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ONU-Femmes



  http://www.un.org/apps/newsFr/storyF.asp?    NewsID=29992&Cr=Bachelet&Cr1 

 

18 mars 2013 – Des responsables de l'ONU ont salué l'adoption, vendredi dans la soirée, d'un accord, par plus de 130 États Membres siégeant à la Commission de la condition de la femme, sur « l'élimination et la prévention de toutes les formes de violence contre les femmes et les filles », exhortant les gouvernements à traduire en actes concrets les engagements pris en vertu de ce do=cument.

« La violence contre les femmes est une violation abominable des droits de l'homme, une menace mondiale, un danger pour la santé publique et un outrage moral », a affirmé le Secrétaire général Ban Ki-moon dans une déclaration transmise par son porte-parole après l'adoption de ce texte sans précédent.

« Il espère que tous les partenaires qui se sont réunis à cette session historique et les autres dans le monde, traduiront maintenant cet accord en actes concrets pour prévenir et mettre un terme à la violence contre les femmes et les filles. Le système des Nations Unies est pleinement engagé à diriger cet effort mondial. »

Des milliers de représentants de gouvernements, d'organisations intergouvernementales, de la société civile, du secteur privé et de partenaires des Nations Unies, ont participé à la rédaction de ces « conclusions concertées » de plus de 17 pages. Fruit d'intenses négociations au cours de ces deux dernières semaines, le texte fait de l'élimination de la violence contre les femmes une grande priorité du programme de développement post-2015 et exhorte les États Membres à intensifier leurs efforts en termes de prévention et de réaction.

La déclaration condamne fermement toute forme de violence à l'encontre des femmes et des filles et exhorte les États Membres à faire de même. Elle les exhorte aussi à s'abstenir d'invoquer les coutumes, la tradition ou des considérations religieuses pour échapper à leurs obligations telles qu'elles sont définies dans la Déclaration sur l'élimination de la violence à l'encontre des femmes adoptée en 1993.

Le texte adopté se concentre aussi sur la prévention, notamment par le biais de l'éducation et de la sensibilisation, et sur la lutte contre les inégalités politiques, économiques et sociales. Il souligne ainsi l'importance des services multisectoriels pour les victimes de la violence, afin de leur garantir un véritable accès à la justice, des lieux d'hébergement et des services de santé. Il attire également l'attention sur la nécessité de protéger les droits de la santé sexuelle et reproductive.

Le texte demande par ailleurs aux États Membres de lutter plus fermement contre l'impunité dont bénéficient trop souvent les auteurs des crimes à l'égard des femmes. A cette fin, il souligne l'importance de la collecte de données en vue de formuler des réponses pus efficaces à cette violence.

« Notre espoir, c'est que l'égalité entre les sexes devienne une réalité au 21ème siècle », a déclaré la Directrice exécutive d'ONU-Femmes, Michèle Bachelet, en se félicitant de constater « un véritable mouvement mondial en faveur de l'émancipation et du respect des droits des femmes ». « Ne relâchez pas vos efforts, car les espoirs de millions de femmes et de filles reposent sur vous ! », a-t-elle lancé. 



 


 
ONU


  « L’autonomisation des femmes revêt une importance cruciale pour éradiquer la faim et la pauvreté. En privant les femmes de leurs droits et de possibilités, ce sont leurs enfants et leurs sociétés que nous privons d’un avenir meilleur. C’est la raison pour laquelle l’Organisation des Nations Unies a récemment lancé un programme d’autonomisation des femmes rurales et de renforcement de la sécurité alimentaire. »

M. Ban Ki-moon, Secrétaire général de l'ONU
Journée internationale de la femme rurale, le 15 octobre 2012


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Les femmes rurales jouent un rôle critique dans les économies rurales des pays développés et en voie de développement. Dans la plupart du monde en développement, elles participent à la production agricole, elles fournissent nourriture, eau et combustible pour leur foyer et conduisent des activités hors de la ferme pour améliorer le niveau de vie de leur famille. En plus, elles assurent des fonctions vitales en prenant soin des enfants, des malades et des personnes âgées.

La première Journée internationale de la femme rurale a été célébrée le 15 octobre 2008. Cette nouvelle journée internationale a été décidée par l’Assemblée générale dans sa résolution [A/RES/ 62/136] du 18 décembre 2007. L’Assemblée reconnait par là le « rôle et l’apport décisifs des femmes rurales, notamment autochtones, dans la promotion du développement agricole et rural, l’amélioration de la sécurité alimentaire et l’élimination de la pauvreté en milieu rural ».

Conformément à son programme pluriannuel de travail pour 2010-2014, la Commission de la condition de la femme a choisi comme thème prioritaire pour sa 56ème session en 2012 « l'autonomisation des femmes rurales et leur rôle dans l'éradication de la pauvreté et de la faim, le développement et les défis actuels ».

http://www.un.org/fr/events/ruralwomenday/



             




 
Brésil

Brésil: un tribunal ordonne l'arrêt du chantier du barrage de Belo Monte

  14 août 2012 - 23H15  

Un tribunal fédéral brésilien a annoncé mardi avoir ordonné la suspension des travaux du barrage de Belo Monte, en Amazonie, le troisième plus grand ouvrage de ce type en construction dans le monde.

AFP - Un tribunal fédéral brésilien a annoncé mardi avoir ordonné la suspension des travaux du barrage de Belo Monte, en Amazonie, le troisième plus grand ouvrage de ce type en construction dans le monde.

Le Tribunal régional fédéral de la première région (TRF1) a motivé sa décision par le fait que les indiens habitant dans la région de construction du barrage n'avaient pas été consultés avant le début des travaux.

http://www.france24.com/fr/20120814-bresil-tribunal-ordonne-larret-chantier-barrage-belo-monte

 


 




 Pascal Durand  va prendre la succession de Cécile Duflot à la tête d'Europe Ecologie-Les Verts...

A certains égards, Pascal Durand est un peu l’inverse de Cécile Duflot, à qui il succédera samedi à la tête d’Europe Ecologie-Les Verts. Il est venu tardivement à la politique, à 47 ans en 2007 pour l’aventure du Pacte écologique de Nicolas Hulot quand Cécile Duflot a été la plus jeune secrétaire nationale des Verts à 31 ans. Et il est réputé discret – il n’a même pas de page Wikipédia - quand la ministre agace parfois pour raconter sa vie sur Twitter.

C’est elle, d’ailleurs, qui a poussé «Dudu» comme elle le surnomme, à se créer un compte Twitter, avec un succès tout relatif tant il n’aime pas ça. C’est elle aussi qui l’a entraîné dans son sillage pour la campagne présidentielle, de TGV en TGV, comme une sorte de formation accélérée pour sa future fonction. Car Pascal Durand est certes un candidat qui fait pour l'instant l’unanimité, «rassembleur», c'est Cécile Duflot qui l'a poussé là. «Rassembleur... avait-on le choix», grince d'ailleurs un membre d'EELV.

«Tout sauf un homme d’appareil»

Cet avocat d’affaires, fils de parents communistes, a une «grande culture politique et une grande capacité d’analyse», apprécie Yves Contassot. Déçu par le PCF après une expérience amère de ses parents, plutôt Rocard que Mitterrand, il renoue le fil de la politique avec Nicolas Hulot qui présente son pacte écologique en 2007. Passionnée de plongée sous-marine, environnementaliste, il est séduit par l’animateur télé capable de porter haut et devant le grand public les problématiques écologiques. Si Hulot ne va pas jusqu’au bout de sa logique, il replonge en 2009 avec la création d’Europe Ecologie pour les Européennes.

Un carton même si Nicolas Hulot, une fois encore, ne saute pas le pas. Mais dès ce moment, Durand, père de deux enfants, plonge dans l’aventure jusqu’à être un membre fondateur d’Europe Ecologie-Les verts. Avec fracas parfois, il s’oppose à Cécile Duflot qui peine à ouvrir parfois les Verts aux autres personnalités, car l’homme «s’emporte très vite», témoigne Yves Contassot. «Autoritaire» et «coriace» disent certains, «mais il se bonifie avec l’expérience», tempère Contassot. «Il a une capacité de travail collectif, une capacité d’entraînement et c’est tout sauf un homme d’appareil», abonde Yannick Jadot, eurodéputé. «C’est la bonne personne, au bon moment, au bon endroit», résume-t-il alors que Europe Ecologie-Les Verts se trouve à une période charnière de son histoire.

«Le parti plutôt que son ambition»

«Il est bien élevé, bien éduqué et c’est rare chez les écologistes», reprend Sergio Coronado, élu député dimanche dernier, qui ne passe pas pour être un grand fan de «Dudu». Les militants lui reconnaissent sa loyauté. S’il a soutenu Nicolas Hulot lors des primaires houleuses du mouvement, il a ensuite fait sans ciller la campagne d’Eva Joly, même s’il était en désaccord avec la ligne quand des pro-Joly avaient disparu des écrans radars. «Il a toujours joué le parti plutôt que son ambition»,  plaide Christophe Rossignol, conseiller régional de la région Centre.

Une façon de voir, car le porte-parole d’EELV s’est fait écarter des candidatures des sénatoriales et des législatives, il n’a aucun mandat. Quel poids aura-t-il face aux ministres, aux nombreux députés et sénateurs encartés, s’interrogent certains. «Cécile choisit souvent des gens dont elle sait qu’ils ne lui feront pas d’ombre. L’objectif, pour elle, c’est de garder la main sur le parti», critique un autre. Mais qui prévient: «ce ne sera pas un client facile». «Il dit ce qu’il pense et il ne sera pas la marionnette de qui que ce soit», prévient Yves Contassot. A un moment, il avait même hésité à reprendre le parti, au cœur de la campagne, de peur de perdre «sa liberté de parole». Mais encore une fois, «Dudu» a pensé au parti. Il sait que les enjeux sont grands: redonner du souffle à EELV après la période faste 2009-2011. Dans tous les cas, «ce ne sera pas une sinécure, EELV n’est pas un parti facile. Ce n’est pas un cadeau qu’on lui a fait», témoigne Christophe Rossignol.

Maud Pierron

http://www.20minutes.fr/elections/958145-pascal-durand-consensuel-coriace-tete-eelv      




      


France


   

il remporte l'élection présidentielle le 6 mai 2012 face à Nicolas Sarkozy, avec 51,63% des voix.

Les éditorialistes sentent un vent nouveau souffler sur la France, mais «le plus dur commence» pour le président socialiste... 

Une saveur d'autrefois. L'élection de François Hollande à l'Elysée est saluée ce lundi par la presse nationale et régionale pour qui cette victoire de la gauche en 2012 «fait renaître 1981» et donne «un nouveau parfum du 10 mai» tout en soulignant que «le plus dur commence» pour le nouvel élu.

«Pour le peuple de gauche, 2012 fait renaître 1981, redonne de la vie et des couleurs à ces images vieillies, sépia, qui semblaient condamnées aux livres d'histoire...», se réjouit Nicolas Demorand dans Libération. «Il y a eu le 10 mai. Maintenant il y aura le 6 mai. Pour nombre d'électeurs de gauche, l'élection de François Hollande est aussi belle que celle de François Mitterrand», surenchérit Jorge D'Hulst, dans Libération Champagne.

«L'indice d'une puissante aspiration au changement»

Pour Patrick Apel-Muller dans l'Humanité, «la victoire de François Hollande est l'indice d'une puissante aspiration au changement.» Et le journaliste d'ajouter: «Si la formidable campagne du Front de gauche trouve des prolongements dans l'élection des législatives, il sera possible de fortifier un mouvement populaire qui devra se faire entendre puissamment.» «François Hollande est devenu dimanche soir le deuxième président socialiste de la Ve République. Désormais, il est donc le président de tous les Français», constate pour sa part Etienne Mougeotte dans le Figaro.

«La gauche, enfin! Depuis près d'un quart de siècle, elle n'avait plus remporté la victoire à l'élection majeure», rappelle Jean-Claude Souléry dans La Dépêche du Midi. «François Hollande peut se féliciter: avec son élection, il marche sur les pas de François Mitterrand», affirme Christine Clerc dans le Télégramme.

«Propulsé par le formidable tremplin des primaires inventées par le parti socialiste, établi depuis six mois sur le devant de la scène, François Hollande a fait de bout en bout la course en tête», relève Peter Pfeil dans les Dernières Nouvelle d'Alsace. Jacques Camus dans La République du Centre note de son côté que: «C'est en se posant en candidat de la normalité que François Hollande aura remporté un succès historique construit patiemment depuis un an.»

François Hollande «n'aura aucun répit»

Les éditorialistes, après avoir salué la victoire de France Hollande et relevé la défaite de Nicolas Sarkozy, soulignent rapidement que «le travail (pour François Hollande) ne fait que commencer et il sera rude, dès demain», écrit Nicolas Demorand. Pour Dominique Quinio dans La Croix: «C'est sur les épaules de François Hollande que repose désormais le poids des responsabilités présidentielles, si lourdes à l'heure d'une crise économique et financière qui n'en finit pas de secouer l'Europe».

Même constatation pour Etienne Mougeotte: «C'est désormais Hollande qui va conduire la France et les Français à travers les récifs périlleux d'un monde dangereux et d'une Europe chahutée par la crise et les marchés». «Sans rose ni poing, il (François Hollande) a endossé le costume du leader. Dès aujourd'hui, les dossiers épineux attendent le futur locataire de l'Élysée. Il n'aura aucun répit», conclut Philippe Palat dans le Midi Libre.

Avec AFP
http://www.20minutes.fr/presidentielle/929839-presidentielle-editorialistes-francais-saluent-election-francois-hollande




                  
France



Nicolas Sarkozy et François Hollande ont exposé, chacun, en ce période de crise économique internationale leur programme de gouvernement. Le peuple français élira dimanche prochain celui qui présidera pour les cinq ans à venir le destin du pays.  Pour la France Il s’agit de faire face aux nouveaux défis mondiaux en étant elle-même.  
               



par CÉCILE CORNUDET

Il y a bien une « France qui souffre », le diagnostic ne fait pas débat, la crise est passée par là. Ces mots ont ouvert le discours de François Hollande au Bourget (le 22 janvier) ; ils ont jalonné la campagne de Nicolas Sarkozy, qui a voulu parler « à ces Français qui ont envie de dire "non" à tout parce qu'ils ont le sentiment que c'est la seule liberté qu'il leur reste » (Villepinte, le 11 mars). A la veille du second tour de dimanche, le combat présidentiel ne se résume pas à deux approches de l'immigration, à deux options économiques (doper la croissance par l'investissement pour François Hollande, par la réduction de la dette pour Nicolas Sarkozy), ni même à deux personnalités. Il oppose aussi deux regards sur la société, ou plutôt deux réponses au mal-être français. Aux antipodes l'une de l'autre.

Nicolas Sarkozy prescrit une dose supplémentaire d'action et de détermination pour répondre aux crises à venir, François Hollande opte pour une cure d'apaisement et de rassemblement pour réparer les blessures du passé. Les deux le font en accord avec leur tempérament. Sarkozy s'appuie sur son énergie, celle-là même que les Français avaient plébiscitée en 2007. Hollande sur son sens du consensus et de la mesure. Tout le jeu étant de faire de son propre trait de caractère un atout décisif dans la campagne, tout en noircissant celui de l'autre. Hollande le doux face à Sarkozy le brutal, ou Sarkozy le pugnace face à Hollande le mou ? Quelle image l'emportera ? C'est aussi ce bras de fer psychologique qu'ils ont engagé dans cette campagne. « Le pays est fatigué de ce qui lui a été fait pendant cinq ans. Il a été brutalisé, fragmenté, il demande réconciliation, apaisement, respect », a une nouvelle fois analysé François Hollande mardi 1 er mai. « Que proposez-vous ? Rien, comme d'habitude, si ce n'est une commission », lui a rétorqué Nicolas Sarkozy quelques heures plus tard au Trocadéro. Le président pointe, comme lors du débat de mercredi, l'absence d'expérience gouvernementale de son adversaire, et s'amuse du concours de synonymes auquel se sont livrés les socialistes pour dépeindre l'indécision de leur ancien leader. Il est persuadé que son énergie a permis au pays d'éviter le pire pendant la crise. « J'ai vu tant de peuples attendre que la France prenne l'initiative et montre le chemin. » Mais cet activisme devient dans la bouche du candidat socialiste « virevolte » et « allumette craquée » . « Il a sauté sur la table pour finalement la casser », assure-t-il. Le clivage action-apaisement a été dans la campagne une arme de dénigrement massive à l'encontre de l'adversaire. Mais pas seulement.

Il constitue aussi une précieuse clef de lecture pour les cinq années à venir. S'il estime avoir permis au pays d'éviter un scénario à la grecque, Nicolas Sarkozy pense que les périls à venir imposent davantage d'action et de courage encore. Il fait le diagnostic d'une France au bord de l'explosion (que conforteraient les résultats du Front national), minée par cette frange du pays qui voit la mondialisation comme une menace et craint pour son avenir. Face aux ennemis de l'extérieur (les nouveaux géants que sont la Chine ou le Brésil notamment) et ceux de l'intérieur (le repli, la défiance), la « France n'a pas le droit à l'erreur », « l'immobilisme est absolument interdit », analyse-t-il. Le prochain président doit concilier deux contraires : adapter le pays au « nouveau monde » et protéger cette « France du "non" » qui le redoute ; se doter d'un « nouveau modèle social » et pousser l'Europe à hisser ses « frontières ». Les travaux sont herculéens, et Nicolas Sarkozy ne voit que lui pour les mener. « Je n'ai rien perdu de mon énergie », affirme-t-il (Villepinte). Et pour preuve que rien ne viendra l'entraver, il se dit prêt à passer outre les corps intermédiaires et à « retourner au peuple » par voie référendaire. « Le message de cette élection, c'est : on n'en peut plus, on en a marre, qui peut nous sortir de là ? », confie sa plume Henri Guaino. « Or il n'y a que Nicolas Sarkozy pour venir au bout de la tâche, parce qu'il est l'homme capable de toutes les transgressions. »

François Hollande ne veut en aucune façon laisser penser qu'il serait inactif ou indécis (c'était pour lui l'objectif - tenu -du débat), ni minimiser le malaise du pays. Mais ce malaise trouve pour lui ses racines dans le quinquennat écoulé. Impossible d'aller de l'avant s'il n'y a pas réparation. La priorité est de redonner au pays « confiance en lui-même ». Il faut « dialoguer », « considérer », « respecter », a martelé François Hollande. Autant pour attiser le rejet dont fait l'objet Nicolas Sarkozy que pour créer les conditions, estime-t-il, de l'efficacité. Si le président sortant croit en l'énergie du chef, le candidat autoproclamé « normal » pense qu'un pays ne peut obtenir des résultats qu'en « mettant la société en mouvement ». Syndicats et entreprises du CAC 40 doivent participer au « redressement » du pays. « Il n'y a pas de réussite possible si celui qui est à la tête du pays ne mobilise pas le meilleur de ce qu'il y a en chacun d'entre nous » (Le Bourget). La réussite par l'addition des bonnes volontés, quand Nicolas Sarkozy retient de son expérience qu'elles constituent souvent des freins. La réussite par le temps donné à la « réflexion » que François Hollande oppose au culte de l'action.

