nul ne peut être condamné à la peine de mort"...
 
Source:http://www.presse.justice.gouv.fr/index.phprubrique=10239&article=1244

 


La Commission lance deux études sur les transports durables (20 mars)
La Commission européenne lance aujourd'hui deux nouveaux projets de recherche portant sur la question transports durables. Le premier, intitulé TRAENVIA, évaluera et comparera les incidences environnementales et socio-économiques des différents modes de transport dans le corridor transeuropéen V, allant de Lisbonne à Kiev. Le deuxième est intitulé "Projet de recherche conjointe sur la réduction de la pollution atmosphérique en Lombardie" qui sera axé sur les moyens possibles de corriger le problème des particules et des émissions dans cette région d'Italie. Les deux projets sont coordonnés par le service scientifique propre de la Commission, la DG Centre commun de recherche et s'inscrivent dans le cadre des efforts déployés par la Commission pour contribuer à l'amélioration de la qualité de l'air et à la diminution des émissions de gaz à effet de serre. Les deux projets seront lancés lors d'une conférence sur le thème "Transports et environnement : Un défi mondial – Solutions techniques et politiques" qui se tient à Milan du 19 au 21 mars.
 

 
ONU
Les droits des femmes peuvent être intégrés à toutes les cultures, affirme Mary Robinson à New York

6 mars – Plaidant pour un changement profond des mentalités en faveur d'une place prépondérante des femmes à tous les niveaux grâce à la discrimination positive, l'ancienne Haut Commissaire aux droits de l'homme Mary Robinson et la politicienne mexicaine Beatriz Paredes ont souligné aujourd'hui à New York que les femmes de toutes les cultures souhaitaient et devaient pouvoir bénéficier des droits fondamentaux.

Mary Robinson, présidente de l'Initiative pour une mondialisation éthique [Realizing Rights : The Ethical Globalization Initiative] et ancienne Haut Commissaire aux droits de l'homme était aujourd'hui à l'ONU pour étudier l'importance des femmes dans les processus de décisions et les propositions du groupe des Nations Unies sur la cohérence afin d'accroître la priorité donnée aux femmes, à commencer par le Fonds de développement des Nations Unies pour la femme (UNIFEM).

Mary Robinson, qui a été présidente de l'Irlande, s'exprimait aux côtés de Beatriz Paredes, présidente du parti politique mexicain PRI.

Elle a souhaité que ces efforts se fassent sous la direction d'un Secrétaire général adjoint doté d'un budget suffisant. « Un milliard de dollar n'est pas suffisant », a-t-elle estimé, soulignant qu'il faudrait des efforts significatifs au niveau des Etats eux-mêmes.

« Nous allons aussi discuter du fait que certains des pays en développement parmi les plus pauvres montrent la voie. Des pays comme le Rwanda, par exemple, où 49% des parlementaires sont des femmes, pour une raison tragique, celle du génocide, mais qui montre que les femmes prennent l'initiative », a-t-elle ajouté.

Interrogée sur la mise en oeuvre de ces principes dans des régions comme le Moyen-Orient « où les normes religieuses et culturelles règnent en maître », Mary Robinson a souligné que cette question revenait souvent.

« Mais ce sont surtout des représentants des gouvernements qui laissent entendre que leur 'culture' est différente ».

« Lorsque l'on parle aux femmes elles-mêmes sur le terrain, on s'aperçoit qu'elles veulent pouvoir bénéficier de tout l'éventail des droits fondamentaux ainsi que de leur profonde spiritualité. Il n'y a pas de conflit », a dit Mary Robinson.

« Si l'on demande à une femme très pauvre, au Moyen-Orient, dans certaines régions d'Asie, en Afrique sub-saharienne, ce que les droits de l'homme signifie, mon expérience est qu'elles citent tout d'abord le droit à l'eau et à l'assainissement, et le droit à vivre à l'abri de la violence » a dit l'ancienne Haut Commissaire aux droits de l'homme.

Ce sont d'abord des droits sociaux-économiques : le droit à l'alimentation, à l'eau, à un abri, à l'éducation, à la santé.

« Quand on arrive à d'autres questions plus délicates comme les mutilations génitales féminines, il faut renforcer le rôle des femmes au sein du village ».

« Mais quand on me dit qu'il s'agit de question culturelles, je cite toujours les rapporteurs des Nations Unies musulmanes qui ont clairement souligné qu'il s'agissait de pratiques traditionnelles nocives », a dit Mary Robinson.

« Tout cela prend du temps, parce qu'il existe des pressions très importantes sur les femmes. Des sondages de femmes dans divers contextes révèlent qu'elles admettent qu'un mari peut battre sa femme, surtout si elle ne veut pas avoir de relations sexuelles avec lui », a-t-elle expliqué.

« La proposition que les droits fondamentaux ne puissent pas être intégrés dans certaines cultures est profondément contraire à mon expérience », a-t-elle ajouté.