A la veille du second tour, chacun jugera du remède dont a besoin le patient français. Les sondages ne sont pas d'un grand secours. Ils reflètent les paradoxes d'une opinion tiraillée : plus préparée que par le passé à des réformes difficiles, mais presque nostalgique d'une conduite prudente des mêmes réformes. Les exemples grec et espagnol ont amené en 2012 les Français à une conscience aiguë de la fragilité de leur situation. Mais c'est en 2007 surtout qu'ils semblaient soucieux de donner un coup de pied dans la fourmilière. Nicolas Sarkozy et François Hollande, ou les deux hémisphères du cerveau Français. 

Cécile Cornudet est grand reporter aux « Echos 
http://www.lesechos.fr/journal20120504/lec1_idees/0202040783540-sarkozy-hollande-deux-regards-sur-la-societe-francaise-319490.php


            


Bolivie


27 avril 2012 - 23H51  
Bolivie: une nouvelle marche d'Indiens contre une route dans un parc naturel

Environ 500 Indiens amazoniens de Bolivie ont commencé vendredi une nouvelle marche de 600 km vers la capitale La Paz pour manifester leur opposition à un projet routier à travers une réserve naturelle, proposé par le gouvernement socialiste d'Evo Morales. AFP - Environ 500 Indiens amazoniens de Bolivie ont commencé vendredi une nouvelle marche de 600 km vers la capitale La Paz pour manifester leur opposition à un projet routier à travers une réserve naturelle, proposé par le gouvernement socialiste d'Evo Morales.

Les marcheurs se sont rassemblés à Trinidad, capitale de la province de Beni, et ont entamé leur marche en fin d'après-midi, après avoir assisté à une messe a constaté un journaliste de l'AFP. On estime que leur marche devrait durer six à huit semaines.

"Nous sommes émus", a témoigné Lazaro Tacoo, un des porte-parole des mécontents, affirmant que "des frères indiens de plusieurs communautés" participaient au rassemblement, parmi lesquels des Guaranis, des Aymaras ou des Guarayo.

Leur principale revendication porte sur leur refus de la construction d'une route de 300 km - financée par le Brésil - à travers le parc naturel Tipnis, dans le centre du pays, que le gouvernement juge essentielle au développement de la zone et du pays.

La route commencerait dans la région de production de coca du Chapare, bastion politique du président amérindien et ancien cocalero Evo Morales, et se poursuivrait jusqu'au village amazonien d'Ignacio de Moxos (Beni). Sur les 300 km au total, 172 traverseraient le parc naturel Tipnis, riche en biodiversité et que les Indiens revendiquent comme une zone d'habitat traditionnel.

Il y a sept mois, une marche identique avait déjà eu lieu, avec comme résultat un veto au projet du président Morales. Ses partisans ont toutefois appelé à une nouvelle mobilisation en faveur du projet.

L'exécutif a finalement proposé une consultation populaire, qui n'a pas encore eu lieu, et le président, qui affrontera les électeurs en 2014, est venu sur les lieux distribuer des cadeaux et des promesses d'infrastructures.

Le projet routier, estimé à 415 millions de dollars et adjugé à l'entreprise brésilienne OAS, serait financé grâce à un crédit du Brésil.

La marche jusqu'à la capitale andine La Paz traversera des villages favorables au projet routier, dont certains partisans ont déjà empêché les marcheurs de commencer leur action ces derniers jours.
           


Florencia est née à Irupana dans le département de La Paz, en Bolivie.  
A la mort de son père,  ma mère, sa fille unique, est restée seule dans ce bas monde...
Florencia disait que le jour où Sébastien, son père, est mort, pour elle le soleil avait cessé de briller…Je suis sûre qu'elle vient de le retrouver. Desormais le soleil brille à nouveau pour elle.
Pour nous ses enfants elle fut lumière, force, courage, dignité, loyauté, amour…Elle brillera toujours…
Maman merci pour ta bonté...
Je t'aime
Maria


               




Peuples Autochtones


   Réunion d’Échange des Peuples Autochtones sur la Conférence Mondiale des Peuples Autochtones de 2014

Copenhague, Danemark, 13-14 janvier 2012

Résolution

Les participants de la Réunion d’Échange sur la Conférence Mondiale des Peuples Autochtones de 2014, qui s’est tenue à Copenhague, au Danemark, les 13 – 14 janvier 2012 (la réunion) s’est entendue par consensus1 sur les arrangements suivants qui doivent être adoptés afin d’assurer l’entière et effective participation des Peuples Autochtones à la Conférence Mondiale des Peuples Autochtones de 2014 (la Conférence mondiale) en conformité avec la résolution A/C.3/65/L.22/rev.1 de l’Assemblée générale des Nations Unies. En prenant cette décision, nous affirmons que la Conférence mondiale doit correspondre aux normes des Nations Unies pour la reconnaissance et le respect des droits des Peuples Autochtones du monde, et ne pas être moindre que les normes établies par la Déclaration des Nations Unies sur les Droits des Peuples Autochtones.

Nous établissons les critères suivants que nous estimons être les conditions minimums pour l’entière et effective participation des Peuples Autochtones à la Conférence Mondiale.

1. Un co-modérateur autochtone nommé est désigné par le Président de l’Assemblée générale pour travailler sur les modalités de la Conférence mondiale. La réunion a nommé John Henriksen, le représentant du Conseil parlementaire Sámi, pour être désigné comme co-modérateur autochtone.

2. Un Groupe autochtone de coordination globale comportant neuf membres a été mis en place incluant les représentants autochtones de chacune des sept régions autochtones à savoir l’Afrique, l’Arctique, l’Asie, l’Amérique latine, l’Amérique du nord, le Pacifique et la Russie auxquels s’ajoutent une femme autochtone et un jeune autochtone.

3. Les délégations des Peuples Autochtones doivent être capables d’acquérir d’une façon acceptable l’accréditation pour la Conférence mondiale et toutes autres réunions préparatoires.

4. Les institutions décisionnelles autochtones, incluant les nations, les conseils, les parlements et les gouvernements, dont les gouvernements traditionnels, devraient être reconnus comme gouvernements et accrédités à participer conjointement avec les États.

5. Lorsque les Peuples Autochtones décident de convoquer des processus préparatoires locaux, nationaux, régionaux et internationaux conduisant à la Conférence mondiale, ces processus doivent être officiellement reconnus comme processus préparatoire de la Conférence mondiale.

Nous appelons les États et agences des Nations Unies à fournir les financements pour une participation entière et effective des Peuples Autochtones à la Conférence mondiale, incluant les processus préparatoires.

1 Ronald Barnes n’a pas appuyé la résolution


            



Le Pape Jean-Paul II a décidé de célébrer chaque année, le premier janvier, la journée mondiale de la paix et a proposé à chaque fois une large méditation sur ce thème. Nous vous proposons de découvrir ici le message de la journée mondiale de la Paix le 1er janvier 2005

« Ne te laisse par vaincre par le mal, mais sois vainqueur du mal par le bien »

1. Au début de la nouvelle année, je viens m'adresser de nouveau aux responsables des Nations et à tous les hommes et à toutes les femmes de bonne volonté, qui perçoivent combien il est nécessaire de construire la paix dans le monde. J'ai choisi comme thème pour la Journée mondiale de la Paix 2005 l'exhortation de saint Paul dans la Lettre aux Romains: « Ne te laisse pas vaincre par le mal, mais sois vainqueur du mal par le bien » (12,21). Le mal ne se vainc pas par le mal: si l'on prend ce chemin, au lieu de vaincre le mal, on se fait vaincre par lui.

La perspective définie par le grand Apôtre met en évidence une vérité fondamentale: la paix est le résultat d'une longue et exigeante bataille, qui est gagnée quand le mal est vaincu par le bien. Face aux scénarios dramatiques d'affrontements fratricides et violents qui se déroulent en plusieurs parties du monde, face aux souffrances indicibles et aux injustices qui en résultent, le seul choix vraiment constructif est de fuir le mal avec horreur et de s'attacher au bien (cf.Rm 12,9), comme le suggère encore saint Paul.

La paix est un bien à promouvoir par le bien: elle est un bien pour les personnes, pour les familles, pour les Nations de la terre et pour l'humanité entière; elle est donc un bien à garder et à entretenir par le choix du bien et par des actions bonnes. On comprend alors la profonde vérité d'une autre maxime de saint Paul: « Ne rendez à personne le mal pour le mal » (Rm 12,17). La seule manière de sortir du cercle vicieux du mal pour le mal, c'est d'accueillir la parole de l'Apôtre: « Ne te laisse pas vaincre par le mal, mais sois vainqueur du mal par le bien » (Rm 12,21).
Suite: http://www.journee-mondiale.com/5/1_janvier-paix.htm


         


Union Européenne



                                                                           Par Marie Castillo

Les effets du changement climatique sont de plus en plus visibles. La température augmenterait de 3 °C à 6 °C d'ici à la fin du siècle plutôt que 2 °C. Par ailleurs, l’année 2011 a été, selon l’Organisation météorologique mondiale (OMM), parmi les plus chaudes du dernier siècle, les phénomènes météorologiques extrêmes ont été exceptionnellement nombreux. Selon le GIEC,  pour limiter à 2° la hausse des températures, les pays développés devraient réduire de 25 à 40% leurs émissions de GES d’ici à 2020, et de 80 à 95% d’ici à 2050. Aujourd’hui, nous sommes donc plus que jamais confrontés à l’urgence climatique.

Dans ce domaine, l’UE joue un rôle de leadership incontestable. Ceci s’explique par les avancées réalisées d’ores et déjà par l’UE avec l’adoption en 2008 d’un paquet énergie climat d’ici 2020 témoignant de la volonté des Etats membres à prendre des engagements fermes pour réduire de 20% les émissions de gaz à effet de serre par rapport au niveau de 1990, de 20% la consommation énergétique et pour améliorer de 20% l’efficience énergétique. Par ailleurs, l’UE représente 11% des émissions mondiales, d’où sa responsabilité.

Forte de ses acquis, l’UE a souhaité proposer une feuille de route à ses partenaires lors des négociations climatiques à Copenhague en décembre 2009. Malheureusement, l’élan en faveur des questions climatiques est réduit par la portée de la crise économique puis la crise de la dette qui deviennent les nouvelles priorités.

Les Etats participants s’entendent sur la nécessité de limiter le réchauffement à 2 degrés sans pour autant prendre d’engagements chiffrés de réduction des émissions de gaz à effet de serre. Toutefois, il est décidé de verser 21 Mds d’euros pour les pays pauvres et de valider le mécanisme de lutte contre la déforestation REDD+ (reducing emissions from deforestation and degradation).

L’UE est isolée face à la Chine, les Etats-Unis et les pays émergents. Négocié dans sa version finale essentiellement entre la Chine et les Etats-Unis favorables à la reconnaissance de contributions volontaires, l'accord consacre la marginalisation de l'Union européenne.

A Cancun au Mexique en 2010, on constate une profonde recomposition des forces. Divisés sur le protocole de Kyoto, les pays industrialisés se sont révélés incapables de prendre le moindre leadership dans la négociation face aux pays émergents. L’UE semble encore paralysée. Certaines questions restent en suspens comme celle du prolongement du protocole de Kyoto.

En amont de la conférence de Durban, l'Union européenne (UE) est la seule à avoir officiellement déclaré être prête à une seconde période d'engagement pour le protocole de Kyoto, à  condition que les autres grands pays émetteurs adhèrent à une feuille de route actant du principe d'un futur traité global et contraignant.

Même si on est loin des objectifs ambitieux de la conférence de Copenhague, l’accord de Durban prolonge au-delà de 2012 le Protocole de Kyoto sur la réduction des émissions de gaz à effets de serre pour les pays industrialisés de 5% de 2008 à 2012 par rapport à leur niveau de 1990, qui l’ont ratifié, et impose de trouver d’ici 2015 un accord global légalement contraignant , à entrée en vigueur en 2020. Partage du fardeau

Cet accord cependant représente une avancée majeure vers l’objectif de réduction des gaz à effets de serre par l’ensemble des pays les plus émetteurs, qu’ils soient industrialisés ou émergents, tout en venant en aide au pays les plus démunis avec la mise en œuvre d’un fonds vert promis à Copenhague, doté de 100 milliards de dollars (75 milliards d'euros) par an à partir de 2020 pour financer les politiques de transition énergétique et d'adaptation des pays en développement. 

On peut encore une fois souligner le rôle capital joué dans la conclusion de cet accord par l’Union européenne, soutenue par plusieurs de ses États membres (Royaume-Uni, France, Belgique, Suède…), qui a su rassemblé autour de sa proposition de feuille de route face aux US, Canada et Japon (partisans du moins-disant climatique)

 

  
France


 Les politiques climatiques suscitent des ambitions contradictoires, puisqu'elles sont tout à la fois brocardées pour leurs impacts négatifs sur la compétitivité et l'emploi, et présentées comme un élément clé d'un nouveau modèle économique basé sur une économie des services et sobre en ressources. Les débats récents en France autour de la taxe carbone ont montré par exemple que celle-ci était présentée tour à tour comme l'élément central d'un redéploiement de la fiscalité depuis les salaires vers les pollutions et la consommation d'énergie, et comme un fardeau supplémentaire pour des secteurs agricole et industriel malmenés par la mondialisation.

Des estimations du nombre d'emplois créés par la mise en oeuvre de politiques climatiques d'atténuation sont disponibles, mais elles manquent de cohérence entre elles, de sorte qu'aucun consensus n'émerge sur les coûts ou bénéfices en termes d'emploi de la lutte contre les émissions de gaz à effet de serre. C'est à un état des lieux des conséquences des politiques climatiques sur l'emploi qu'a été consacré l'atelier organisé par l'Iddri et l'Ademe le 21 octobre dernier. Il réunissait modélisateurs, parlementaires, syndicalistes, hauts fonctionnaires et membres de la société civile. L'atelier s'est concentré dans un premier temps sur les raisons pour lesquelles les politiques climatiques emblématiques de l'atténuation ? les politiques de mise à prix du CO2 ? rencontrent encore résistance, incompréhension et parfois hostilité. Plus spécifiquement ensuite, il a permis d'apprécier dans quelle mesure l'emploi est une variable déterminante de l'action ou de l'inaction politique en matière d'atténuation, parmi d'autres variables explicatives.

L'atelier a mis en évidence tout d'abord le caractère paradoxal de l'emploi dans le débat public : omniprésent dans les arguments électoraux, il n'est qu'imparfaitement et marginalement représenté dans la plupart des modèles de simulation des politiques énergétiques et climatiques. Les communautés scientifiques spécialistes du marché du travail semblent disjointes de celles travaillant sur les politiques climatiques, même si des efforts d'intégration s'observent des deux côtés.

Il a également permis de contester une hypothèse trop naïve selon laquelle l'inaction politique en matière climatique s'explique par l'inadéquation des modèles de simulation économique disponibles. Il apparaît en effet que si les modèles de simulation macroéconomiques représentent encore de manière trop fruste les transitions et les ajustements vers une économie sobre en carbone, ces limites sont davantage énoncées par les modélisateurs eux-mêmes qu'elles ne sont mises en avant par les décideurs. Les insuffisances des modèles n'entrent que pour très peu dans l'indécision publique. Les discussions menées durant l'atelier suggèrent que les modèles aident à réfléchir, et non à décider. La particularité des politiques climatiques a également été soulignée, au regard d'autres politiques environnementales pour lesquelles le recours aux modèles et aux arguments économiques quantifiés est marginal, sinon absent.

Cet atelier s'inscrit dans le programme de recherche européen SustainableRIO sur les difficultés de traduction opérationnelle du développement durable dans les politiques publiques. Lui feront suite, au début de l'année 2012, un atelier sur les expériences de taxation domestique du carbone dans différents pays d'Europe et une étude sur les implications politiques pour l'Europe de la « course aux technologies vertes » (ou green race) dans un contexte de mondialisation. Les conclusions de l'ensemble du projet SustainableRIO seront débattues lors d'une conférence européenne organisée à l'automne 2012 par l'Iddri. 
http://www.iddri.org/Publications/Collections/Lettre-de-l-Iddri/La-Lettre-de-l-Iddri-n-24


                      


                  
ONU - Changement Climatique


 by Laurent Lacroix

Dans le cadre de la Conférence de Durban sur le changement climatique, le Caucus autochtone a ouvert sa première séance en présentant publiquement les revendications suivantes :

1. Donner la priorité à la consolidation des territoires autochtones comme moyen de lutte contre le réchauffement climatique ;

2. Mettre fin à la destruction de la Nature et des territoires autochtones provoquée par l’industrie d’extraction, l’agro-industrie, la production d’agrocombustibles et les mégaprojets ; Garantir  des indemnités en conséquence de ces activités ;

3. Identifier et arrêter les négociants de carbone. Établir un système transparent et fiable d’accréditation REDD + pour des opérateurs  choisis.

4. Faciliter l’accès direct des peuples autochtones au Fond Vert et fonds climatiques. Donner la priorité aux droits territoriaux des peuples en incluant les forêts et les ressources naturelles

5. Soutenir l’agriculture des peuples autochtones en garantissant la sécurité et la souveraineté alimentaires et en la protégeant des stimulants pervers de privatisation de marchés

6. Construire des mécanismes alternatifs de financement de la durabilité sociale et environnementale des forêts, basés sur des fonds publics

7. Rénover le Protocole de Kyoto en suivant les recommandations de l’IPCC pour obtenir des réductions obligatoires d’émission des états, la participation des peuples autochtones et l’application de la Déclaration des Nations Unies sur les droits des Peuples Autochtones.