Beatriz Paredes a surenchéri en soulignant qu'un débat similaire avait lieu parmi les peuples autochtones, plaidant pour que la défense des droits des autochtones ne serve pas à défendre les violations des droits fondamentaux à l'intérieur de ces communautés.

Elle a par ailleurs estimé que le rôle des femmes était intimement lié à l'opinion publique concernant l'intégration des femmes. « Si cette opinion publique change grâce aux médias, la participation égale des hommes et des femmes au pouvoir pourra être assimilée par la société », a-t-elle estimé.

Elle a souligné qu'en Amérique du Sud par exemple, la discrimination positive était utile dans une société traditionnellement patriarcale. « Pour tous les partis, cela a permis le renforcement de leur présence dans les parlements », a-t-elle indiqué.

« C'est pourquoi il est important que le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) et UNIFEM puisse offrir des formations sur ces questions et qu'il leur faut des ressources supplémentaires ».

Beatriz Paredes a estimé qu'il était possible d'accélérer le processus en établissant davantage de quotas et en s'assurant que les femmes n'étaient pas désavantagées lorsqu'elles participent à des élections.

Interrogée sur le rôle de l'ONU dans ces efforts, Mary Robinson s'est dite impressionnée par les initiatives prises par la présidente de l'Assemblée générale, Sheikha Haya Khaled Al-Khalifa (voir le communiqué de presse de l'ONU sur la réunion organisée aujourd'hui à l'Assemblée générale).

« Le nombre de femmes présentes dans les parlements dans le monde s'élève aujourd'hui à 17%. Sommes-nous fiers de ce chiffre ? Bien sûr que non », a dit Mary Robinson, soulignant qu'il était bien inférieur aux 30% fixé à la quatrième conférence mondiale sur les femmes de Beijing, de 1995.

« En Inde, plus d'un million de femmes ont pu participer au niveau des gouvernements locaux grâce au système des quotas, même si au début ce programme a été critiqué ».

Interrogée par ailleurs sur la situation des droits de l'homme à l'heure actuelle, Mary Robinson s'est déclarée extrêmement choquée et préoccupée par la situation au Darfour, où la communauté internationale n'a pas la volonté de s'assurer que l'on mette fin au fléau imposé à des civils, principalement des femmes et des enfants.

L'autre question préoccupante est la lutte contre le sida qui subit les coups d'un dogmatisme et d'une insistance sur l'abstinence, ignorant pratiquement la mention des préservatifs, a-t-elle souligné.

 
 
 
France


Les 26 et 27 février 2007, 16 organisations (Agir pour l’Environnement, les Amis de la Terre, ATTAC, Bioconsom’acteurs, Biocoop, le Collectif des Faucheurs Volontaires, le Collectif 45 sans OGM, le Comité de Soutien 63, le Comité de Soutien aux faucheurs de Pithiviers, la Confédération Paysanne, la Fédération Nationale d’Agriculture Biologique, GIET, Greenpeace, Nature & Progrès, le Réseau Semences Paysannes, Vigilance OGM 36) organisaient les États Généraux du Moratoire à Orléans.  À l’issue de ces deux jours de débats, elles ont lancé l’appel suivant:

                                             

APPEL D’ORLÉANS:

UN MORATOIRE POUR UN PRINTEMPS SANS OGM


Considérant : Qu’il n’y a pas aujourd’hui de cadre légal résultant d’un véritable débat public sur la question des OGM (Organismes Génétiquement Modifiés) et de la responsabilité de ceux qui les disséminent,Que la volonté de quelques opérateurs économiques d’imposer en 2007 la culture de plusieurs dizaines de milliers d’hectares de maïs transgénique s’oppose frontalement à la volonté de plus de 80 % des français qui ne veulent d’OGM ni dans les champs ni dans les assiettes, Que le seul maïs OGM actuellement cultivable en France, le MON 810, n’a jamais été évalué conformément au cadre européen imposé par la directive 2001/18 qui exige notamment une évaluation des effets cumulés à long terme sur la santé et l’environnement, et de plus que les conséquences de la culture de maïs OGM sur la situation écologique et agricole spécifique à chaque région française n’ont pas non plus été évaluées,

Que les préjudices qui en résulteraient pour les systèmes agraires traditionnels remettraient en cause leur pérennité,

Que de nombreuses publications scientifiques montrent que la généralisation des cultures de maïs transgéniques entraîne obligatoirement la disparition de la liberté d’élever des abeilles sans risque de contamination et de cultiver sans OGM des maïs conventionnel, doux et biologique, tout particulièrement celle des petits paysans cultivant de petites parcelles,

Que l’intérêt majeur des PGM (Plantes Génétiquement Modifiées) est le brevet qui permet à quelques entreprises semencières d’interdire aux paysans de sélectionner leurs propres semences à partir de leur récolte et de leur imposer l’achat des pesticides liés à la culture des variétés qu’elles vendent,

Que l’intérêt économique de l’agriculture française réside avant tout dans sa capacité à répondre à la demande des consommateurs qui veulent des produits sans OGM, et qu’elle se ruinerait en prenant le moindre risque de perdre leur confiance,Conformément au souhait de la majorité des français,