À l’occasion de cette rencontre, la Coordination des Organisations Autochtones du Bassin Amazonien (COICA) a présenté une proposition alternative de restructuration du mécanisme REDD+ dénommée « REDD + Autochtone : Territoires de Vie (totale) pour refroidir la planète ». Ce document de 13 pages mentionne les positions et les propositions suivantes de la COICA  :

1. Freiner la déforestation et la dégradation des ressources naturelles.

2. Considérer la gravité de la crise climatique et de se projeter au-delà du mécanisme REDD + qui présente des incohérences et créé des conflits socio-environnementaux. Nécessité de changer les politiques globales.

3. Considérer les conditions et les caractéristiques de la proposition REDD+ Autochtone en Amazonie. Donner la priorité à la consolidation des territoires autochtones. Affronter les principaux facteurs de déforestation et de dégradation qui affecte l’Amazonie. Organiser des moratoires sur les industries extractives, les mégaprojets et l’agro-industrie. Suspendre ou réorienter les grands projets d’extraction et « néo-développementistes » jusqu’à ce que soit réalisés la consultation et obtenu le consentement des peuples autochtones concernés par ces projets. Réguler le mécanisme REDD+ par des contrats avec les peuples autochtones.

4. Considérer les mécanismes financiers alternatifs proposé par le mécanisme REDD+ Autochtone face aux dangers actuels des contrats REDD+. Priorité donnée aux fonds publics. La COICA recommande aux peuples autochtones de ne pas signer ce type de contrats qu’elle considère trop risqué pour les communautés autochtones. Le mécanisme REDD+ ne doit pas servir à compenser les émissions de type industrielles. Il ne doit pas considérer la protection des forêts comme seul outil de lutte contre l’émission de carbone.

5. Considérer la nécessité et l’urgence de la mise en place du mécanisme alternatif REDD+ Autochtone

 

 


Monde


Pour relever les défis environnementaux transnationaux (pollution, perte de biodiversité, etc), une gouvernance multi-niveaux doit être solidement établie. Elle doit impliquer tous les acteurs parties prenantes : Etats, ONG, entreprises.

Les dispositifs actuels centrés sur le système des Nations-Unies manquent encore d’efficacité. Les agences onusiennes PNUE et PNUD traversent visiblement depuis plusieurs années une crise existentielle, elles sont fortement critiquées pour la fonctionnement bureaucratique et lourd. Il reste que par son caractère universel, l’ONU semble rester l’organisation idoine pour structurer la gouvernance internationale. Toutefois en période de recul prononcé du multilatéralisme, la logique de club s’affirme pour certains comme une alternative possible. Depuis une dizaine d’années, les G7/G8/G20 intègrent diverses problématiques autour du ciment que constitue l’économie : les thématiques environnementales et le développement en font partie. La question est de savoir comment mettre en place des modes de coopération efficaces pour favoriser l’émergence de politiques environnementales satisfaisantes ? Quel est le circuit de négociation le meilleur et le plus souple ?

Le débat sur la gouvernance du développement durable sera au cœur de la conférence de Rio+20  de 2012. Bien préparée par le PNUE.  Elle ne revient pas toutefois sur les propositions antérieures d’une Organisation mondiale de l’environnement qui  n’avaient pas abouti. 

    
Union Européenne
L’Union européenne et la préservation de la biodiversité

Par MC

L’importance de la biodiversité pour notre survie est clairement reconnue aujourd’hui notamment en lien avec l’émergence de la notion de services écosystémiques (nourriture, eau, air, régulation du climat, des inondations, formation des sols etc). La valorisation économique de la biodiversité et son intégration dans la chaîne économique témoignent de l’évolution de la transition écologique de l’économie en cours. Même si les travaux sur la valeur de la biodiversité et surtout de la biodiversité perdue sont encore incertains (-50 milliards d’euros/an selon l’étude TEEB), on peut pressentir sans le mesurer que ce recul important sera très dommageable aux écosystèmes et à l’humanité qui en fait partie.

La conférence de Nagoya d’octobre 2010 a été l’occasion pour les Etats partis à la convention sur la diversité biologique  à affirmer de nouveaux engagements pour corriger la tendance à l’érosion avec l’adoption d’un plan stratégique pour la diversité biologique et la mise en place d’un système de partage des avantages découlant des ressources énergétiques. La stratégie pour la biodiversité présentée par la Commission en mai 2011 traduit la volonté de décliner ces engagements au niveau européen. Elle est également dans la continuité des engagements européens de 2010 en faveur de l’enrayement de la perte de biodiversité d’ici 2020 après le plan d’action en faveur de la biodiversité de 2006. En 2008, une évaluation à mi parcours a été effectuée. Selon les conclusions tirés du PAB, il a été établi qu’en dépit des efforts faits, les pressions directes et indirectes sur la biodiversité ont été trop importantes et trop néfastes. En effet, bien que le réseau Natura 2000 ait contribué à enrayer la perte de nombreuses espèces, ce réseau n’est pas assez développé compte tenu du fait que près de 50% des espèces et 80% des habitats en Europe sont dans un état de conservation défavorable.

La politique visant à éviter l’érosion de la biodiversité notamment en agissant sur les sols et espèces invasives n’a pas été assez approfondie et les services éco-systémiques n’ont pas été assez valorisés.

L’insuffisance des données sur la biodiversité a également été pointée.

La stratégie doit donc combler les défaillances enregistrées. Elle prévoit la mise en place d’objectifs qui s’inscrivent sur une perspective à long terme (2050) mais aussi des objectifs intermédiaires pour 2020, notamment relatifs à la protection des services éco-systémiques et à la prise en compte de l’empreinte écologique pour 2020.

La stratégie incite à une meilleure prise en compte de la valeur économique de la biodiversité et des services éco-systémiques. L’objectif affiché est d’enrayer la perte et la dégradation des systèmes éco-systémique et d’en assurer la restauration. Dans ce cadre est prévu le développement d’infrastructures vertes.

Pour 2050, la biodiversité dans l’Union Européenne ainsi que ses services, tel que le capital naturel, seront protégés, évalués, rétablis de manière appropriée compte tenu de la valeur intrinsèque de la biodiversité et de sa contribution essentielle au bien être de l’homme et à la prospérité économique. Un certain nombres de mesures vont être définies plus précisément : il est prévu une réforme de la Politique Agricole Commune, la réforme de la Politique Commune de la Pêche (un livre vert qui met en avant objectif de gestion durable des ressources halieutiques a déjà été publié) ; la réforme de la Politique de Cohésion et des Fonds Structurels européens qui constituent un levier important en la matière pour financer les actions.. La stratégie met en avant la nécessité d’intégrer le volet biodiversité dans la conception et la mise en œuvre des politiques publiques et d’assurer le financement de la préservation des espèces en rénovant le cadre financier européen pluriannuel.

Les ministres de l'Environnement, réunis en Conseil le 21 juin 2011 sont parvenus à ''un compromis" sur 6 objectifs visant à enrayer la disparition des espèces, à l'horizon 2020 puisque les objectifs fixés à l'échéance 2010 n'ont pas été atteint en Europe et au niveau mondial.

Ces six objectifs concernent : l'amélioration de l'état de conservation des espèces et des habitats protégés en renforçant l'application du réseau européen Nature 2000 et la mise en œuvre des directives Oiseaux et Habitat, le maintien et la restauration des écosystèmes et de leurs services notamment dans le domaine agricole en allouant des fonds de la Politique Agricole Commune (PAC), une gestion ''durable'' des forêts et des pêcheries européennes (d'ici 2015) mais aussi des mesures visant à lutter contre ''la menace des espèces exotiques envahissantes'' et enfin 'l'intensification de la contribution de l'UE dans la lutte contre la perte de la biodiversité au niveau mondial'', suite à la conférence sur la biodiversité de Nagoya de novembre 2010.

Malheureusement la question importante du financement a été reportée à la présidence polonaise de l'UE (qui va débuter ce 1er juillet), le Conseil se penchera à nouveau sur la stratégie pour la biodiversité au second semestre 2011. 


   

ONU - Peuples Autochtones
 
Déclaration lors de la conclusion de la visite en Nouvelle-Calédonie, 4-13 Février 2011 
 
13 Février 2011
Déclaration du Rapporteur spécial des Nations Unies
sur les droits des peuples autochtones, James Anaya,
lors de la conclusion de sa visite en Nouvelle-Calédonie-4 à 13 Février 2011

Nouméa, le 13 Février 2011

En ma qualité de Rapporteur spécial des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones, j'ai effectué une visite en Nouvelle-Calédonie 4-13 Février 2011.Ma visite m'a offert une occasion unique d'assister à des conditions pertinentes à mon mandat et de consulter un large éventail de parties prenantes. Je tiens à remercier les autorités de la République de la France pour leur coopération. Je suis également reconnaissant envers le Sénat coutumier pour l'aide qu'elle a fournie à moi dans la préparation et la conduite de ma visite.

L'objectif de ma visite a été d'organiser des consultations et de recevoir des informations en vue d'examiner la situation des droits humains des peuples indigènes du pays - le Kanak gens-tout en reconnaissant pleinement l'histoire de la Nouvelle-Calédonie. J'ai cherché à comprendre les démarches que le gouvernement de la France ainsi que le Gouvernement de Nouvelle-Calédonie et le peuple kanak ont ​​choisi dans leurs efforts pour parvenir progressivement à une coexistence harmonieuse et fructueuse entre tous les secteurs de la population du pays, à travers la mise en œuvre de l'Nouméa Accord de 1998.

J'ai eu l'occasion de consulter le Haut Commissaire et d'autres responsables français, le président et les ministres du gouvernement de la Nouvelle-Calédonie, des représentants des trois provinces, les membres du Sénat coutumier, et d'autres autorités coutumières.Je tiens également à remercier les représentants des Kanak nombreux et les organisations non gouvernementales, y compris les syndicats et les femmes, les jeunes et les organisations environnementales qui ont fourni des informations pour moi.

En plus de mes rencontres à Nouméa, j'ai voyagé dans les trois provinces du pays. J'ai visité les autorités et les membres des communautés autochtones à Kone, Thio, Saramea, Lifou et Ouvéa. J'ai également visité le centre de détention, à Nouméa. Je suis reconnaissant pour l'hospitalité chaleureuse avec laquelle j'ai été reçu par les autorités coutumières kanak et de leurs communautés et les autorités gouvernementales.

Je suis encouragé à apprendre d'un consensus parmi les parties prenantes autour de l'Accord de Nouméa, qui fournit un cadre pour le transfert des pouvoirs de la France à la Nouvelle-Calédonie et des institutions permet la possibilité d'une indépendance totale. Je salue tout particulièrement les dispositions de l'Accord de Nouméa qui favorisent la culture et les institutions coutumières du peuple kanak en tant que partie intégrante du tissu social et politique du pays, ainsi que les dispositions qui constituent une base pour les nombreuses initiatives prises pour lutter les conditions d'inconvénient que peuple kanak face dans toutes les sphères de la vie.Je note que l'Accord de Nouméa peut et doit être interprétée d'une manière pleinement conforme à la Déclaration des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones. La Déclaration complète la politique des Nations Unies sur la décolonisation.

Lors de ma visite, j'ai appris des nombreuses mesures pour appliquer l'Accord de Nouméa et liées développements positifs, mais j'ai aussi appris des nombreux défis qui demeurent. J'ai entendu dire par les autorités kanak et les membres des communautés autochtones répétées expressions de frustration sur les modèles continus de la discrimination, les limitations à l'exercice de leurs droits coutumiers, les mauvaises conditions sociales et économiques, et le manque de participation adéquate dans les décisions qui les touchent à de nombreux égards.

Dans les semaines à venir, je vais évaluer les renseignements que j'ai recueillis et rencontrer les autorités françaises à Paris pour discuter davantage de la situation des droits humains du peuple kanak. Par la suite, je serai à élaborer un rapport assorti de recommandations, et ce rapport sera soumis aux Nations Unies Conseil des droits humains et rendu public. Mon attente est que le rapport contribuera à la poursuite du dialogue constructif avec les gouvernements de France et de Nouvelle-Calédonie et avec les représentants du peuple kanak.


  



                                       Invitation



Jeudi de l'Ecologie du 28 avril 2011 :
 

"Quelles politiques Nord-Sud prioritaires, Maintenant et demain ?"

Mairie de Paris 2ème - à 19h30

L’urgence écologique et les aspirations à la démocratie et à une vie digne sont les deux visages d’une crise mondiale sans précédent de notre modèle de développement. La faim et l’extrême pauvreté frappent depuis 50 ans près d’un milliard d’êtres humains, le plus souvent des femmes ; demain davantage, en l'absence de volonté politique.

Des réponses politiques fortes doivent être données au niveau local, national et transnational. L’avenir de la planète ne sera pas viable, ni paisible, sur une terre dévastée aux ressources limitées, avec des milliards d’exclus, au sud comme au nord. 

Les acteurs de la societé civile (ONG, syndicats, mouvements sociaux, forums citoyens, experts, médias alternatifs, donneurs d’alerte, consommateurs ... ainsi que les collectivités locales et les peuples autochtones, sont forces d’expertise, de proposition, et de mobilisation. Ils s’organisent en plateformes pour peser sur les débats internationaux (G8, G20, Durban, RIO+20...).

Quelles alternatives politiques et citoyennes mondiales proposent-ils aux politiques libérales appliquées depuis des décennies ?

Quelles politiques publiques prioritaires défendent les acteurs de la société civile dans les relations nord-sud ? A court, moyen et long terme ? 

Comment satisfaire les Objectifs du Millénaire pour le Développement (OMD) de réduction de moitié de la pauvreté d'ici 2015? Quelle Aide Publique au Développement (APD) faut-il promouvoir

Quelles politiques publiques internationales instaurer pour la moitié rurale de l’humanité ? Pour nourrir l’humanité demain ? Pour que les populations les plus vulnérables non seulement s’adaptent au changement climatique mais aussi contribuent à son atténuation et à la préservation de l’environnement mondial ?

Quelles régulations internationales des multinationales et de la finance, quelles régulations sociales et environnementales, pour lutter contre les inégalités et les « injustices manifestement réparables », pour un partage plus équitable des ressources ?

Quelles responsabilités écologiques mondiales, quelle justice climatique ? 

Quel accès aux droits fondamentaux, civils et politiques, sociaux et culturels ?

Quelles approches publiques notamment des droits des femmes, des peuples autochtones ?

Quelle participation de tous... au débat public et à une démocratie planétaire ? Quelle gouvernance mondiale ?

Dans le cadre du Groupe de travail Nord-Sud animé par Alain Lipietz, Maria Portugal, Marc Dufumier et Christine Rebreyend-Surdon, Europe Ecologie Les Verts poursuit sa démarche de consultation de la société civile - réseaux citoyens et experts- impliquée dans les relations Nord-Suds pour construire et  élaborer son programme 2012.

Participeront à la table ronde du Jeudi de l'Ecologie :

- Nathalie Péré-Marzano, Vice-Présidente de Coordination Sud et Déléguée générale du CRID

- Daniel Verger, Délégué général de COORDINATION SUD

- Catherine Gaudard, Directrice du plaidoyer au CCFD-Terre Solidaire

- Commission Genre de Coordination Sud

- Forum Citoyen pour la Responsabilité Sociale des Entreprises (dont font partie Amnesty, la CGT, la CFDT, etc... et qui est coordonné par le CCFD)

- Association SHERPA 

- Alix Mazounie, spécialiste Nord-Sud et financement climat du Réseau Action Climat RAC

- Corinne Arnould de l’Association Paroles de Nature et Yvon Le Bot, directeur de recherche au CNRS, EHESS-CADIS ("La Grande Révolte indienne". 2009)

Animé par EELV : Marc Dufumier, Professeur à Agroparistech ; Maria Portugal, membre du Bureau du Conseil Fédéral ; Robert Lion, Conseiller régional IDF et Président d'Agrisud ; Christine Rebreyend-Surdon, membre du Bureau Economie Social et Services publics.

 
 


World Bank


Selon un récent rapport de la Banque Mondiale, plus de 1,5 milliard d’êtres humains sont touchés par des violences persistantes. Les violences organisées au XXIe siècle semblent être attisées par différents facteurs internes et internationaux, tels que le chômage des jeunes, la perte de revenus, les tensions entre les groupes ethniques, religieux ou sociaux et les réseaux de trafiquants. Le chômage, en particulier, explique que les individus rejoignent des bandes organisées ou des mouvements rebelles. Enfin, les risques de violence sont plus importants lorsque les stress sont élevés et que les grandes institutions nationales manquent de solidité et de légitimité.

http://wdr2011.worldbank.org/sites/default/files/Complete%202011%20WDR%20Conflict%2CSecurity%20and%20Development_0.pdf
   



 



 lundi 21 mars 2011, par Groupe de Travail Énergie/Climat du ME-F, Marie CASTILLO

Le Japon vit depuis le 11 mars une catastrophe technologique avec l’accident de la centrale nucléaire de Fukushima Daiichi. On ne peut pour le moment évaluer toutes les conséquences de cet accident. Mais la question se pose dès maintenant : l’Europe doit-elle apporter une réponse communautaire, ou se contenter, hélas comme trop souvent, de réactions individuelles de ses États membres ?

Le Japon vit depuis le 11 mars une catastrophe technologique avec l’accident de la centrale nucléaire de Fukushima Daiichi. On ne peut pour le moment évaluer toutes les conséquences de cet accident. Mais la question se pose dès maintenant : l’Europe doit-elle apporter une réponse communautaire, ou se contenter, hélas comme trop souvent, de réactions individuelles de ses États membres ?

Le séisme de force exceptionnelle qui a fait trembler le Japon le 11 mars a provoqué la mise à l’arrêt des réacteurs de la centrale nucléaire de Fukushima n° 1 dans la préfecture d’Ibaraki au nord de Tokyo. Mais le tsunami qui a suivi le tremblement de terre a endommagé les systèmes de refroidissement des réacteurs. Divers accidents se sont alors produits dans plusieurs des réacteurs, conduisant à un risque de fusion du combustible nucléaire. Une lutte héroïque a été engagée par les opérateurs de la centrale et les pouvoirs publics pour tenter de limiter le risque d’une catastrophe nucléaire de grande ampleur.

Pour le Japon, le bilan est lourd, au-delà des dizaines de milliers de victimes directes du séisme et du tsunami. Près de deux millions de foyers sont, ou ont été, privés d’électricité dans le nord du pays, plus d’un million d’habitations n’ont plus d’eau courante. L’économie japonaise est ébranlée. Les conséquences pour la santé à moyen terme des Japonais, voire des habitants des pays voisins, ne sont pas clairement définies, mais elles seront probablement importantes.

Visiblement, le risque sismique a été sous-évalué : l’intensité de la catastrophe n’avait pas été envisagée. La gravité de cet accident à contribué à relancer le débat sur le nucléaire aussi bien au Japon que dans le reste du monde et en particulier en Europe où l’opinion publique a été frappée par ces événements.

Les États membres de l’Union européenne ont réagi en ordre dispersé. L’Allemagne a déclaré l’arrêt immédiat, pour trois mois au moins, de sept de ses réacteurs nucléaires les plus anciens, ainsi qu’un réexamen de la sécurité de toutes les centrales nucléaires. L’Italie, qui a abandonné le nucléaire en 1987, envisageait d’y revenir mais s’interroge désormais. D’autres pays comme la Belgique ou la Pologne restent dans l’expectative de même que le Royaume-Uni où un programme de construction de centrales sur huit nouveaux sites avait été confirmé en octobre. De son côté, la France a déclaré qu’elle passerait en revue ses centrales.

La Commission européenne a annoncé le 15 mars que les 27 États membres de l’Union européenne se sont accordés pour réaliser "des tests de résistance" des centrales nucléaires à partir du deuxième semestre de l’année. Ces tests devraient être volontaires, et non obligatoires, conformément à la directive de 2009 relative à l’établissement d’un cadre communautaire pour la sûreté nucléaire qui, dans le respect du principe de subsidiarité, laisse aux États membres le soin d’établir des instances de contrôle indépen-dantes.

Le débat au niveau européen sur la sûreté nucléaire et l’effectivité des normes applicables dans le cadre défini par la directive doit être pleinement encouragé avec une exigence de transparence quant aux résultats. Cette démarche pourrait être utilement accompagnée par une réflexion sur la définition d’un mix énergétique équilibré, réévaluant éventuellement la place du nucléaire. Cette question est difficile. Car les avantages du nucléaire sont à la mesure des risques sociétaux que sa production représente. L’option nucléaire relève pour certains États comme la France d’un choix d’indépendance énergétique et constitue en tant qu’énergie sans carbone une réponse au défi du changement climatique.

En tout état de cause, un débat sur le mix énergétique devrait avoir lieu dans un cadre européen, ouvert, participatif et structuré. Sur un tel choix de société susceptible de mobiliser les citoyens, l’option d’un "Grenelle européen de l’énergie" pourrait également être envisagée. Au-delà des aspects de gestion et d’anticipation du risque et de la “gouvernance” des options énergétiques, ce débat devrait aller jusqu’à aborder la question fondamentale de la dépendance non seulement aux énergies fossiles ou à l’énergie nucléaire, mais à l’énergie tout court - ceci dans le respect de la définition du développement durable, réconciliant l’économique, le social et l’écologie. 



 


ONU-SPORT


24 janvier 2011 – Le Conseiller Spécial du Secrétaire général de l'ONU pour le sport au service du développement et de la paix, Wilfried Lemke, a lancé lundi à Genève, aux côtés du footballeur espagnol Iker Casillas, ambassadeur de bonne volonté du Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD), une nouvelle bande dessinée destinée à sensibiliser les enfants aux Objectifs du Millénaire pour le développement (OMD).

Dans cette BD intitulée « Droit aux Buts : Faisons équipe pour atteindre les Objectifs du Millénaire pour le développement », Iker Casillas apparaît aux côtés de neuf autres stars du football, ambassadeurs de bonne volonté pour l'ONU, à savoir Emmanuel Adebayor, Roberto Baggio, Michael Ballack, Didier Drogba, Luis Figo, Raúl, Ronaldo, Patrick Vieira et Zinédine Zidane.

Ceux-ci sont en route pour prendre part à un match de charité en faveur des Nations Unies lorsqu'ils s'échouent sur une île déserte. Là, les joueurs et leurs accompagnants doivent traverser un certains nombre d'épreuves qui correspondent aux huit Objectifs du Millénaire (OMD).

« Je suis très honoré de faire partie de cette bande dessinée », a déclaré Iker Casillas. « C'est un moyen à la fois ludique et pédagogique qui permet de sensibiliser les enfants du monde entier aux Objectifs du Millénaire pour le développement et de leur enseigner des valeurs telles que la tolérance, le respect et l'esprit d'équipe. Comme il est dit dans la bande dessinée : Ensemble, on peut y arriver ! ».

Le projet est le résultat d'une collaboration inter-agences entre le Bureau des Nations Unies pour le sport au service du développement et de la paix (UNOSDP), le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD), l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO), le Programme commun des Nations Unies sur le VIH/SIDA (ONUSIDA), le Département de l'information publique (DPI) et le Partenariat Halte à la tuberculose (Stop TB).

« Le succès de ce projet est le fruit d'une coopération réussie entre les différentes entités onusiennes concernées », a déclaré Wilfried Lemke. « Il y a encore trop peu de personnes à travers le monde qui connaissent les OMD. Il est donc primordial de soulever l'attention à ce sujet, tout particulièrement chez les plus jeunes. J'espère que les enfants du monde entier prendront plaisir à lire cette BD et se mobiliseront pour contribuer à la réalisation des OMD ».

La bande dessinée vise en premier lieu les enfants de 8 à 12 ans et a pour but de leur fournir un outil interactif pour comprendre, se familiariser et entamer une réflexion sur les huit OMD, tout en les incitant à participer aux activités recommandées dans le guide éducatif qui figure à la fin de la BD.

Quatre ans seulement avant la date limite de réalisation des OMD, le défi de sensibiliser les enfants au rôle qu'ils peuvent jouer dans le processus de développement reste entier. Les sportifs célèbres – en particulier les footballeurs – servent souvent de modèles et peuvent se révéler grandement utiles lorsqu'il s'agit pour les Nations Unies et leurs partenaires de faire changer les mentalités et les comportements.

La bande dessinée est pour l'heure disponible en anglais, an français et en espagnol. Elle peut être téléchargée au format .pdf à l'adresse suivante : www.un.org/sport. D'autres langues (y compris l'arabe, le chinois et le russe) seront bientôt disponibles 
Voir:  http://www.un.org/apps/newsFr/storyF.asp?NewsID=24284&Cr=OMD&Cr1


  

Intervention - conférence "quelles politiques publiques nord-suds?" (20 novembre 2010)

 


ONU

L'ONU salue l'appui des États-Unis à la Déclaration sur les droits des autochtones

 17 décembre 2010 – L'ONU s'est félicitée vendredi de l'annonce par le Président américain Barack Obama de l'appui apporté par son pays à la Déclaration des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones.

La Vice Présidente du Forum permanent des Nations Unies sur les questions autochtones, Tonya Gonnella Frichner, a estimé qu'il s'agissait d'"une étape importante qui signifie que la communauté internationale a atteint un consensus sur la Déclaration".

"Le fait demeure que les peuples autochtones continuent de souffrir de manière disproportionnée de la pauvreté, d'une mauvaise santé, de discrimination et d'autres maux", a-t-elle ajouté.

Le Rapporteur spécial des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones, James Anaya, s'est également félicité de l'annonce des Etats-Unis.

Selon M. Anaya, il s'agit d'un « développement décisif pour les Amérindiens et pour tous ceux qui recherchent une plus grande protection pour les droits de l'homme à travers le monde. Les États-Unis se joignent maintenant à la grande majorité des États du monde qui ont adopté la Déclaration, une affirmation de l'égalité et de l'autodétermination des autochtones qui a été adoptée par l'Assemblée générale des Nations Unies en 2007 ».

Les Etats-Unis étaient l'un des quatre États qui avaient voté contre la Déclaration lors de son adoption. Les autres, l'Australie, le Canada et la Nouvelle-Zélande, ont depuis changé d'avis et ont approuvé la Déclaration lors d'annonces officielles.

La Déclaration est le résultat d'années de sensibilisation par les peuples autochtones sur la scène internationale pour construire un programme d'action destiné à renverser des siècles de négation des droits de l'homme. Elle affirme le droit des peuples autochtones de poursuivre leur existence en tant que communautés distinctes dans des conditions d'égalité au sein de leurs territoires traditionnels, et de conserver et de transmettre aux générations futures leur identité culturelle, a rappelé James Anaya.

« Avec son adhésion à la Déclaration, les États-Unis renforcent leur engagement à améliorer les conditions des Amérindiens et à respecter les promesses non tenues. Les peuples autochtones peuvent maintenant se tourner vers la Déclaration comme un moyen pour obtenir que les États-Unis respectent cet engagement », a-t-il ajouté. « Je me réjouis des initiatives par les États-Unis pour garantir l'application des normes énoncées dans la Déclaration, et je suis prêt à apporter mon aide à cette fin, en coordination avec les mécanismes compétents des Nations Unies ».




           


Conférence sur le
Changement Climatique


  Pacte climatique mondial des villes

"Pacte de Mexico"

Reconnaissant que les villes jouent un rôle stratégique dans la lutte contre les changements climatiques car elles sont des centres d’innovation économique, politique et culturelle et parce qu’elles abritent la moitié de la population mondiale et qu’elles gèrent de grandes quantités de ressources publiques, des infrastructures, des fonds d’investissement et du savoir ;

Rappelant qu’entre 1992 et 2007, alors que l’on progressait dans l’élaboration de la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (CCNUCC) et du Protocole de Kyoto, un grand nombre de gouvernements locaux ont fait preuve de leadership et lancé des actions innovantes pour lutter contre les changements climatiques à l’échelon local ;

Considérant qu’aujourd’hui, la moitié de la population de la planète vit dans
des villes et que, selon l’Agence internationale de l’énergie, en 2006 on avait utilisé jusqu’à 67% de l’énergie et produit plus de 70% de toutes les émissions de CO2, et qu’avec l’urbanisation incessante et la croissance urbaine, on estime qu’en 2030 la consommation d’énergie dans les villes augmentera de 73% du total mondial et les émissions de CO2 de 76% ;

Observant que, puisque nos villes courent un risque accru en raison des
conséquences dévastatrices entrainées par les changements climatiques
mondiaux qui frapperont particulièrement les pauvres, de nombreuses villes du monde entier, en dépit de leurs ressources et capacités limitées, élaborent et mettent en oeuvre des stratégies locales d’adaptation en vue de résoudre les problèmes locaux provoqués par les répercussions des changements climatiques, même en l’absence d’un engagement mondial ontraignant en matière d’adaptation ;

Notant que, depuis 2007, lorsque les gouvernements nationaux ont adopté le Plan d’action de l’ONU sur les changements climatiques, les autorités locales ont signé l’Accord mondial des maires et des gouvernements locaux pour la protection climatique et ont développé une Feuille de route des gouvernements locaux pour le climat afin de reproduire et d’influencer les travaux en cours de la Conférence des parties (COP), dans le but de faire reconnaître les actions locales en matière de climat, dans le cadre de la gouvernance mondiale sur les questions climatiques ;

Soulignant que pendant la COP15 en 2009, lorsqu’a été annoncé l’Accord de Copenhague avec les engagements nationaux et les actions gouvernementales, les autorités locales ont publié le Catalogue de
Copenhague pour le climat, avec plus de 3 500 engagements locaux
volontaires de réduction des émissions de gaz à effet de serre dans les pays
inscrits à l’annexe 1 de la Convention-cadre et dans ceux qui n’y figurent pas ;

Reconnaissant et cherchant à unir les synergies grâce à des initiatives
régionales comme le Pacte des maires européens et l’Accord de protection
climatique de la Conférence américaine des maires aux États-Unis ;

Invitant davantage de villes et autorités locales à se lancer sans délai dans
l’action ou à redoubler d’efforts en matière de climat, tant dans les pays en
développement que dans les pays développés ;

Soulignant que nos engagements et nos actions locales doivent être
mesurables, communicables et vérifiables afin d’être reconnus et soutenus par les institutions multilatérales et les mécanismes de financement existants ou futurs ;

Considérant que le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du
climat (GIEC) a indiqué que les réductions des émissions de gaz à effet de
serre doivent limiter l’élévation de la température mondiale à moins de 2
degrés centigrades à la fin de ce siècle ;

Réunis à la veille de la COP16, au Sommet mondial des maires sur le climat, à Mexico, le 21 novembre 2010, déclarent ce qui suit :

NOUS, LES MAIRES ET LES AUTORITÉS LOCALES SIGNATAIRES DU
PACTE MONDIAL DES VILLES SUR LE CLIMAT "PACTE DE MEXICO",
NOUS ENGAGEONS À :

1. Réduire volontairement nos émissions de gaz à effet de serre ;

Nous favoriserons les mesures, les politiques, la législation, les plans et les
campagnes en vue de réduire les émissions de gaz à effet de serre dans nos
villes, en tenant compte de nos ressources individuelles et de nos capacités
pour ce faire.

2. Adopter et mettre en oeuvre des mesures locales d’atténuation
climatique conçues pour atteindre nos objectifs volontaires de
réduction d’émissions de gaz à effet de serre

Si nous nous sommes fixé des objectifs de réduction des émissions de gaz à
effet de serre, nous adopterons et mettrons en oeuvre des mesures pour les atteindre, dans des domaines comme les transports durables, la bonne gestion des déchets, l’efficacité énergétique, outre la mise en pratique d’alternatives à carbone réduit, afin de contribuer à rendre nos modes de vie et notre économie locale plus écologiques.

3. Développer des stratégies locales d’adaptation afin de surmonter
les répercussions locales des changements climatiques

Nous concevrons des plans d’adaptation locale appropriés et nous appliquerons des mesures d’adaptation et de préparation aux changements climatiques, à l’aide de mécanismes opérationnels susceptibles d’améliorer la qualité de vie de nos habitants, en particulier des pauvres en milieu urbain, qui sont les plus vulnérables aux répercussions des changements climatiques.

4. Enregistrer nos engagements, mesures et actions climatiques de
manière mesurable, communicable et vérifiable

Nous enregistrerons nos engagements et nos résultats en matière de réduction des émissions des gaz à effet de serre au Registre climat des villes carbone et nous fournirons une information ininterrompue en ligne pour que nos efforts soient transparents et susceptibles d’être mesurés, communiqués et vérifiés.

5. Encourager la création de mécanismes d’accès direct au
financement international pour les actions climatiques locales

Nous encouragerons l’élaboration de mécanismes directs en vue de financer
les actions d’atténuation et d’adaptation auxquelles nous nous engageons.

Nous rechercherons pour cela le soutien des gouvernements nationaux et de différents organismes multilatéraux de financement.

6. Créer un Secrétariat du Pacte de Mexico

Nous sommes convenus de créer un Secrétariat du Pacte de Mexico, afin
d’effectuer, avec les autorités locales et régionales, le suivi des actions
émanant de ce présent instrument. Nous demandons que le Secrétariat prenne toutes les mesures possibles en vue de faciliter la coopération et l’échange de connaissances sur l’atténuation et l’adaptation au changement climatique, entre tous les signataires du Pacte de Mexico.

7. Promouvoir l’inclusion de la société civile dans la lutte contre les
changements climatiques

Nous ferons appel aux citoyens pour nos actions de lutte contre les
changements climatiques et nous soutiendrons les propositions de la société
civile en vue d’encourager des changements de style de vie afin de contribuer aux actions climatiques.

8. Défendre et rechercher des partenariats avec des institutions
multilatérales et des gouvernements nationaux pour les actions
climatiques locales

Nous sommes convenus de coopérer activement pour défendre notre soutien auprès des institutions multilatérales et des gouvernements nationaux –dans le cadre du processus de la CCNUCC et au-delà-, de rechercher la reconnaissance et le soutien de nos actions climatiques locales mesurables, communicables et vérifiables, et de mettre en oeuvre des processus susceptibles de compléter nos actions climatiques pouvant résulter de négociations climatiques multilatérales.

9. Promouvoir les partenariats et la coopération entre villes

Nous sommes convenus de tenter de créer des partenariats entre villes et de promouvoir la coopération de ville à ville, entre tous les signataires du Pacte de Mexico, y compris l’échange d’information et de connaissances, la création de compétences et le transfert de technologie dans les domaines liés à l’atténuation et à l’adaptation.

10. Diffuser le message du Pacte de Mexico et en particulier, encourager et
inviter les leaders d’autres autorités locales et sous-nationales à se joindre à nos actions pour le changement climatique.

DISPOSITIÓN TRANSITOIRE :

Dans le cas où les maires signataires auraient besoin de consulter
d’autres instances de leurs gouvernements, leur signature sera
soumise à ratification dans un délai de huit mois.

Signé par :

(Nom du représentant autorisé de la ville ou des autorités locales)

Je représente (la ville de _______________ )

Date :

Annexe 1

Le registre climat des villes carbone

Le registre climat des villes carbone sera lancé le 21 novembre 2010 à Mexico, au Sommet mondial des maires sur le climat (WMSC / CCLIMA/SMMC).

C’est sous les auspices du Conseil mondial des maires sur le changement climatique, avec l’adhésion de Cités Unies, des autorités locales et du Club de Madrid, que le registre climat des villes carbone (cCCR) a été mis au point avec le soutien de l’ICLEI – les autorités locales pour la durabilité et le gouvernement de Mexico. Ce registre sera exploité par le Centre de Bonn sur les rapports d’actions carbone à l’échelle climatique locale.

Le Registre climat des villes carbone est un mécanisme pour les villes et les autorités locales qui garantit la transparence et la responsabilisation dans le cadre des actions climatiques, grâce à un engagement de présentation de rapport ininterrompu.

Leur inclusion sur le registre des villes carbone démontre que ces dernières sont des chefs de file en matière de transparence et de prise de responsabilité pour les actions locales en faveur du climat et qu’elle seront mieux préparées à la vérification de leurs engagements, de leurs résultats et de leurs actions, facilitant ainsi l’accès direct à des fonds climatiques mondiaux.