Conformément au moratoire déjà pris par le gouvernement français pour interdire les cultures de colza transgénique sur le territoire national,

Conformément aux votes de la France et de la majorité qualifiée des États européens reconnaissant le bien fondé des moratoires autrichiens et hongrois,

Conformément au principe de précaution inscrit dans la Constitution au travers de la Charte de l’Environnement,

Les délégués participant aux premières rencontres des États Généraux du Moratoire [1] réunis à Orléans les 26 et 27 février 2007 :exigent que le gouvernement adopte immédiatement un moratoire sur les cultures GM comme le lui permet la clause de sauvegarde prévue à l’article 23 de la directive 2001/18, demandent aux élus locaux et régionaux d’exiger ce moratoire, vu l’interdiction qui leur est faite de prendre les mesures locales nécessaires à l’interdiction de ces cultures, demandent aux parlementaires de faire les démarches nécessaires auprès du gouvernement pour qu’il notifie cette décision de moratoire à la Commission européenne, demandent au gouvernement d’exiger l’application du moratoire aux niveaux européen et international.
_____________________________________________________
[1] Agir pour l’Environnement, les Amis de la Terre, ATTAC, Bioconsom’acteurs, Biocoop, le Collectif des Faucheurs Volontaires, le Collectif 45 sans OGM, le Comité de Soutien 63, le Comité de Soutien aux faucheurs de Pithiviers, la Confédération Paysanne, la Fédération Nationale d’Agriculture Biologique, GIET, Greenpeace, Nature & Progrès, le Réseau Semences Paysannes, Vigilance OGM 36
Signer l’appel en ligne
 
Guatemala
Rigoberta Menchu sera la première femme
candidate aux élections présidentielles de
septembre prochain au Guatemala.

La Prix Nobel de la Paix 1992, âgée de 48 ans, est la responsable du Winaq, dont le nom en maya signifie "équilibre et intégrité", a rappelé que durant 200 ans
de vie républicaine les indigènes ont "toujours été des électeurs et n’ont jamais été candidats". C’est pour
cette raison que leur participation plus active dans la vie politique devient nécessaire.
 
 
France

  LE CONTRAT ECOLO

Pour sauver la planète, pour répondre aux enjeux du siècle, il faudra plus que des beaux gestes et des bons sentiments. Et il faudra agir vite : le changement climatique est désormais entamé, la crise de l’énergie évidente, le gaspillage des ressources toujours plus insoutenable. Les coups que nous portons à l’environnement sont tels qu’ils menacent la possibilité même de la vie, de nos vies.

Et pourtant, les idées, les outils, les solutions existent : habitat économe en énergie ; agriculture de qualité, qui protège l’environnement et la santé ; transports collectifs, pour échapper à la pollution et à la folie du tout-bagnole... Tout cela, on sait déjà le faire. Il ne manque plus que la volonté pour changer d’échelle.

Voilà le sens du Contrat écologique que je veux porter, avec les Verts, dans la campagne présidentielle. Relevons les défis, engageons la révolution écologique. Nous pouvons vivre autrement et vivre mieux : un monde habitable, moins violent et plus juste, est à portée de main.

Dominique Voynet

15 orientations pour une France écologique et solidaire


1 Assumer une vraie politique de la nature.

2 Organiser la fi lière des énergies renouvelables.

3 Affronter les nouveaux risques de santé.


4 Éradiquer la pauvreté, stopper la précarité.

5 Construire 1 million de logements sociaux.

6 Des emplois de qualité, des revenus décents, des droits nouveaux.


7 Respecter la dignité, garantir l’égalité.

8 Redonner confi ance dans l’éducation, investir dans la recherche
   et  la culture.

9 Adopter une fiscalité verte, plus juste et plus effi cace.

10 Généraliser une agriculture paysanne de qualité.

11 Choisir les alternatives à la route.

12 Constituer une VIe République.

13 Faire repartir l’Europe du bon pied.

14 Prouver qu’un autre monde est possible.

15 En finir avec le risque nucléaire civil et militaire.

                              
 
  ONU

 


Du 14 au 25 Mai 2007, à New York, aura lieu l
a sixième session de l’Instance permanente des Nations unies sur les questions autochtones.
Le thème spécial concerne les Territoires, Terres et Ressources naturelles
Pour plus d'information allez à >>> http://www.un.org/esa/socdev/unpfii/fr/session_sixth.html

Historique de l’UNPFII
Origines
L’Instance permanente de l’ONU sur les questions autochtones (UNPFII) est l’aboutissement de décennies de travail visant à promouvoir la visibilité des questions autochtones au sein de la communauté internationale. Dès 1924, le Chef Cayuga Deskaheh se rendit à Genève dans le but de s’adresser la Ligue des Nations afin que la voix des peuples autochtones puisse être entendue. Un concept des droits des autochtones prit forme en 1957 et fut introduit dans le premier instrument légal international relatif à la protection des peuples autochtones, la Convention 107 de ILO/OIT relative à la Protection et à l’intégration des populations autochtones tribales et semi tribales dans les pays indépendants. Cette Convention ILO/OIT fut actualisée en 1989 par la Convention n°169 des peuples autochtones et tribaux.