Le Registre climat des villes carbone prétend être la réponse mondiale des
villes et des autorités locales à des actions climatiques communicables et vérifiables qui, dans le même temps font l’objet d’un débat dans le cadre de la CCNUCC.

En signant le Pacte de Mexico, les signataires conviennent d’enregistrer leurs actions climatiques au Registre climat des villes carbone, de présenter des documents officiels dans le cadre d’un système régulier de communication de leurs engagements de réduction d’émissions de gaz à effet de serre et de leur portefeuille d’actions d’atténuation et d’adaptation au moyen de l’infrastructure carbone en ligne.

Le Registre climat des villes carbone comporte deux parties :

• La première partie est prévue pour les villes qui souhaitent mettre en oeuvre des mesures d’adaptation et d’atténuation devant les changements climatiques et qui, en signant le Pacte de Mexico, s’engagent à se lancer dans les premières étapes, comme la préparation d’un inventaire des émissions, l’élaboration et la mise en oeuvre d’un Plan d’action climatique et l’adoption d’une législation locale en vue de favoriser la réduction des émissions de gaz à effet de serre, entre autres.

• La deuxième partie s’adresse aux villes qui ont déjà entrepris des actions climatiques et qui souhaitent que celles-ci soient mesurables, communicables et vérifiables.

Les signataires du Pacte de Mexico devront enregistrer leurs données
climatiques (ex: engagements, résultats et actions) au Registre climat des
villes carbone dans un délai de huit mois après la signature du Pacte.

Les villes incluses dans le Pacte de Mexico seront également classées selon un indice climatique des villes carbone, fondé sur leurs engagements, leurs résultats et leurs actions.

Les renseignements inscrits au Registre climat des villes carbone seront gérés dans la confidentialité, tandis que les résultats des données seront transparents et publiés en ligne. 




       



ONU


  Nations Unies A/C.3/65/L.22/Rev.1

Assemblée générale Distr. limitée

12 novembre 2010
Français
Original : anglais

10-63635 (F) 151110 151110

*1063635*

Soixante-cinquième session

Troisième Commission

Point 65 a) et b) de l’ordre du jour

Questions autochtones

Deuxième Décennie internationale des peuples autochtones
Argentine, Australie, Bénin, Bolivie (État plurinational de), Cuba,
Danemark, Équateur, El Salvador, Finlande, Guatemala, Honduras,
Mexique, Nicaragua, Norvège, Panama, Pérou, République dominicaine, Uruguay et Venezuela (République bolivarienne du) : projet de résolution révisé

Questions autochtones

L’Assemblée générale,

Rappelant toutes ses résolutions pertinentes et toutes celles du Conseil des droits de l’homme et du Conseil économique et social qui ont trait aux droits despeuples autochtones,

Rappelant également sa résolution 59/174 du 20 décembre 2004, relative à la ,deuxième Décennie internationale des peuples autochtones (2005-2014),

Rappelant en outre la Déclaration des Nations Unies sur les droits des peuples utochtones1, adoptée en 2007, qui porte sur la question des droits individuels et collectifs de ces peuples,

Rappelant le Document final du Sommet mondial de 20052 et le document issu de la Réunion plénière de haut niveau qu’elle a tenue à sa soixante-cinquième session sur les objectifs du Millénaire pour le développement3,

Rappelant aussi la résolution 15/14 du Conseil des droits de l’homme, par laquelle celui-ci a décidé de proroger le mandat du Rapporteur spécial sur les droits des peuples autochtones, et sa résolution 15/7 sur les droits de l’homme et les peuples autochtones, toutes deux en date du 30 septembre 2010,

__________________

1 Résolution 61/295, annexe.

2 Voir résolution 60/1.

3 Voir résolution 65/1.

A/C.3/65/L.22/Rev.1

2 10-63635

Prenant acte de la première Conférence mondiale des peuples sur les
changements climatiques et les droits de la terre nourricière, accueillie du 20 au 22 avril 2010 par l’État plurinational de Bolivie à Tiquipaya, Cochabamba,

Préoccupée
par les désavantages extrêmes dont souffrent généralement les peuples autochtones et que reflètent différents indicateurs sociaux et économiques et par les entraves à la pleine jouissance de leurs droits,

1. Accueille favorablement les travaux du Rapporteur spécial et prend note avec satisfaction de son rapport sur la situation des droits de l’homme et des libertés fondamentales des peuples autochtones4 ainsi que de son rapport sur la deuxième Décennie internationale des peuples autochtones5;

2. Accueille favorablement aussi le rapport de la Haut-Commissaire des
Nations Unies aux droits de l’homme sur l’état du Fonds de contributions
volontaires des Nations Unies pour les populations autochtones6;

3. Décide de proroger le mandat du Fonds de contributions volontaires des Nations Unies pour les peuples autochtones afin qu’il puisse faciliter la participation de représentants d’organisations et de communautés autochtones aux sessions du Conseil des droits de l’homme et des organes créés en vertu d’instruments relatifs aux droits de l’homme, dans la perspective d’une participation plurielle et renforcée, et conformément aux règles et règlements applicables, notamment la résolution 1996/31 du Conseil économique et social en date du 25 juillet 1996;

4. Exhorte les gouvernements et les organisations intergouvernementales et
non gouvernementales à continuer d’alimenter le Fonds de contributions volontaires des Nations Unies pour les peuples autochtones et le Fonds d’affectation spéciale des Nations Unies pour la deuxième Décennie internationale, et invite les organisations autochtones, les institutions privées et les particuliers à faire de même;
    
Lire la suite: Conférence de l


          


France






Les Assises nationales du Rassemblement des écologistes,

dernière étape du processus du rassemblement où sera notamment adopté le nom du mouvement unifié de l’écologie, se tiendront le samedi 13 novembre 2010 à Lyon à partir de 14h au Centre des Congrès


http://www.europe-ecologie.fr/category/5-juin-2010/13-novembre-les-assises-nationales/ 


 


 
COP 10 -Nagoya


  Par Sandrine Belier:

 (Première publication sur Terra Eco) Cette seconde semaine de négociations internationales a été difficile et faite de rebondissements. Face au blocage et au risque sérieux de ne déboucher sur aucun accord à l’issue du sommet, jugé par tous désastreux pour la poursuite de toutes négociations internationales à venir, le rythme de travail des négociateurs et des différentes délégations a été renforcé. Le mot d’ordre : il faut un accord de Nagoya. Mais pas n’importe quel accord. Dans ce cadre, et consciente du rôle d’influence qu’elle pouvait jouer, la délégation parlementaire européenne a multiplié les rencontres formelles et informelles : de Ahmed Djoghlaf, secrétaire exécutif de la CDB (Convention sur la diversité biologique), à la délégation africaine ou la délégation des USA, aux ministres japonais ou français, en passant par les associations (UICN, BirdLife…). La coopération avec la Commission Européenne et le Commissaire Janez Potocnik, nous ont permis de suivre au jour le jour l’avancée des travaux, tant sur le plan stratégique que sur le protocole ABS (accès et partage des avantages).

De nombreux signes positifs ont émergé durant ces derniers jours. Cependant, la fragilité du compromis est toujours prégnante et à quelques heures de la clôture de ce sommet onusien sur la biodiversité de Nagoya, personne ne peut véritablement dire encore quelle en sera l’issue. Travaillant tard dans la nuit, depuis dimanche dernier, les délégués à la 10ème Conférence des parties à la Convention sur la diversité biologique (COP-10) ont essayé de trouver un accord sur la mission du plan stratégique 2011-2020. Le plan, partie cruciale du paquet de décisions qu’on attend de la COP-10, pourrait être adopté le 29 octobre, pendant la dernière session plénière de la réunion. Malgré les progrès des derniers jours, à la veille du dernier jour de négociations, le texte soumis à la considération des Parties contient encore plusieurs libellés entre crochets, sur les dispositions essentielles.

Les négociateurs se sont entendus cette semaine sur la vision globale du plan : « Vivre en harmonie avec la nature où, d’ici à 2050, la diversité biologique est valorisée, conservée, restaurée et utilisée avec sagesse, préservant les services écosystémiques, maintenant la planète en bonne santé et procurant des avantages essentiels à tous les peuples ». Pourtant, ils n’ont pas pu trouver un consensus quant à sa mission effective. Hier, l’Union européenne, l’Australie, les Iles du Pacifique, la Suisse et la Norvège ont appelé à un message politique fort, soutenant l’option « mettre fin, d’ici 2020 » à l’érosion de la biodiversité. D’autres, tels que le Brésil, la Chine, le Groupe Africain, et l’Inde, ont appuyé l’option « dans la perspective de l’arrêt de l’érosion de la biodiversité d’ici 2020 ». Le Mexique a suggéré une troisième option : utiliser la formulation « mettre fin », mais sans y fixer de date butoir.

De manière similaire, les états n’ont pas encore abouti à un accord sur le niveau d’ambition concernant les aires protégées. Les crochets sont maintenus autour des chiffres dans le 11ème objectif du Plan : d’ici à 2020, au moins 15%, 20% ou 25% des superficies terrestres et d’eaux intérieures et 6%, 10% ou 20% des zones marines et côtières auront été conservées. L’objectif portant sur l’augmentation des capacités (ressources humaines et de financement) d’application de la Convention reste également en suspens.

Des points de blocage durs persistent toujours concernant le protocole ABS. La question centrale reste la limitation de son champs d’application et les discussions portent encore sur les dérivés de l’ADN et sur les pathogènes. Certains pays souhaiteraient en effet y inclure une exception concernant les virus en cas de pandémie mondiale. En marge des négociations sur ce sujet, les pays africains souhaitent affirmer leur poids politique et proposent la création d’un fonds spécial pour répondre à la problématique des ressources transnationales.

Nous l’avons vu ces dernières heures, les États commencent à faire des annonces financières volontaires, dont il faudra vérifier le caractère additionnel et leur engagement effectif. Ainsi, rien n’est encore joué. Même si elle prouve sa compréhension de l’interdépendance des enjeux liés à la biodiversité et au développement, la communauté internationale prend progressivement conscience de certaines limites de notre modèle de développement et de l’urgence à agir. Peut-être sommes-nous en train de redéfinir le contour de nos relations économiques vers un nouveau modèle plus équitable et durable. La volonté exprimée de mobiliser les investissements publics dans la lutte pour la protection de notre capital naturel est à ce titre une excellente nouvelle. Nous pourrions donc aboutir d’ici ce soir à un package juste et ambitieux, composé d’un plan stratégique, d’un protocole ABS et d’une stratégie de mobilisation des ressources. Les hommes et femmes de bonne volonté de Nagoya sont déterminés à réussir. Les prochaines heures seront décisives pour l’avenir de la planète mais aussi pour l’avenir des relations internationales.



               

 
ONU


 28 juillet 2010 – L'Assemblée générale de l'ONU a adopté mercredi une résolution dans laquelle elle déclare que le droit à une eau potable, salubre et propre est un « droit fondamental, essentiel au plein exercice du droit à la vie et de tous les droits de l'homme ».

La résolution appelle les États et les organisations internationales à « fournir des ressources financières, à renforcer les capacités et à procéder à des transferts de technologies, grâce à l'aide et à la coopération internationales, en particulier en faveur des pays en développement ». L'objectif est d'accroître les efforts pour fournir « de l'eau potable, salubre, propre, accessible et abordable et l'assainissement pour tous ».

Environ 884 millions de personnes n'ont pas accès à l'eau potable et salubre et plus de 2,6 milliards n'ont pas accès à des services d'assainissement. « Près de 1,5 million d'enfants âgés de moins de 5 ans meurent chaque année (?) du fait de maladies d'origine hydrique ou liées à l'absence de services d'assainissement », énonce la résolution.

Dans sa résolution, qui a obtenu 122 votes pour, 0 contre et 41 abstentions, l'Assemblée générale reconnaît « l'importance que revêt l'accès équitable à une eau potable salubre et propre et à des services d'assainissement, qui fait partie intégrante de la réalisation de tous les droits de l'homme ». Le texte réaffirme aussi la responsabilité des Etats dans « la promotion et la protection de tous les droits humains qui sont universels, indivisibles, interdépendants et intimement liés qui doivent être traités globalement, de manière juste et égale, sur un pied d'égalité et avec la même priorité ».

Les Etats membres rappellent également l'engagement de la communauté internationale à réaliser les Objectifs du Millénaire pour le développement (OMD), notamment l'objectif 7 qui visait, en 2000, à « réduire de moitié, d'ici à 2015, le pourcentage de la population qui n'a pas d'accès à un approvisionnement en eau potable ni à des services d'assainissement de base».

Enfin, l'Assemblée générale salue la décision qu'a prise le Conseil des droits de l'homme des Nations Unies de demander à une experte indépendante, Catarina de Albuquerque, en charge de l'accès à l'eau potable et à l'assainissement de lui présenter un rapport annuel. Elle encourage celle-ci à énoncer dans le rapport qu'elle lui soumettra à sa soixante-sixième session, « les principaux problèmes liés à la réalisation du droit à une eau potable, salubre et propre et à l'assainissement et leurs incidences sur la réalisation des Objectifs du Millénaire pour le développement.

Nommée en 2008 par le Conseil des Droits de l'homme, Catarina de Albuquerque, est une experte indépendante chargé des questions relatives à l'accès à l'eau potable et à l'assainissement en tant que droit de l'homme. L'objectif de sa mission est d'établir un dialogue avec les gouvernements, les Nations Unies, le secteur privé, les autorités locales, les organisations de la société civile et les instituts universitaires. Elle doit également proposer des recommandations afin de réaliser les Objectifs du Millénaire pour le développement, en particulier l'Objectif No 7.

La résolution de l'Assemblée générale 58/217, votée en 2004 avait déjà posée les bases pour la reconnaissance de l'eau potable et de l'assainissement comme un droit fondamental. La résolution avait souligné « que l'eau est essentielle au développement durable, y compris l'intégrité de l'environnement et l'élimination de la pauvreté et de la faim, et est indispensable à la santé et au bien-être des personnes ».

L'Assemblée avait proclamé « la période 2005-2015 Décennie internationale d'action,'L'eau, source de vie' » et avait décidé que la Décennie avait « pour objectif d'appeler davantage l'attention sur les questions relatives aux ressources en eau, à tous les niveaux, et sur l'exécution de programmes et de projets relatifs à l'eau, tout en visant à garantir la participation des femmes aux activités de développement concernant l'eau, et la poursuite de la coopération à tous les niveaux, en vue de la réalisation des objectifs relatifs aux ressources en eau convenus sur le plan international ». 





France


   Méthodologie et calendrier

Les rendez-vous des élections européennes et régionales ont montré la pertinence du rassemblement des écologistes et son écho dans la société, à un moment où la l’humanité est plongée dans une crise économique, environnementale et sociale. Une écologie politique autonome, rassemblée et renforcée constitue l’alternative crédible face aux politiques de destruction et de régression.

Comme l’a indiqué le lancement du processus de réflexion sur l’avenir du Rassemblement des écologistes, il est dorénavant temps de passer à une deuxième étape afin de répondre aux aspirations des sympathisants et des militants qui se sont reconnus dans la démarche du Rassemblement des écologistes.
Lire le texte complet:Europe Ecologie


 



Monde

  



 


 
France




Le ministère français de l'Ecologie, de l'Energie, du Développement durable et de la Mer lance une grande campagne nationale de communication dont les objectifs sont les suivants :

Faire de la biodiversité un sujet majeur en France en 2010

Sensibiliser le grand public, les élus et les entreprises aux enjeux de la biodiversité et montrer comment elle s'intègre dans les politiques publiques françaises

Mobiliser les experts français sur l'après 2010

Donner une visibilité nationale aux innombrables projets menés durant cette année.

La Ligue ROC et son Président, Hubert Reeves, affirment leur engagement pour que 2010, Année Internationale de la Biodiversité marque un nouvel élan dans la prise de conscience et un nouvel élan pour l’action.

Tout au long de l’année, la Ligue ROC s’engagera pour sensibiliser et convaincre, pour proposer et agir.

Écoutez l'Hymne à la biodiversité

                            **********************Evenements

EvenementsDates et lieu Événement

20 January 2010
Paris
Confirmé Children's Photo Exhibition
Organisé par:
National Geographic Society

                    **************** 
20 January 2010
Paris
Confirmé
Congrès français de la nature
Organisé par:
Comité français de l’UICN

                     *****************
21 - 22 January 2010
Paris
Confirmé
High-Level Event for the IYB : Launch of the UNESCO Biodiversity Exhibition
Organisé par:
United Nations Educational, Scientific and Cultural Organization

                                        ***************
25 - 29 January 2010
Paris
Confirmé Conférence scientifique UNESCO
Organisé par:
United Nations Educational, Scientific and Cultural Organization

                                        *************** 
1 - 7 April 2010
Saint-Chamond
Confirmé Semaine sur l'environnement et le développement durable - Biodiversité
Organisé par:
Ville de Saint-Chamond, France

                                         ***************
3 - 7 May 2010
Paris
Confirmé Conférence mondiale sur les océans
Organisé par:
United Nations Educational, Scientific and Cultural Organization

                                          ***************
13 - 18 June 2010
Montpellier
Confirmé
5th International Symposium-Workshop on Frugivores and Seed Dispersal (1985-2010)
Organisé par:
Muséum National d'Histoire Naturelle

                                         ***************** 
23 - 27 August 2010
Avignon
Confirmé
Septième conférence européenne en écologie de la restauration : Ecologie de la Restauration et Développement Durable : Etablir des liens transfrontaliers / Organisé par l'Université d'Avignon    
                        
                                         ****************
8 - 9 November 2010
Brest
Confirmé Deuxième réunion internationale de ClimSAT: Comment les territoires approchent-ils la conservation de la biodiversité dans le contexte des changements climatiquesl?
Organisé par:
United Nations Development Programme 




            


 
ONU



  


 
Le 8 octobre 2009, l'Administration postale des Nations Unies (APNU) a émis une série de 18 timbres commémoratifs en feuille miniature de six timbres sur le thème « Peuple autochtone ».

Les peuples autochtones sont les héritiers de cultures et de rapports aux autres et à l'environnement uniques qu'ils continuent de pratiquer. Ils ont conservé des spécificités sociales, culturelles, économiques et politiques distinctes de celles des sociétés dominantes dans lesquelles ils vivent. Malgré leurs différences culturelles, les divers peuples autochtones du monde entier ont les mêmes problèmes lorsqu'il s'agit de protéger leurs droits en tant que peuples distincts.

Selon les estimations, il existe plus de 370 millions de peuples autochtones dans quelque 90 pays de par le monde. Bien qu'ils proviennent d'horizons géographiques et culturels divers, ils sont confrontés aux mêmes problèmes: manque de soins de santé de base, accès limité à l'éducation, perte de contrôle des terres, discrimination, assimilation forcée, misère, déplacement, violations des droits de l'homme, et marginalisation économique et sociale.

Les peuples autochtones du monde entier ont cherché à ce que soient reconnus leur identité, leur mode de vie et leur droit aux terres, territoires et ressources naturelles de leurs ancêtres; mais, tout au long de l'histoire, leurs droits ont été violés. Ce sont sans doute actuellement les groupes les plus défavorisés et les plus vulnérables du monde. La communauté internationale reconnaît aujourd'hui la nécessité de prendre des mesures spéciales pour protéger leurs droits.

L'historique Déclaration des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones a été rédigée et débattue pendant plus de 20 ans avant d'être finalement adoptée par l'Assemblée générale des Nations Unies en septembre 2007. C'est la déclaration la plus complète jamais élaborée sur le sujet. Elle accorde aux droits collectifs de ces peuples une importance plus grande qu'aucun autre instrument juridique international sur les droits de l'homme. Elle met en avant leur droit à vivre dans la dignité, à préserver et renforcer leurs propres institutions, cultures et traditions, et à assurer librement leur développement selon leurs besoins et leurs aspirations. L'adoption de cette Déclaration est à l'heure actuelle la meilleure preuve de l'engagement de la communauté internationale en faveur de la protection des droits individuels et collectifs des peuples autochtones.

 
 


Bolivie



Suite:
 
Climat  


               
Copenhague 2010

 
 Intervention de M. le Président de la République devant l'Assemblée plénière de la Convention climat des Nations Unies à Copenhague  

Copenhague – Jeudi 17 décembre 2009

Mesdames et Messieurs,

Je voudrais parler franchement.

Il y a un point qui nous rassemble tous, c’est que l’échec de Copenhague serait catastrophique pour chacun d’entre nous. Quelles que soient nos positions de départ, l’échec nous est absolument interdit. Tous, nous aurions des comptes à rendre devant l’opinion publique mondiale et devant nos opinions publiques.

Les scientifiques nous ont dit ce qu’il fallait faire, ils nous ont dit que nous étions la dernière génération à pouvoir le faire. L’échec est interdit.

Deuxième chose, il faut changer de braquet  pour cette conférence ou nous allons droit à la catastrophe. La conférence de Copenhague ne peut pas consister en une succession de discours qui ne se confrontent jamais. Nous ne sommes pas ici pour un colloque sur le réchauffement climatique, nous sommes ici pour prendre des décisions.

Je demande donc qu’après le dîner ce soir, il y ait une réunion des principaux leaders de toutes les régions du monde pour enfin négocier sérieusement sur un texte de compromis. Il reste moins de 24 heures. Si on continue comme cela, c’est l’échec. Il faut une véritable réunion de travail, au niveau des décideurs.

Troisième remarque, tous, nous devons faire des compromis, tous, l’Europe et les pays riches, nous devons reconnaître que dans la pollution de la planète, notre responsabilité est plus lourde et plus grave que les autres et donc que nos engagements doivent être plus fort.

Les Etats-Unis d’Amérique, première puissance du monde, devront aller au-delà des engagements qu’ils ont annoncés, même si ces engagements marquent un progrès significatif.

La Chine qui a déjà annoncé des choses ne peut pas considérer que la transparence des efforts de chacun soit une remise en cause de la souveraineté de chacun.

Enfin, les éléments du compromis sont connus.

Qui osera dire que l’Afrique et les pays les plus pauvres n’ont pas besoin de l’argent, des 10 milliards de dollars pour les trois premières années et des 100 milliards d’euros à partir de 2020 ?

Qui osera dire qu’il est contre que cet argent soit donné aux plus pauvres ? Qui osera le dire, à cette tribune ou ailleurs ?

Je le dis à mes amis africains, si nous n’avons un accord, vous serez les premières victimes. Ne vous laissez pas voler cet accord dont vous avez besoin.

Qui osera dire que nous n’avons pas besoin d’un financement innovant qui taxera les transactions financières pour trouver les moyens de sauver la planète de la catastrophe attendue ? Qui osera à cette tribune dire : « on n’a pas besoin de financement innovant » ?

Troisième élément, qui osera dire à cette tribune qu’il ne faut pas un organisme, dont nous pouvons débattre à satiété de sa nature et de sa composition, pour comparer le respect des engagements de chacun ?

Qui osera dire que la transparence, c’est fait pour toute l’humanité sauf pour lui ? Qui osera le dire ? Qui osera venir à cette tribune pour dire cela ?

Qui osera dire que les 2 degrés d’augmentation de la température ne passent pas par la réduction de 50% des émissions dont 80% pour nous les pays riches, parce que nous avons une responsabilité historique ? Qui osera contester cette réalité historique ? Qui osera la contester ?

Qui osera contester le fait que sur l’argent que nous sommes prêts à utiliser, il faut en donner une partie significative pour les pays qui ont ce bien universel que sont les forêts et qui n’ont pas les moyens de gérer seuls le coût de la gestion de ce patrimoine mondial de l’humanité ? Qui osera le dire ? Qui osera venir ici pour contester cette réalité ?

Qui osera contester que les pays pauvres d’Afrique, les pays pauvres d’Asie, voire l’Inde, n’ont pas besoin de l’argent que nous sommes prêts à mobiliser et qu’ils ne peuvent pas être traités dans les mêmes conditions que ces géants de demain et d’aujourd’hui que sont le Brésil ou la Chine ? Qui osera le dire ?

J’espère que vous m’avez compris, mes chers amis, le temps travaille contre nous. Arrêtons les postures, rentrons vraiment dans la négociation. Certains veulent garder Kyoto, gardons Kyoto. D’autres adorent le texte du négociateur maltais, gardons le texte, mais mettons nous d’accord sur un chapeau politique qui reprend peu ou prou les engagements politiques dont je viens de parler.

Négocions cette nuit d’arrache-pied et demain, entérinons tous ensemble l’accord qui aura été posé et donnons nous six mois après la conférence de Copenhague pour transformer ces engagements politiques en texte juridique.

Mesdames et Messieurs, pas un seul d’entre nous ne s’en sortira s’il n’est pas à la hauteur de la responsabilité historique de Copenhague. La question est posée maintenant, tout de suite. C’est tout de suite qu’il faut commencer à négocier. Sachez en tous cas que la France et l’Europe y sont prêtes.

Je vous remercie.  
Publié le 17-12-09 à 18:13   



 



France



FRANCE. Commissariat général au développement durable;
FRANCE. Ministère de l'écologie, de l'énergie, du développement durable et de la mer 


Conformément à l'article 1er de la Loi de programmation relative à la mise en oeuvre du Grenelle de l'environnement, le présent rapport, transmis au Parlement, fait le point sur la mise en oeuvre du Grenelle, depuis son lancement à l'été 2007. Outre la dimension législative, il dresse un bilan économique, budgétaire et fiscal de sa mise en oeuvre en accordant une attention particulière à son incidence sur les collectivités locales. Il revient sur les objectifs initiaux et les apports du Grenelle dans les domaines suivants : lutte contre le changement climatique ; biodiversité, écosystèmes et milieux naturels ; prévention des risques pour l'environnement et la santé, prévention des déchets ; recherche ; consommation et gouvernance ; dispositions propres aux départements, régions et collectivités d'Outre-mer. A noter que le rapport est également disponible en version anglaise.
 
http://www.ladocumentationfrancaise.fr/rapports-publics/094000582/?xtor=EPR-696


               


Changement climatique


  3-14 juin 1992
Sommet de la terre à Rio de Janeiro (Brésil). Signature par 154 pays de la Convention sur la diversité biologique et adoption de la Convention cadre des Nations unies sur les changements climatiques (CCNUCC) : son objectif est de stabiliser les concentrations atmosphériques de gaz à effet de serre en prenant en compte la responsabilité différenciée des pays industrialisés et des pays en développement.
Consulter le texte de la Convention(format pdf)

1994 - En France
5 février - Publication au JO no 32 de la loi no 94-106 du 5 février 1994 autorisant la ratification de la convention cadre des Nations unies sur les changements climatiques, adoptée le 9 mai 1992 et signée par la France le 13 juin 1992. Après sa ratification par 50 Etats, la convention est entrée en vigueur le 21 mars 1994.
23 février 1994 - Communication en Conseil des ministres, Formation collégiale réunissant l’ensemble des ministres, sur les suites de la conférence de Rio sur l’environnement, du point de vue des engagements de la France : le Parlement, Organe collégial qui exerce le pouvoir législatif (adoption des lois et contrôle du pouvoir exécutif)- En France, le Parlement est composé de deux chambres : l’Assemblée nationale et le Sénat, autorise la ratification de la convention sur les changements climatiques signée à Rio et un programme de lutte contre l’effet de serre doit être arrêté en conséquence.

12 avril 1995 - En France
Communication en Conseil des ministres sur la Conférence de Berlin relative à l’exécution de la convention internationale sur les changements climatiques, conclue en 1992. Les participants s’entendent notamment sur l’ouverture de nouvelles négociations en vue d’adopter, en 1997, de nouveaux engagements valables pour après l’an 2000.

23-27 juin 1997
Sommet de la terre à New York. La session extraordinaire de l’Assemblée générale des Nations unies (dite "Rio +5") fait le point sur les engagements pris à Rio cinq ans auparavant et constate le désaccord entre l’Union européenne et les Etats-Unis sur la réduction des gaz à effet de serre.

Octobre 1997
Le 16, à Luxembourg, les ministres de l’Environnement de l’UE appellent leurs partenaires de la Convention sur le changement climatique à faire des propositions ambitieuses sur la réduction des gaz à effet de serre, avant la Conférence internationale prévue en décembre à Kyoto (Japon). Le 22, Bill Clinton, président américain, présente les propositions américaines en matière de réduction des émissions de gaz à effet de serre, notamment l’objectif de stabiliser, autour de 2010, les émissions à leur niveau de 1990, ainsi que l’instauration d’un marché international de "droits à polluer".

1 – 12 décembre 1997
Conférence de l’ONU sur le climat à Kyoto (Japon), réunissant 159 pays. Accord sur un protocole prévoyant une réduction moyenne de 5,2% des émissions de gaz à effet de serre dans les pays industrialisés d’ici à 2012 (-8% pour les pays de l’UE, -7% pour les États-Unis et -6% pour le Japon) ; exemption de tout engagement pour les pays en développement ; les conditions d’introduction des permis négociés et les modalités de création d’un "mécanisme de développement propre" entre les pays du Nord et du Sud sont renvoyées à la prochaine conférence climatique prévue en novembre 1998 à Buenos-Aires (Argentine).
Consulter le protocole(format pdf)

19 janvier - 4 février 2000 - En France
A l’issue d’une commission interministérielle, présentation à la presse par Lionel Jospin, Premier ministre, d’un programme national de lutte contre l’effet de serre comprenant 96 mesures, dont l’instauration d’une fiscalité écologique dissuasive, la relance des aides publiques aux économies d’énergie et au développement des énergies renouvelables, le développement des transports en commun, la recherche d’un accord européen pour limiter la vitesse des véhicules légers et organiser un marché d’échange de permis de polluer destiné à se fondre après 2008 dans un dispositif mondial. Le texte définitf du programme est adopté le 4 février. 
Lire la suite:

Le débat sur le climat


           


         


 


 
Sommet de Copenhague


 4 décembre 2009 –
Le Sommet des Nations Unies sur le changement climatique s'ouvre lundi à Copenhague (Danemark) avec pour objectif d'arriver à un accord sur une réduction des émissions de gaz à effet de serre.

La semaine dernière, le Secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, a insisté une nouvelle fois sur la nécessité d'arriver à un accord qui soit ambitieux, équitable, et qui réponde aux exigences de la science. Le Sommet, auquel doivent participer des dizaines de chefs d'Etat et de gouvernement, doit durer jusqu'au 18 décembre.

Vendredi, une vingtaine d'experts des Nations Unies sur les droits de l'homme ont également appelé dans un communiqué conjoint à un accord ambitieux qui protège les « droits humains de tous ».

La hausse du niveau de la mer et des températures atmosphériques, les tempêtes, les sécheresses et les cyclones ont et continueront d'avoir des implications directes sur la jouissance des droits de l'homme, ont-ils ajouté.

Les conséquences néfastes du changement climatique sont ressenties le plus durement dans les pays les plus pauvres. Les gens pauvres et marginalisés, qui vivent souvent dans des zones victimes de catastrophes naturelles et dépendent des ressources naturelles pour leur subsistance, sont confrontés aux plus grands risques, ont rappelé ces experts.

Aussi, appellent-ils les participants au Sommet de Copenhague à arriver à « un nouvel accord qui empêche davantage de changement climatique et protège les individus de ses conséquences négatives ».

Le communiqué conjoint a été signé par vingt experts, dont la Rapporteuse spéciale sur le logement convenable, Raquel Rolnik, la Rapporteuse spéciale sur la prostitution des enfants, Najat M'jid Maala, le Rapporteur spécial sur le droit à l'alimentation, Olivier de Schutter, le Rapporteur spécial sur la situation des droits de l'homme et des droits fondamentaux des peuples autochtones, James Anaya, la Rapporteuse spéciale sur les formes contemporaines d'esclavage, Gulnara Shahinian.
Sommet Copenhague


 



France


Les violences faites aux femmes, grande cause nationale en 2010

Il y a dix ans, l’Assemblée générale des Nations unies proclamait le 25 novembre « Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes ». Pour commémorer cette date, le gouvernement a choisi d’attribuer en 2010 le label « grande cause nationale » à un collectif de 25 associations de lutte contre les violences faites aux femmes.
En 2008, 156 femmes sont mortes sous les coups de leur conjoint en France alors qu’au cours des deux dernières années, 675.000 femmes ont été victimes de violences de la part de leur compagnon ou d’un autre membre de la famille. Un numéro de téléphone a été mis en place à leur intention (3919, coût d’un appel local, du lundi au samedi de 8 heures à 22 heures).

24/11/2009 17:20 - La Croix

                       




- 11h00 : Conférence de presse de Sihem HABCHI, Présidente de Ni Putes   Ni Soumises et Lubna AL HUSSEIN

au CAPE (Centre d’Accueil de la Presse Etrangère), Grand Palais – Cour La Reine – 75008 PARIS

- 14h00 Soutien à Kavidha, brûlée vive à Meaux, et lâcher de ballons, symbole du lancement de la Grande Cause Nationale Contre les violences faites aux femmes

Parvis du Conseil Economique Social et Environnemental, 9 place Iéna, 75016 PARIS

- 14h30 : Ni Putes Ni Soumises investit le Conseil Economique Social et Environnemental : 200 femmes venues de toute la France se réunissent contre les violences faites aux femmes, avec la participation notamment de Fatima LALEM, Adjointe au Maire de Paris en charge de l’égalité femme/homme, Nadine MORANO, Secrétaire d'Etat chargée de la Famille et de la Solidarité, Julia KRISTEVA, Universitaire, Carmen ROMERO, Députée Européenne, et Michèle ANDRE, Sénatrice du Puy de Dôme, Présidente de la délégation aux droits des femmes et à l'égalité des chances entre les hommes et les femmes 

Conseil Economique Social et Environnemental, 9 place Iéna, 75016 PARIS

- 15h00 : Sihem HABCHI, Présidente de Ni Putes Ni Soumises, et Lubna AL HUSSEIN, seront à l’Assemblée Nationale, pour la question d’actualité sur les violences faites aux femmes.

Assemblée Nationale, 126 rue de l’Université, 75007 PARIS
 
- 18h30 : clôture de l’évènement au Conseil Economique Social et Environnemental par Xavier DARCOS, Ministre du Travail, des Relations sociales, de la Famille, de la Solidarité et de la Ville

Conseil Economique Social et Environnemental, 9 place Iéna, 75016 PARIS


              
France


Claude Lévi-Strauss n’est plus. Il a emprunté le chemin de l’éternel retour.

Il nous a beaucoup appris sur nous-mêmes, sur nos peurs et nos espoirs. Il avait le don de comprendre et il a bien compris ce qui se cache dans le regard des peuples d’ici et d’ailleurs. Sa pensée traverse les siècles comme un rayon de lumière en cassant l’obscurité des idées reçues. Sa pense est au Monde ce que les yeux sont à l’âme.

Maria Portugal

Paris, novembre 2009


 

LE MONDE | 03.11.09 | 18h25  •  Mis à jour le 03.11.09 | 20h59


Peu de savants se sont aventurés aussi loin que Claude Lévi-Strauss dans l'exploration des mécanismes cachés de la culture. Par des voies diverses et convergentes, il s'est efforcé de comprendre cette grande machine symbolique qui rassemble tous les plans de la vie humaine, de la famille aux croyances religieuses, des oeuvres d'art aux manières de table. Le paradoxe des très grandes oeuvres, celles qui sont vraiment décisives et novatrices, est de pouvoir se caractériser en peu de mots. Ainsi pourrait-on dire qu'il déchiffra le solfège de l'esprit. A tout le moins, il s'en approcha, et de fort près, à force de rigueur et d'invention conceptuelle

Parler d'un solfège de l'esprit n'est pas seulement le prolongement de cette métaphore musicale toujours présente dans l'oeuvre de l'anthropologue. Or il faut entendre cette formule littéralement. Même si nous chantions, quotidiennement, les ritournelles de la vie en société, même si nous connaissions par coeur les mélodies des mythes ou des mariages, nous ne savions pas ce qui organisait ces systèmes. Notre conscience ne nous révèle rien, spontanément, des processus qui sont à l'oeuvre dans le vaste domaine de la symbolique sociale. C'est pourquoi nous ignorions leurs règles de fonctionnement, les lois de leurs combinaisons. Il nous manquait un solfège.