La première étude réalisée par le Rapporteur spécial de l’ONU, José Martínèz Cobo dans les années 70 et début des années 80 donna des  informations capitales sur l’état des peuples autochtones dans le monde et lança un coup de clairon aux Nations Unies pour qu’elles agissent en leur nom. Ultérieurement un Groupe de travail sur des peuples autochtones.....
suite>>> Historique de l'UNPFII

 


Convention Nationale Verte: "Agriculture et Alimentation
Chateauroux (36), Vendredi 2 février et samedi 3 février 2007

OGM, pollution des eaux, des sols et de l’air, réchauffement climatique, mais aussi diminution des actifs agricoles, de la ressource en eau, poids des lobbys agro-industriels, des monocultures régionales... les citoyens mesurent de plus en plus les impasses du système productiviste dominant en agriculture.
En savoir plus
         



La Campagne pour un milliard d'arbres est lancée en France
Le PNUE lance à Paris un deuxième appel pour planter un milliard d’arbres en 2007
Paris, le 18 janvier 2007 – L’importance fondamentale d’un engagement bénévole et collectif pour lutter contre les changements climatiques a une nouvelle fois été mise en exergue aujourd’hui lors d’une conférence-débat autour de la nouvelle campagne du PNUE « Plantons pour la planète : La campagne pour un milliard d’arbres, qui a eu lieu au Jardin des Plantes à Paris...>> suite
Le nouveau Collège exécutif des Verts
Elu le 16 décembre 2006
Le Conseil national interrégional (CNIR) des Verts, réuni samedi 16 décembre, à Paris, a élu dès le premier tour, pour deux années, un nouveau Collège exécutif composé de quinze membres.


  Cécile Duflot - Secrétaire nationale (EEA)
  Mireille Ferri - Secrétaire nationale adjointe à l’organisation du parti, l’organisation du siège et aux réformes internes (Audaces)
  Anne Souyris - Porte-parole, communication externe (Audaces)
  Yann Wehrling - Porte-parole, communication externe (O2R)
  Michel Bock - Élections, élus et institutions (O2R)
  Toufik Zarrougui - Trésorier (Audaces)
  Christophe Rossignol - Communication interne, formation (EEA)
  Danielle Auroi - Questions européennes (O2R)
  Andrée Buchmann - Régions (O2R)
  Jérôme Gleizes - Commissions, Journées d’été, programme (EEA)
  Stéphane Poli - Transports, énergie (UE)
  Maria Portugal - Environnement, santé, mer, agriculture (UE)
  Francine Bavay - Questions économiques et sociales (AE)
  Patrick Farbiaz - Questions internationales, DOM TOM,altermondialisation   (EP)
  David Cormand - Culture, jeunesse, libertés, éducation (FE)

 
 
Equateur


                                             Projet Frontière de vie

 

« Nous, nous demandons si un peuple petit comme le notre peut changer le monde. Peut-être pas !

Mais nous sommes sûr que dans chaque cœur, il y a un peuple qui lutte avec la même force et si petit soit-il, nous sommes le symbole de la puissance de la vie. »

José Gualinga, Peuple Kichwa de Sarayaku Amazonie équatorienne.

                                °°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°° 

Le projet d’un peuple

La déforestation est une réalité quotidienne pour les dernières communautés indiennes d’Amazonie : elle représente la mort de leur milieu de vie et la fin de leur culture. Parmi les raisons de la déforestation figure en bonne place l’exploitation des ressources naturelles, en particulier la prospection et l’exploitation du pétrole.

Face à l’avancée des compagnies, une communauté indienne, celle de Sarayaku dans la province du Pastaza, a choisi de faire face. Depuis plusieurs années, elle refuse obstinément toute pénétration sur son territoire afin de préserver son héritage naturel et culturel.

Le projet de ce peuple a ainsi une portée universelle ; son ambition est la valorisation de ses traditions, de son mode de vie, de ses croyances, de sa culture...

Un de ses représentants, José Gualinga, est actuellement sous protection d’Amnesty International, après avoir été plusieurs fois en danger de mort lors des luttes avec les compagnies pétrolières. Il prendra la parole au nom de son peuple. Cet espace de parole sera aussi le votre ; vous aurez la possibilité de le questionner directement.

                                           °°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°

 
Projet Frontière de Vie

 
Le projet « Frontière de Vie » a été élaboré par la communauté de Sarayaku sous l’inspiration de ses yachaks (chamanes). C’est un projet vaste et complexe, comprenant de nombreux aspects -dont certains n’ont pas encore été dévoilés- et qui s’étend sur une ou deux décennies. Sa fonction première est de maintenir le peuple Kichwa sur son territoire actuel tout en préservant leurs connaissances et traditions. La «Frontière de Vie» proprement dite est un projet qui consiste à créer sur le pourtour de leur territoire (300 kms de long) une immense frontière d’arbres à fleurs de couleurs. Cette frontière sera visible d’avion et se veut un symbole universel de paix, de protection de la Terre et des peuples autochtones.

Cette « frontière » se veut ainsi un symbole à valeur universelle, nous montrant sans équivoque que l’immense forêt amazonienne est habitée depuis toujours ; que ses habitants veulent la maintenir intacte et y préserver leurs modes de vie, qu’ils sont prêts à nous y accueillir et à créer avec nous une vaste solidarité planétaire à condition que nous les respections et acceptions de créer avec eux un rapport égalitaire.

Pour plus d'information aller à >>> http://parolesdenature.org 

                            écrire à >>> parolesdenature@wanadoo.fr

 

                               
                               
 
France
  
 
                                     Réussir l'Assemblée générale

Huit textes d'orientation sont finalement déposés pour l'Assemblée générale 2006 des Verts. Trois de plus qu'en 2004, et deux de plus qu'en 2002. Cette confrontation d'idées n'est pas un drame ou une division de plus, comme pourraient le laisser penser des présentations trop catastrophistes, mais au contraire une séquence normale de notre démocratie interne, constitutive de la richesse de points de vue des Verts. L'AG va nous permettre de définir l'orientation du parti pour deux ans et de désigner nos responsables internes pour cette séquence.

Urgence Ecolo a réuni près de 500 signataires et espère confirmer cet élan de sympathie dans le vote des adhérents lors du premier tour de l'Assemblée générale, le dimanche 12 novembre.

Le vote en faveur d'Urgence Ecolo est un vote en faveur d'une orientation claire et lisible réaffirmant l'urgence écologiste, la stratégie d'autonomie contractuelle, la volonté de refonder les Verts ainsi que le principe d'Assises de l'écologie.

(lire la suite)
 
 
Bolivie


Le gouvernement du Président Evo Morales a décidé d'éliminer l'enseignement de la réligion dans les établissements scolaires boliviens et de mettre en place un système éducatif laïc.Cela n'a pas plu aux autorités religieuses qui ont appelé à la "défense active de leur religion"...     
Lire l'article en espagnol: Morales: La Iglesia actúa como en tiempos de la inquisición
 
 
France


   

   La laicité, un des thèmes majeurs
   de la Présidentielle 2007 ? 
  
Plus que jamais face aux assauts  
dont elle est l'objet, à gauche comme 
à droite, la laïcité doit 
reprendre sa place.
    

 http://vigilance-laique.over-blog.com/            
 


   La 24ème session du groupe de travail sur les populations autochtones s'est tenu du 31 juillet au 4 août 2006 au Palais des Nations à Genève.

Le thème principal fut: “L’utilisation des terres des peuples autochtones par des autorités, des groupes ou des personnes non autochtones à des fins militaires”.
Cliquez ici pour plus d'information
 



                  Conseil des Droits de l'Homme  ONU-Genève

LE CONSEIL DES DROITS DE L'HOMME ADOPTE DES TEXTES SUR LES DISPARITIONS FORCÉES ET LES DROITS DES PEUPLES AUTOCHTONES 

29 juin 2006

Le Conseil des droits de l'homme a adopté cet après-midi la Convention internationale pour la protection de toutes les personnes contre les disparitions forcées et la Déclaration des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones. Ces textes sont soumis à l'Assemblée générale pour adoption. Le Conseil des droits de l'homme a aussi décidé de prolonger de deux ans le mandat du Groupe de travail chargé d'élaborer un protocole facultatif se rapportant au Pacte international relatif aux droits économiques, sociaux et culturels.

La Convention internationale pour la protection de toutes les personnes contre les disparitions forcées, adoptée sans vote, prévoit notamment qu'aucune circonstance exceptionnelle, qu'il s'agisse de l'état de guerre ou de menace de guerre, d'instabilité politique intérieure ou de tout autre état d'exception, ne peut être invoquée pour justifier la disparition forcée. Tout État partie prend les mesures appropriées pour enquêter sur les agissements commis par des personnes ou des groupes de personnes agissant sans l'autorisation, l'appui ou l'acquiescement de l'État et pour traduire les responsables en justice; il garantit à la victime d'une disparition forcée le droit d'obtenir réparation et d'être indemnisée.

La Déclaration des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones a été adoptée par 30 voix pour, 2 contre (Canada et Fédération de Russie) et 12 abstentions. La Déclaration affirme notamment que les peuples autochtones ont le droit à l'autodétermination et qu'en vertu de ce droit ils déterminent librement leur statut politique et recherchent librement leur développement économique, social et culturel. Les États doivent accorder réparation par le biais de mécanismes efficaces, y compris en matière de restitution, mis au point en concertation avec les peuples autochtones, en ce qui concerne les biens culturels, intellectuels, religieux et spirituels qui leur ont été pris sans leur consentement libre, préalable et éclairé, ou en violation de leurs lois, traditions et coutumes.