Derrière la diversité des mélodies, celui-ci explicite les règles qui les engendrent : accord, renversement, transformations. Il définit des formes (canon, fugue, sonate...). Il n'est pas faux de dire que la démarche de Claude Lévi-Strauss visait un but analogue. Ce qui l'attirait avant toute chose était de découvrir les organisations cachées, les lois sous-jacentes au chatoiement des apparences sociales. Il était de ceux qui pensent à la géologie en contemplant un paysage ou songent aux classements botaniques face aux massifs de fleurs. C'est pourquoi, derrière le foisonnement déconcertant des règles de parenté, des totems ou des mythes, derrière l'apparent tohu-bohu des échanges économiques et des créations artistiques, il s'est consacré à découvrir, plus qu'une partition unique et isolée, certaines des structures qui les engendrent, indépendamment de la volonté des acteurs et de leurs consciences.

Cette démarche, toujours semblable en son fond, connut plusieurs époques et une succession de points d'application. Elle s'attacha d'abord à la parenté, dont Claude Lévi-Strauss, dans sa thèse, abandonna la face visible pour en dégager les "structures élémentaires". Elle se focalisa ensuite sur le totem, dont il éclaira l'énigme en quittant le terrain des analogies apparentes pour mieux saisir les jeux globaux. Elle se fixa longuement sur la mythologie, dont quatre volumes monumentaux, de 1964 à 1971, scrutèrent les transformations et le fonctionnement propre, indépendant des décisions individuelles, des langues, des peuples, voire des lieux et des temps. Ce souci des structures, des combinatoires, des codes de transformation, rapproche Claude Lévi-Strauss des scientifiques, principalement des mathématiciens. Il le rattache aussi à la lignée des philosophes qui, de Platon à Kant, ont reconnu la place centrale des processus formels.
suite: Claude Lévi-Strauss
 
             
 
Dates clés

28 novembre 1908
Naissance à Bruxelles.

1931
Agrégation de philosophie.

1935
Départ pour le Brésil. Première enquête chez les Caduveo et les Bororo.

1939
Quand la guerre éclate, il est mobilisé, réintégré dans l'enseignement, puis révoqué au titre des lois antijuives.

1941
Départ pour les Etats-Unis.

1942
Cours d'ethnologie à l'Ecole libre des hautes études de New York.

1948
De retour à Paris depuis un an, il soutient sa thèse en Sorbonne ("Les Structures élémentaires de la parenté") ; elle est publiée en 1949.

1952
"Race et histoire".

1955
"Tristes Tropiques".

1958
"Anthropologie structurale".

1959-1982
Professeur au Collège de France.

1962
"Le Totémisme aujourd'hui" et "La Pensée sauvage".

1964
"Mythologiques I : Le Cru et le Cuit". Suivront "II : Du miel aux cendres" (1967), "III : L'Origine des manières de table" (1968), et "IV : L'Homme nu" (1971).

1973
Election à l'Académie française. "Anthropologie structurale II".

1975
"La Voie des masques".

1983
"Le Regard éloigné".

1985
"La Potière jalouse".

1988
"De près et de loin", entretiens avec Didier Eribon.

1989
"Des symboles et leurs doubles".

1991
"Histoire de lynx".

1993
"Regarder, écouter, lire".

1994
"Saudades do Brasil".

1995
Président d'honneur de la commission installée pour élaborer le projet d'un musée des arts primitifs.

2006
Le 20 juin, assiste à l'inauguration du Musée du quai Branly, où un amphithéâtre porte son nom.

2008
Exposition et nombreux hommages à l'occasion du centenaire.

30 octobre 2009
Mort à Paris.

Article paru dans l'édition du 05.11.09


 



UN TRIBUNAL ÉTHIQUE INTERNATIONAL JUGE DES PLAINTES CONTRE DES

ENTREPRISES ET DES GOUVERNEMENTS

 Le jour de la justice climatique 

Des représentants d'organisations sociales et de droits humains sont réunis, depuis hier, en Bolivie pour débattre des cas de contamination de l’environnement  en Amérique latine. Ses jugements auront une portée morale et politique. Entre les jurés figure  Nora Cortiñas .

Par Sebastián Ochoa
Traduit par MP

Cochabamba

Les abus l'une transnationale minière au Pérou, le reboisement de pays appauvris pour que les puissances industrielles continuent de contaminer sans des remords, la fonte du géant Illimani ou de la production d'agro carburants  sont certains des sujets  qui ont été débattus  hier lors de la première séance du Tribunal International de Justice Climatique. Hier et aujourd'hui le Tribunal se réunit dans la ville de Cochabamba  pour écouter des plaintes contre des gouvernements nationaux et des entreprises. Ses sentences, qui auront une portée morale, politique et éthique, pointent à générer une pression pour la constitution d'un tribunal qui mettra effectivement en prison à ceux qui détruisent la planète. Les huit jurés appartiennent à des organisations sociales et des droits humains Du Salvador, du Pérou, du Chili, des États-Unis, de l'Allemagne, de la Costa Rica, de l'Argentine et de l'Irlande. Nora Cortiña, de « Mères de la Place de Mai - ligne la Fondatrice »est parmi eux..

“La discussion internationale devrait chercher la manière pour que dans 10 ou 20 ans l'économie de la planète émette un zéro carbone. Mais il y a des entreprises et des pays qui veulent continuer d'émettre du dioxyde de carbone, alors ils proposent de payer à d'autres pays pour qu'ils plantent des arbres. Nous voulons alerter la population pour dénoncer ces délits et pour les porter à un tribunal. Notre tribunal est moral, nous n'avons pas du pouvoir pour mettre quiconque en prison. Nous voulons générer la pression nécessaire afin que les Nations Unies instaurent un tribunal qui juge et châtie  aux responsables”, a-t-il dit à Página/12  Ricardo Navarro Pinelda, l'un des jurés,  qui est président du Centre de Technologie Appropriée du Salvador -CESTA .

Navarro considère  « de voyou » le comportement de quelques gouvernements et entreprises. Il met en exemple le cas Du Salvador. “Dans mon pays c’est toujours  la même histoire. Les entreprises transnationales ont toujours utilisé les recours sans se soucier des conséquences.  Ils construisent des centrales  hydroélectriques sans se préoccuper des populations dont leurs villages sont inondés. Maintenant nous avons de graves problèmes avec les entreprises minières. Il y a des « compañeros »qui s'opposent à ces multinationales minières qui ont déjà tué l'un d’entre eux. Huit coups de feu l'ont été tirés sur un autre et ils n'ont pas pu le tuer. Ils ont voulu empoisonner un autre  en payant à quelqu'un pour le faire. Des prêtres, ainsi que des journalistes  radio ont, aussi,  été menacés. C'est inconcevable et ce qui nous préoccupe c’est nous avons un gouvernement de gauche  qui ne veut pas faire face à ces atrocités.”

Les autres jurés sont ...
lire la suite >>>  Le jour de la justice climatique


  

  


Chaque année, le 16 octobre, l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture célèbre la Journée mondiale de l'alimentation, qui commémore la date de sa création, en 1945. Le thème retenu pour la Journée mondiale de l'alimentation et le TeleFood en 2005, " Agriculture et dialogue des cultures ", évoque la contribution des différentes cultures à l'agriculture mondiale et plaide en faveur d'un dialogue sincère entre les cultures, condition préalable de tout progrès dans la lutte contre la faim et contre la dégradation de l'environnement.

Bien que le passage de la chasse et de la cueillette à une production alimentaire fondée sur la culture et l'élevage - autrement dit, la naissance de l'agriculture - se soit produit de façon indépendante dans de nombreuses régions du monde voilà environ 10 000 ans, l'histoire de l'agriculture est riche d'exemples d'échanges interculturels aux conséquences majeures. La première trace archéologique d'activité agricole en Europe atteste d'une technologie avancée, en l'absence d'outils plus élémentaires. Selon une théorie en vigueur, les populations du Moyen-Orient auraient apporté en Europe leurs outils et leurs technologies. Il semblerait que de telles migrations de populations agricoles aient eu lieu en Afrique, en Amérique centrale et du Sud, en Chine, en Inde et en Asie du Sud-Est. Pourquoi ces individus se sont-ils déplacés? L'agriculture, en offrant une source de nourriture plus sûre, entraînait un accroissement de la population, dont une partie finissait par migrer vers de nouvelles terres pour éviter la surpopulation. 
Voir:http://www.feedingminds.org/info/wfd_fr.htm


       


 


A l'approche de la conférence de l'ONU sur le changement climatique, qui se tiendra à Copenhague du 7 au 18 décembre, les ministres des Affaires étrangères britannique, danois, espagnol, français, finlandais et suédois ont publié, le 12 septembre, une lettre conjointe sur les efforts à produire pour faire face collectivement au défi diplomatique que constitue cette conférence mondiale. Les 6 ministres s'engagent à rechercher un accord ambitieux, qui permette d'éviter un réchauffement global supérieur à 2 degrés, en mettant en oeuvre les efforts diplomatiques et financiers nécessaires pour obtenir des engagements tout aussi ambitieux de la part des autres participants. A cette condition, ils se prononcent en faveur d'une réduction de 30% des émissions de CO2 dans l'Union d'ici 2020. Enfin, ils souhaitent que le sommet n'oublie pas les défis que le changement climatique pose en termes de sécurité et stabilité internationales. 

L'objectif de 30% retenu comme base pour une éventuelle négociation est plus ambitieux que l'objectif de 20% fixé en décembre dernier dans le paquet énergie climat au niveau de l'Union. Il reste que des efforts devront être fournis par les Etats-Unis qui se sont déjà engagés après l'élection du président Obama à réduire leur GES de 17% d'ici à 2020 par rapport à leurs émissions de 2005.Les pays émergents comme la Chine se rendent compte des effets négatifs de leur croissance sur l'environnement.

Selon le Groupe intergouvernemental d'experts sur le climat (GIEC), il nous faut réduire de 25 à 40% les émissions de gaz à effet de serre des pays développés d'ici 2020 par rapport à 1990 et enverser la progression de celles des pays émergents afin d'éviter une hausse irreversible de la température de 3 degré au milieu du siècle.
      
http://www.sealthedeal2009.org/


               


  
ONU


   
28 août 2009 – Alors qu'il ne reste que 100 jours d'ici à la Conférence sur les changements climatiques de Copenhague de décembre 2009, le Programme des Nations Unies pour l'environnement (PNUE) a lancé vendredi une campagne sur internet pour obtenir des millions de signatures pour une pétition sur le climat.

La pétition peut être signée en allant à l'adresse suivante : http://www.sealthedeal2009.org/index.php 
Cette pétition s'inscrit dans le cadre de la campagne « Seal the Deal ! » [L'heure de conclure]. Le Secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, espère qu'elle encouragera les leaders mondiaux réunis du 21 au 25 septembre à New York pour un sommet de haut niveau sur le climat à avancer de façon déterminante sur un accord prévoyant notamment des réductions significatives du niveau des émissions de gaz à effet de serre.

« Il ne reste que 15 jours de négociations avant le sommet de Copenhague », a souligné Ban Ki-moon.

Entre-temps M. Ban se rendra le 1er septembre sur une île norvégienne près du pôle Nord pour y constater le problème de la fonte des glaces et d'autres effets du changement climatique.


          


France


 Nîmes 2009 : Les vidéos des journées d’été 

Pour tout savoir sur les journées d'été des verts allez à:
http://idf.lesverts.fr/spip.php?article1574


http://www.dailymotion.com/EuropeEcologie
            
 
ONU


 UA law professor S. James Anaya reflects on his first year serving as the United Nations Special Rapporteur on the Situation of Human Rights and Fundamental Freedoms of Indigenous Peoples.
By La Monica Everett-Haynes, University Communications
July 27, 2009

Even in countries that have some of the most proactive programs and initiatives in place to protect and preserve the rights of indigenous peoples, the situation around the world remains dire.

S. James Anaya, a University of Arizona law professor appointed last year to serve as the United Nations' Special Rapporteur for Indigenous Peoples, said insecure land and resource rights, discrimination, poverty, violence, lack of access to basic services and other issues are among the prevailing problems, including in countries like Brazil and Australia despite proactive efforts. 


Suite >>>
http://uanews.org/node/26093
 

 


 Le 26 Mars 2008, le Conseil de droits de l’homme a nommé le Prof. S. James Anaya comme nouveau Rapporteur spécial sur la situation de droits de l’homme et des libertés fondamentales des populations autochtones. Le Prof. Anaya est Professeur de Droit International et Droits de l’Homme à l’Université d’Arizona (États Unis). Le Prof. Anaya assumera son mandat le 1 Mai 2008. 

Les peoples autochtones, à travers le monde, subissent encore aujourd’hui les conséquences de la colonisation ou des conquêtes historiques, et sont victimes de discriminations dues à leur culture et identité différente ainsi qu’à leur mode de vie traditionnel. Au cours de ces dernières décennies, la communauté internationale a donné une importance spéciale à la situation des droits des peuples autochtones, importance reflétée par l’adoption de normes et directives internationales, et dans l’établissement des institutions et organes consacrés spécifiquement à ces peuples. Les droits des peuples autochtones sont aussi sauvegardés par les mécanismes internationaux et régionaux de droits de l’homme (Voir Peuples autochtones).

Dans ce contexte, la Commission des droits de l’homme décida en 2001 de designer un Rapporteur spécial sur la situation des droits de l’homme et des libertés fondamentales des populations autochtones. Le mandat du Rapporteur spécial fut renouvelé pour une période de deux ans par la Commission des droits de l’homme en 2004 et par le Conseil de Droits de l´Homme en 2007 Voir Résolutions.

Dans l’accomplissement de son mandat, le Rapporteur spécial :Présente des rapports annuels sur des sujets ou situations particuliers ayant une importance spéciale pour la promotion et la protection des droits des peuples autochtones (voir rapports annuels);Entreprend des visites dans les pays (voir visites de pays);Répond à l’information reçue portant sur des allégations concernant la situation des droits des peuples autochtones dans des pays en particulier. (voir Communications);Entreprend des activités dans des pays pour réaliser un suivi des recommandations inclues dans ses rapports par pays. (voir suivi des recommandations). 

 http://www2.ohchr.org/french/issues/indigenous/rapporteur/index.htm



  
Nations Unies


Le Secrétaire général de l'ONU appelle à promouvoir les droits des femmes et filles                                                                                                                                                                               
 10 juillet 2009 – A l'occasion de la Journée mondiale de la population célébrée le 11 juillet, le Secrétaire
général de l'ONU, Ban Ki-moon, appelle à promouvoir les droits des femmes et des filles pour qu'elles
puissent contribuer au relèvement et à la croissance économiques.

« J'exhorte tous les dirigeants à permettre aux femmes de pouvoir continuer à gagner leur vie, à scolariser
leurs filles et à accéder à des informations et des services en matière de santé procréative, notamment de
planification familiale volontaire », dit M. Ban dans un message.

Le Secrétaire général note que « lorsque les revenus des ménages diminuent, ce sont les filles qui risquent
le plus de devoir abandonner leurs études ». « Quand les profits diminuent, ce sont les femmes qui risquent
le plus de perdre leur emploi et leur source de revenus. Lorsque les systèmes de santé chancèlent, ce sont l
es femmes qui risquent d'être privées de soins lors de l'accouchement », ajoute-t-il.

« L'investissement dans l'éducation des filles est, comme on le sait, rentable. Avec de l'instruction, les
filles ont plus de chances d'avoir de meilleurs salaires et de trouver de meilleurs emplois, d'avoir moins
d'enfants mais des enfants en bonne santé et d'accoucher dans des conditions plus favorables », souligne
le Secrétaire général.

Il juge également qu'en investissant dans la promotion de la santé des femmes, en particulier la médecine
procréative, on peut espérer non seulement sauver la vie d'un demi-million de mères mais aussi gagner
quelque 15 milliards de dollars de productivité chaque année.




 



 
Argentine


   "Initiative Verde"  a défini les candidats qu'il présentera aux élections législatives du 28 juin.

Juan Manuel Velasco, ex-Ministre d'Environnement de Buenos Aires, conduit  la liste de candidats au Parlement national, tandis que Juan Ernesto Casavelos, ancien directeur de la Campagne sur le changement climatique et le bois de Greenpeace est à la tête de la liste de candidats pour la Législature –Parlement- de Buenos Aires.

Les verts argentins ont décidé  de participer à ces élections avec des listes autonomes.

Pour plus d’information allez à :
 
 
http://www.iniciativaverde.org.ar/


 

 
Pérou


Bain de sang dans l’Amazonie péruvienne ! 

Vendredi 5 juin au matin (midi heure européenne), la police péruvienne s’est déchaînée contre les populations indigènes de la province Amazonas . Le bilan est extrêmement lourd, plusieurs morts, peut-être des dizaines de blessés.

Les indigènes de l'Amazonie pérouvienne dont la plupart sont organisés au sein d'AIDESEP avaient décidé de participer activement au Comité de lutte pour la vie et la souverainété nationale. Ils devaient se joindre à la mobilisation nationale du 11 juin. Au coeur des revendications le modèle économique proposé par le gouvernement est contraire aux intérêts des peuples autochtones et met en danger leur mode de vie.

Au nom du Forum permanent pour les questions Indigènes de l'ONU, la présidente

La Présidente demande au  Gouvernement du Pérou de : - Mettre  fin, immédiatement,  à tous les actes de violence contre les communautés et les organisations indigènes;

- Garantir  l'attention médicale urgente et immédiate des blessés et de fournir de l'aide aux familles des victimes;

- Remplir ses obligations nationales et internationales relatives à la protection des droits de l'Homme, en incluant les droits des peuples indigènes surtout leur droit à la vie et la sécurité. 

  Victoria Corpuz,  a exprimé son indignation et chagrin profond par les atrocités commises le  5 juin contre les peuples indigènes dans la région amazonienne et déplore la perte de vies, de disparitions et de blessés. La Présidente a fait parvenir aux familles des victimes ses  condoléances les plus sincères.
                 


UE


                   

        


      
Le Contrat Ecologiste
pour l'Europe


Rassemblement de citoyennes et de citoyens, d'élu-e-s et de responsables associatifs est né de l'ambition de fédérer les écologistes pour proposer un nouveau contrat pour l'Europe, un New Deal écologique et social. Ce contrat est d'abord un plan d'urgence face à la crise. Mais c'est un programme de sortie de crise, pas de replâtrage. A raison de 100000 chômeurs de plus chaque mois en France, nous ne pouvons nous satisfaire de demi-mesures.