Lire la suite>>>http://www.unog.ch/80256EDD006B9C2E/(httpNewsByYear_en)/BE82C77003776B9EC125719C005D5994?OpenDocument&cntxt=CCC06&cookielang=fr

                                              


L'Instance sur les questions autochtones demande l'adoption par l'Assemblée générale de son projet de déclaration

30 mai 2006 – L'Instance permanente sur les questions autochtones des Nations Unies a achevé vendredi les travaux de sa 5e session, recommandant l'adoption par l'Assemblée générale, au cours de sa 61e session, de son projet de déclaration qui vise notamment à protéger les peuples indigènes contre l'ethnocide ou le génocide culturel.

« Le projet de déclaration réaffirme le droit des peuples autochtones à jouir pleinement et effectivement de l'ensemble des droits de l'homme et des libertés fondamentales reconnus par la Charte des Nations Unies, la Déclaration universelle des droits de l'homme et le droit international relatif aux droits de l'homme », indique un communiqué publié vendredi, après la clôture des travaux de la 5e session de l'Instance permanente sur les questions autochtones des Nations Unies ((UNPFII) .

« Ce projet de texte affirme également le droit des peuples autochtones, à titre collectif et individuel, d'être protégés contre l'ethnocide ou le génocide culturel », souligne le communiqué.

« Il est aussi notamment question de la protection des terres et des territoires autochtones. Le texte spécifie qu'il ne peut y avoir de réinstallation qu'avec le consentement, exprimé librement et en toute connaissance de cause, des peuples autochtones concernés et après accord sur une indemnisation juste et équitable et, si possible, avec possibilité de retour », ajoute le communiqué.

« L'Instance a aussi recommandé que les questions autochtones soient en permanence inscrites à l'ordre du jour du Conseil des droits de l'homme », précise encore le communiqué.

Bien qu'il s'agisse d'un texte intergouvernemental, les discussions sur le projet de déclaration ont réuni délégations gouvernementales et organisations de peuples autochtones sur un pied d'égalité.

La recommandation de l'Instance permanente sera transmise au Conseil économique et social.

L'élaboration de ce texte a commencé en 1994. Les travaux de la 5e session ont débuté le 15 mai.
 



 
FRANCE


Total & Co encaissent le choc de la nationalisation du gaz bolivien   

La Bolivie a décrété la nationalisation de son gaz et de son pétrole. Prudentes dans leurs réactions, les sociétés pétrolières étrangères, Brésil et Espagne en tête, s'inquiètent pour leurs investissements.
La Bolivie a mis ses menaces à exécution. Son président, Evo Morales, a décrété lundi la nationalisation du gaz naturel et du pétrole du pays. "L'Etat récupère la propriété, la possession et le contrôle total et absolu de ses ressources" a-t-il déclaré. Au même moment, des soldats boliviens prenaient le contrôle de tous les gisements gaziers et pétroliers exploités par des sociétés étrangères, dont ceux co-exploités par le groupe français Total. C'est donc désormais, la compagnie publique bolivienne YPFB qui assurera la commercialisation et définira les conditions, les volumes et les prix, "tant pour le marché intérieur que pour l'exportation" a précisé le président bolivien. D'après les premiers éléments, les sociétés étrangères devront donc remettre la propriété et leur production à YPFB. Elles auront six mois pour négocier avec l'Etat bolivien de nouveaux contrat d'exploitation, et devront verser désormais 82% de leurs revenus pétroliers à l'Etat contre 50% jusque là. Si elles refusent, elles devront partir. 

Pour les compagnies étrangères, le coup est dur. Signe de leur malaise, elles étaient avares de commentaires mardi, expliquant qu'elles devaient prendre le temps d'examiner en profondeur le contenu exact du complexe décret. Très impliquée dans le pays, la compagnie hispano-argentine, Repsol, s'est dit mardi disposée à ouvrir des négociations pour trouver un compromis. Jugeant « préoccupante » la nationalisation des hydrocarbures, le groupe a indiqué au quotidien El pais qu'il n'envisageait pas de quitter le pays dans lequel il a déjà investi un milliard d'euros et qui représente 10% de sa production de gaz et 17% de ses réserves. A la bourse de Madrid, l'action Repsol était sanctionnée mardi. Le gouvernement espagnol avait lui aussi exprimé dès lundi « sa profonde préoccupation ».

La Commission européenne s'est dite également « soucieuse » de cette décision, estimant qu'elle risquait d'accroître encore plus la tension sur les prix pétroliers. Peu loquace, la société française Total refusait tout commentaire mardi, et mettait en avance la faiblesse de sa production gazière sur le terrain, qui représente 0,84% de sa production totale de gaz. Total détient une participation de 15% dans les gisements de San Alberto et San Antonio et quatre autres permis sur des gisements en phase d'exploration et d'appréciation. Selon une étude de Merrill Lynch, la Bolivie est moins un pays où la production est déjà forte qu'une zone d'investissement dans une branche recherchée, le gaz, car proche de gros consommateurs comme les Etats-Unis. D'après les analystes de la banque d'affaires, le gaz bolivien représentait 8% des réserves prouvées de Total. Mais le pétrolier français refuse de communiquer sur les chiffres . Son partenaire en Bolivie, la société brésilienne Petrobras a qualifié la décision de "geste inamical qui peut être interprété comme une rupture des accords passés avec le gouvernement bolivien". Son président devait rencontrer en urgence mardi le chef de l'Etat brésilien à ce sujet.

Bien que brutale, cette décision du président bolivien n'est pas une surprise. Depuis trois ans, la question des ressources de gaz, les deuxièmes plus importantes d'Amérique Latine après celles du Vénézuela, ont déjà fait sauter deux présidents d'un pays où 70% de la population vit dans la misère. Suite à d'importants mouvements sociaux, le Parlement bolivien avait déjà relevé à 50% les impôts et royalties à verser par les compagnies étrangères en 2005. Premier indien élu à la fonction présidentielle, Evo Morales avait prévenu de son intention de nationaliser les hydrocarbures pour plus de justice sociale, mais sans préciser les modalités. « Le pillage de nos ressources naturelles par des sociétés étrangères est terminé' » a-t-il lancé lundi au peuple bolivien. Le président bolivien suit ainsi les traces de son homologue vénézuélien, Hugo Chavez, qui a imposé aux multinationales étrangères de renégocier leurs contrats avant le 31 mars dernier, ou d'abandonner certains de leurs champs. Exception faite d'ExxonMobil, elles ont toutes accepté.     

Ingrid Vergara in ;http://www.lexpansion.com/art/4147.142747.0.html


    



Congrès mondial des autochtones francophones

IL AURA LIEU AU MAROC EN NOVEMBRE 2006 

Les Organisations des peuples autochtones francophones se réuniront à Agadir, au Maroc, au mois de novembre 2006... Ce premier Congrès mondial sera organisé par la Coordination autochtone francophone (CAF), en collaboration avec le Groupe international de travail pour les peuples autochtones (France) et la Confédération des associations amazighs du sud du Maroc, avec le soutien financier de l'Union européenne. Cette manifestation rassemblera plusieurs représentants des organisations autochtones francophones en provenance d’Afrique, du Québec, des Organisations amérindiennes de Guyane f rançaise et québécoise, de la Nouvelle-Calédonie et de Polynésie française.




Spectacles, expositions, colloques, publications, concours, projections… de Dakar à Paris, d’Alexandrie à Genève ou de Bucarest à Verson (Normandie), des centaines de manifestations sont organisées tout au long de l’année 2006 à travers l’espace francophone, pour célébrer le centenaire de la naissance de Léopold Sédar Senghor.

Sur proposition de son Secrétaire général, le Président Abdou Diouf, l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF) rend hommage au Chef d’Etat, à l’homme de lettres, au promoteur de la diversité culturelle qui personnifie les valeurs, combats et idéaux de la Francophonie moderne dont il a été l’un des pères fondateurs.

Etats et gouvernements membres de la Francophonie, institutions culturelles, créateurs, intellectuels et artistes de tous horizons qui, en plus du français, ont l’héritage de Senghor en partage, ont répondu à l’appel de l’OIF en multipliant les initiatives pour enrichir le contenu et le programme de cette Année Senghor.

Parmi les temps forts de cette célébration, il faut retenir le concert des XX ans des Sommets francophones à Bucarest le 20 mars 2006, la Journée internationale de la Francophonie, le colloque organisé le 9 octobre 2006 à la Bibliothèque Nationale de France, l’exposition présentée à l’UNESCO en novembre 2006...
La suite sur: http://www.senghor.francophonie.org/



 La victoire historique d’ Evo Morales Aima
Elu, président constitutionnel de la République de Bolivie Evo Morales Aima est entré dans l’histoire du Continent Américain comme le premier amérindien à prendre les commandes de la destinée de son peuple .

Nous lui souhaitons de réussir tout ce qu’il entreprendra dans le vaste domaine de ses nouvelles responsabilités.

Ci-dessous en français, anglais et espagnol des liens sur cet événement.

Un Indien aux commandes

Coca Advocate Wins Election for President in Bolivia

Morales's unofficial victory in presidential election gives the socialist candidate a chance to embrace calls for sweeping change.– Pamela Constable

Evo Morales gana elecciones y anuncia cambio del modelo
 
CONFLIT EN COLOMBIE.       
Le HCR préoccupé par la disparition de communautés indigènes

9 décembre 2005 – Rappelant que le conflit armé en Colombie avait gravement affecté un million indigènes dans le pays, l'agence des Nations Unies s'est déclarée, aujourd'hui, préoccupée de la disparition de communautés entières après qu'elles ont été contraintes de fuir leur territoire traditionnel, à l'occasion de la publication d'une étude qui donne pour la première fois des chiffres détaillés.

« Selon un récent rapport de l'Organisation nationale colombienne indigène (l'ONIC) plus de 19.000 indigènes hommes, femmes et enfants ont été contraints de fuir leur maison et leur territoire depuis début 2005 », a indiqué Jennifer Pagonis, porte-parole du Haut Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR), lors d'une conférence de presse donnée aujourd'hui au Palais des Nations Unies à Genève.

« Ceci est principalement dû à un déplacement massif au cours de l'été 2005 de quelques 14.000 membres du groupe indigène Nasa dans l'ouest de la Colombie », a précisé la porte-parole.

Le rapport indique que plusieurs des 80 groupes indigènes de Colombie encourent également des risques. En octobre, des centaines de Quechua ont fui les combats au sud du département de Putumayo, quelques-uns d'entre eux trouvant refuge en Equateur voisin. A Choco, au nord-ouest du pays, des centaines de Embera sont sous la menace constante de perdre leur terre ancestrale.

« C'est la première fois que de tels chiffres détaillés au sujet de l'impact du conflit sur les communautés indigènes sont disponibles, grâce à la base de données nationale et du système que l'ONIC a mis en place avec le soutien du HCR », a fait remarquer Jennifer Pagonis.

« Alors que le déplacement forcé constitue toujours une expérience difficile, c'est doublement catastrophique pour les communautés indigènes. La culture indigène est très liée à la terre et le déplacement entraîne souvent l'effondrement de l'autorité traditionnelle et des cultures. Tout comme d'autres personnes déplacées, les familles indigènes atterrissent souvent dans de grands centres urbains où elles rencontrent d'énormes difficultés à refaire leur vie dans un environnement étranger », a-t-elle expliqué.

« Cette tragédie demeure en grande partie invisible. Les terres indigènes se situent dans des zones éloignées et stratégiquement importantes où des groupes armés irréguliers sont fortement présents. Des crimes et des abus des droits de l'Homme contre les peuples indigènes sont souvent passés sous silence et restent impunis », a-t-elle encore dit.

Selon l'ONIC, plus de 1.600 indigènes ont été assassinés au cours des 20 dernières années dont 60 % d'entre eux durant les 5 dernières années.

Le 14 novembre dernier, le HCR s'était dit extrêmement préoccupée par la détérioration de la situation humanitaire dans le sud de la Colombie, après le départ pour l'Équateur de plus de 500 personnes fuyant les combats qui font rage dans le pays (voir notre dépêche du 14 novembre 2005).
 
        

ONU

ONU                                                                                                                                           Conseil de Sécurité

Rapport du du Secrétaire générale sur les femmes, la sécurité et la paix: 

I.- Introduction

1. Dans la déclaration S/PRST/2004/40 de son président, le Conseil de sécurité a

prié le Secrétaire général de lui présenter en octobre 2005 un plan d’action en vue

d’appliquer la résolution 1325 (2000) sur les femmes, la paix et la sécurité dans

l’ensemble des organismes des Nations Unies, afin de renforcer l’engagement et la

responsabilité aux échelons les plus élevés et de pouvoir améliorer la

responsabilisation, le suivi et la présentation de rapports sur les progrès accomplis

dans la mise en oeuvre de la résolution au sein du système des Nations Unies.
Suite:http://daccessdds.un.org/doc/UNDOC/GEN/N05/534/83/PDF/N0553483.pdf?OpenElement


 


Création par des militants Verts d'une association sur la laïcité
PARIS, 22 juin 2005 (AFP) - Des militants Verts, estimant que "l'écologie a besoin de la laïcité pour défendre les libertés" face aux intégrismes et au communautarisme, ont annoncé officiellement mercredi la naissance de "Laïcité écologie association" (LEA), qui compte déjà 200 membres dans huit régions. 
Lire suite sur:http://laicite-ecologie.org/article.php3?id_article=20

 

Le Forum des Nations Unies sur les forêts s'est terminé sur un échec

31 mai 2005 – La cinquième session du Forum des Nations Unies sur les forêts s'est achevée vendredi sur un échec. Aucune décision n'a été prise visant à renforcer l'Arrangement international sur les forêts dont l'objet est de réduire l'écart entre engagements pris et mesures concrètes. Pourtant, déplore son président, le monde est confronté à une grave crise des forêts. http://www.un.org/apps/newsFr/storyF.asp?NewsID=10453&Cr=Forêts&Cr1=ONU

                        

NATIONS  UNIES 

Conseil économique et social 

E/CN.4/2005/88/Add.2

10 novembre 2004 

FRANÇAIS

Original: ESPAGNOL 

COMMISSION DES DROITS DE L.HOMME

Soixante et unième session
Point 15 de l.ordre du jour provisoire 

                                QUESTIONS AUTOCHTONES

 
Droits de l.homme et questions autochtones

Rapport du Rapporteur spécial sur la situation des droits de l’.homme et des libertés fondamentales des populations autochtones, M. Rodolfo Stavenhagen

Additif 

                                MISSION EN COLOMBIE*

 *Voir Page Amériques >>>Colombie

                
France

L'appel pour un nouveau combat feministe!   Association NPNS