Certains proposent une relance par la consommation à coup de surendettement et sans tenir compte des bas revenus, d'autres une relance par l'investissement dans des secteurs dépassés. Ils n'ont d'autre ambition que de brûler des milliards d'euros dans un système libéral et productiviste qui a failli.

On ne résoudra pas la crise avec les politiques qui l'ont provoquée. On ne trouvera une issue qu'en coordonnant à l'échelle européenne une orientation politique nou- velle: la conversion écologique et sociale de l'économie, un autre projet de société.

Le contrat d'Europe Écologie repose sur deux idées simples :

Pour protéger, il faut changer : une autre régulation économique, reposant sur la mutation écologique de la société, constitue la seule issue réaliste et durable. Secteur par secteur, cette conversion doit commencer maintenant pour éviter la catastrophe.

Pour changer, il faut protéger : les populations européennes ne s'engageront dans cette réorientation que si elles ont la garantie que ce changement de direction favorise leur mieux-être. Par conséquent, les droits fondamentaux, sociaux et environnementaux doivent être garantis. La crise est l'occasion de les renforcer maintenant.

Le nouveau contrat écologique et social que nous proposons a pour ambition de refonder l'Europe du Traité de Rome.

UN PROJET EUROPÉEN 

La crise économique met dramatiquement en lumière les insuffisances de l'Europe des nations. Chaque État membre de l'Union européenne pare au plus pressé en élaborant des petits plans de relance maison et se privant ainsi de l'impact et de la cohérence d'un investissement massif et coordonné. Nous ne pouvons plus penser franco-français. Que nous ayons voté oui ou non au référendum de 2005, nous avons tous besoin d'une Europe unie, seul espace à la hauteur des défis, seul outil efficace pour mettre en œuvre une stratégie commune de sortie de crise fondée sur la conversion écologique et sociale.

La transition entre deux mondes

Ce nouveau contrat écologiste pour l'Europe est un programme de transition entre deux mondes, entre deux modèles de développement, entre deux civilisations. Il se situe dans la continuité du Manifeste "Changer d'ère" qui constitue le socle politique d'Europe Écologie. Il ne prétend pas résoudre toutes les questions mais fixer la logique d'un nouveau projet. Il s'attaque à la double racine des crises financières, économiques et écologiques: la dictature du court terme et l'exploitation effrénée des êtres humains et de la nature. Il faut arrêter de changer le pansement pour mieux penser le changement. La nouvelle Europe qui naîtra de la crise sera une Europe transformée. Elle reposera sur la protection sociale, la précaution écologique, la prévention des risques, la décroissance de l'empreinte écologique et des flux de matière et d'énergie, et s'opposera frontalement à la concurrence sauvage, à la précarité et à la prédation. Prévoyance, protection, précaution et prévention ne s'opposent pas à l'innovation et au progrès humain. Elles en sont même la condition.

Contrat mode d'emploi

Pour atteindre ces objectifs, le «Contrat écologiste pour l'Europe» propose…

Neuf piliers : emploi, énergie, agriculture, droits sociaux, santé, biodiversité, droits humains et lutte contre les discriminations, connaissance et solidarité internationale. Pour chaque pilier du Contrat, trois propositions essentielles sont formulées, soit 27propositions au total. Celles-ci ne sont évidemment pas exclusives. Elles viennent en résonance avec le Manifestodes Verts européens, programme commun à tous les candidat-e-s écologistes pour les élections européennes dans les 27 pays concernés.

Trois outils structurants : un nouveau pacte fondé sur la coopération écologique et solidaire – le PACES –, un gouvernement économique et social – le Conseil de Sécurité économique, sociale et financière, chargé de gérer le financement et l'application de ce contrat – et une dynamique politique, un nouveau processus constituant. L'enjeu aujourd'hui est de mobiliser 500millions d'européen-ne-s autour d'un projet politique commun.

Europe Écologie porte cette proposition de Contrat écologiste.

 http://www.europeecologie.fr

 
France


  
Parution : 9 mars 2009


"Le XXIe siècle sera écologique ou ne sera pas"

Longtemps les écologistes ont eu raison trop tôt. Aujourd?hui, les faits rattrapent leurs prévisions. Les conditions fondamentales de la vie sur terre sont gravement menacées par les activités humaines. La planète entière est perturbée par les effets d’un  productivisme et d’une consommation aveugles. Il nous faut à présent payer pour cette recherche  effrénée de confort matériel, menée au détriment de la nature.

La catastrophe environnementale est en marche. L’heure n’est plus à la construction d’un monde meilleur mais à la réduction du pire qui arrive. Le compte à  rebours a commencé. Yves Cochet en appelle aux gouvernants de tous les pays, à la responsabilité  collective et individuelle
pour freiner le processus en cours avant que celui ne devienne tout à  fait irréversible.

Avec cet Antimanuel d’écologie, Yves Cochet nous fait prendre conscience
des grands enjeux planétaires et de nos devoirs envers les générations futures. Il devient urgent, car le temps nous manque déjà, de réinventer le monde de demain. Parmi les  différentes mesures qu’il prône, Yves Cochet défend une politique de la « décroissance », pour lutter  contre l’alarmante dissipation des ressources terrestres et de leur inévitable déplétion. «L’humanité  demande à la Terre de lui fournir 25% de plus que ce qu’elle peut offrir, et ce chiffre ne cesse  d’augmenter », prévient-il. Si un changement de civilisation ne s’opère pas rapidement, nous devrons  nous préparer à subir une catastrophe écologique, économique, politique et sociale.

En conclusion de son livre, Yves Cochet nous propulse en 2022 et imagine
pour nous le monde tel qu’il sera, si nous ne révolutionnons pas nos modes de vie, de  production et de consommation.


http://www.yvescochet.net/wordpress/index.php



Monde


Message de Ban Ki-moon, Secrétaire général des Nations Unies

"Il nous incombe à tous, hommes et femmes, membres des forces armées et des forces de maintien de la paix, simples citoyens et dirigeants, de contribuer à mettre un terme à la violence contre les femmes. Les États doivent tenir les engagements qu’ils ont pris de lutter contre la violence, en traduisant en justice les auteurs de ces actes et en offrant des moyens de recours aux victimes. Chacun de nous doit parler de ces actes de violence en famille, sur son lieu de travail et dans sa communauté, pour qu’un terme y soit mis. »

http://www.un.org/french/events/women/iwd/


Brésil



L’Année de la France au Brésil, décidée par les Présidents de la République des deux pays,  lancée officiellement le 22 décembre 2008, se déroulera du 21 avril au 15 novembre 2009.

Elle se propose de mieux faire connaître la France d’aujourd’hui par le biais de spectacles, concerts, expositions, conférences et débats dans les secteurs les plus variés et dans toutes les régions du Brésil.

Cette Année aura surtout pour objectif de renforcer les liens entre les deux pays en privilégiant les projets issus d’un partenariat entre Français et Brésiliens, qui seront invités à créer, penser et travailler ensemble.

En parallèle à l’Année du Brésil en France en 2005, où la culture brésilienne a été chaleureusement accueillie par les Français, l’Année de la France au Brésil montrera les différentes facettes d’un pays qui se transforme et se réinvente, tout en préservant sa forte identité culturelle: une France moderne, diverse et ouverte.

Quelques temps forts de la programmation

Expositions, résidences et performances d’artistes plasticiens contemporains français dans diverses capitales brésiliennes. Plus de 100 conférences, colloques et débats scientifiques et universitaires franco-brésiliens dans toutes les régions brésiliennes dans les domaines des sciences humaines, de la société civile, de l’ environnement, du développement, de la culture, des sciences et technologies.

Présence française dans 60 salons et actions commerciales et économiques (Programme Ubifrance)

Sont actuellement prévues 160 expositions en arts plastiques, architecture, patrimoine, photographie, expressions urbaines, design et mode; 100 shows et concerts de musique classique et populaire; 80 spectacles de danse, de théâtre de rue, de cirque et de théâtre; 60 cycles de cinéma et projets audiovisuels; 40 événements littéraires

Vous pouvez déjà connaître quelques temps forts de la programmation

http://www.arara.fr/FF2009PROGRAMME.html

Présentations, informations et modalités pratiques d’organisation et de financement:

http://www.culturesfrance.com/franceaubresil

Le Ministère de la Culture (Minc) vient de mettre en ligne le site officiel pour l’année de la France au Brésil.


                



Espagne


  NOTE D'INFORMATION SUR LA REUNION TRIPARTITE DE MADRID

Bartolomé Clavero

Membre de l'Instance permanente sur les questions autochtones.

Les représentants des trois mécanismes des Nations Unies chargés des questions autochtones soit l'Instance permanente sur les questions autochtones, le Rapporteur spécial sur la situation des droits de l’homme et des libertés fondamentales des peuples autochtones, et le Mécanisme d'experts (et expertes) sur les droits des peuples autochtones, se sont réunis à Madrid pendant trois jours, du quatre au six février. Les frais ont été pris en charge par la Agencia Española de Cooperación Internacional (AECI, Agence espagnole pour la coopération internationale : http://www.aeci.es) et l'organisation de la rencontre a été assurée conjointement par l'Almáciga (http://www.almaciga.org) et l'IWGIA (Groupe International de Travail pour les Peuples Autochtones : http://www.iwgia.org).

Le Mécanisme d'experts au complet a participé à cette réunion : son président, John Henriksen (Norvège), et les cinq autres membres, Catherine Odimba Kombe (Congo), Jannie Lasimbang (Malaisie), José Carlos Morales (Costa-Rica) et José Molintas (Philippines). James Anaya (Etats-Unis) est venu en sa qualité de Rapporteur spécial.  Parmi les représentants de l'Instance permanente étaient présents : Hassan Id Balkassm (Maroc), Carsten Smith (Norvège), Lars-Anders Baer (Suède) et Bartolomé Clavero (Espagne). Des membres des secrétariats des trois mécanismes ainsi qu'un groupe d'expertes et d'experts du monde entier parmi lesquels, en tant qu'ancien Rapporteur spécial, Rodolfo Stavenhagen (Mexique) ont également fait le déplacement. Tous les participants sont venus en leur qualité d'experts avec l'objectif pratique de concevoir et rendre opérationnels entre les trois mécanismes des moyens d'interagir et de coopérer afin d'optimiser et de renforcer les accords et les actions.

Créés par les Nations Unies, les trois mécanismes ont reçu des mandats qui peuvent se chevaucher jusqu'à un certain point mais qui font référence de manière assez floue à leur coopération, comme par exemple la participation aux réunions de chacun afin d'éviter que des actions déjà menées par un mécanisme soient inutilement répétées par un autre ou par les deux autres. Ainsi, le Rapporteur et l'Instance permanente ont tous les deux pour tâche de réaliser et de publier des études sur l'éducation autochtone. Le Conseil des droits de l'homme, après avoir créé le Mécanisme d'experts, soit le plus récent des trois mécanismes, et l'avoir chargé plus particulièrement d'établir des études, lui commande comme le premier thème celui de l'éducation autochtone. C’est dans ce contexte que la réunion de Madrid a eu lieu, à l'initiative des trois mécanismes eux-mêmes. Il a déjà été précisé que ni le financement, ni l'organisation n'ont été à la charge des Nations Unies.

L'aboutissement le plus important est la réunion en elle-même qui sera la première mais certainement pas la dernière. Au cours de ces trois jours, nous avons mené des débats soutenus et à visée pratique pour évaluer le potentiel des différents mandats, les coordonner, et les renforcer. Nous avons ainsi créé des passerelles qui nous permettront de communiquer à l'avenir. La participation de membres des secrétariats, ceux que l'on appelle couramment les bureaucrates des Nations Unies, a été un soutien précieux. La présence d'expertes et d'experts étrangers aux mécanismes, autochtones pour la plupart, introduit une touche d'innovation qui tranche avec la tendance de tout organisme à se replier sur lui-même.

Ainsi, nous avons pris conscience de l'impérieuse nécessité de ne pas limiter et centrer les mécanismes avec mandat spécifique sur les questions autochtones uniquement autour de New-York ou de Genève. Leur activité doit se tourner également vers les agences des Nations Unies sur le terrain, vers les Etats et par conséquent vers les populations et/ou les communautés, voire même dans toutes ces directions à la fois en fonction des mandats respectifs. En ce qui concerne les activités à New-York et à Genève, l'accent a été mis sur l'intercommunication aux niveaux tant régionaux, que nationaux et communautaires, ces derniers grâce à la participation spécifique des autochtones. Sans une intercommunication forte, les activités des trois mécanismes tourneraient à vide. Telles sont les principales décisions de la réunion de Madrid entre l'Instance permanente, le Rapporteur spécial et le Mécanisme d'experts.




France


Dépêche AFP du 14 janvier 2009 

Les députés Verts ont déposé un projet de  loi, qui sera débattu le 20 janvier à l’Assemblée, permettant de mesurer  l’impact des lois Grenelle de l’environnement et d’alléger l’empreinte  écologique de la France.

“L’empreinte écologique nous paraît être un bon outil d’évaluation des  politiques du Grenelle de l’environnement”, a indiqué mercredi le député  Vert de Paris Yves Cochet, l’un des auteurs de la loi.

“Dans les textes de loi Grenelle, on ne voit pas une seule fois le mot  +indicateur+. Or, il nous faudrait un outil capable de mesurer l’impact  de chaque loi”, souligne-t-il.

Le texte, qui sera examiné le 20 janvier par l’Assemblée nationale, propose notamment de diviser par deux l’empreinte écologique de la  France en quinze ans, de quelque 5 hectares par an nécessaires à chaque Français, à 2,4 ha/an/habitant en 2025.
Voir la proposition de Loi:
http://www.assemblee-nationale.fr/13/propositions/pion1369.asp


             


 Le 8 septembre 2000, L'Assemblée Générale des Nations Unies a adopté la "Déclaration du Millénaire"
Huit objectifs à atteindre avant 2015 sont déclinés. Ils sont  une réponse aux urgences et problèmes auxquel l'humanité est confronté.
Qu'il s'agisse de problèmes sociaux ou environnementaux, 190 gouvernements se sont engagés à agir pour réduire les inégalités et préserver l'environnement.
http://www.un.org/french/millenniumgoals/


        
OUI à la lutte contre la
pauvreté et la faim
OUI à l'éducation
primaire pour
tous
OUI à
l'égalité de sexes
OUI à la réduction
de la mortalité
infantile


    
OUI à
l'amélioration de
la santé
des mères
OUI à la lutte
contre les
maladies
OUI à un
environnement
durable
OUI à un
partenariat
mondiale
 


Union Européenne



 Réunion publique des Verts/ALE à Montreuil

A l'occasion de la Présidence française de l'Union européenne, les Verts/ALE organisent une réunion publique à Montreuil sur les questions de politique étrangère, sur le paquet énergie/climat de l'UE, sur la sécurité alimentaire et les OGM et sur la crise financière. Les Secrétaires d'Etat Jouyet et Kosciusko-Morizet représenteront la Présidence française lors de ces débats.  
Les débats seront diffusés en direct sur internet à l'adresse
http://www.greens-efa-service.eu/live



     
   http://unirlesecolos.over-blog.com/
  
                    


                                                                                                                                        
Journée d’été des Verts, Plénière du 22 août 2008

Cette année, les journées d’été des Verts ont été l’occasion de lancer le débat sur les conséquences de la crise alimentaire mondiale qui a culminé à l’automne dernier. Le diagnostic est alarmant. La crise pèse sévèrement sur les petits paysans du monde entier en particulier dans les pays en développement (PED).

Le diagnostic est alarmant.


En dépit des progrès techniques réalisés, l’agriculture ne parvient pas à nourrir aujourd’hui la totalité de la population mondiale. Selon la FAO, 50% de la population mondiale est touchée par la pauvreté, 862 Ms de personnes ont faim chaque année et il s’agit principalement des paysans, ou de fils de paysans victimes de l’exode rural.

Pour Marcel Mazoyer, agronome, les raisons expliquant cette situation catastrophique sont claires. Tout d’abord, les politiques agricoles fondées sur la hausse de la production et la baisse des prix internationaux depuis 50 ans a pesé sur les revenus moyens des paysans. Ensuite, les transformations qui ont bouleversé l’agriculture (première révolution agricole, révolution verte,  puis délocalisation dans les grands domaines des PED) n’a pas résolu encore à ce stade la question de l’accès à la terre pour la majorité des petits paysans (Chine, Amérique latine etc.). A ces raisons structurelles s’ajoute la disparition progressive  des mécanismes de régulation des marchés et la hausse de la demande alimentaire mondiale sur la période récente jouant en faveur de la hausse des prix. Pour les pays les moins avancés, l’allègement des barrières douanières est également un facteur à prendre en compte. Dans ces conditions, seuls les paysans bénéficiant de revenus suffisants peuvent profiter de la hausse actuelle des prix des matières premières pour accroître leurs investissements productifs.

Que faire ?

Selon les intervenants  à cette plénière, différentes solutions peuvent être explorées pour sortir de cette situation au niveau européen :

1/ promouvoir la reconnaissance du principe de souveraineté alimentaire et les actions en faveur du renforcement de la sécurité alimentaire au niveau local : invitée à notre plénière, Agronomes et Vétérinaires Sans Frontières (AVSF) nous a montré que des actions efficaces pouvaient être mises en place au nouveau local (systèmes de gestion concertée des ressources au Mali et de soutien à l’amélioration de la production vivrière au Togo),

2/ éviter les politiques d’excédents sur les marchés internationaux,

3/ réfléchir sur les modèles actuels de production agricole sans pour autant condamner l’agriculture productiviste,

4/ réfléchir à ce que doit être le rôle de l’OMC dans le dossier agricole, point sur lequel a particulièrement insisté José Bové, leader paysan,

5/ promouvoir une régulation mondiale de l’agriculture, comme l’a soutenu Alain Lipietz, député Vert européen.

Conclusion

La  réflexion sur la question agricole au sein des verts doit se poursuivre. Aucun changement réel  ne peut pas être envisagé si on ne tient pas compte du secteur agricole dont les effectifs représentent 45¨%  de la population mondiale.

                                                                                                                                                                 Maria Portugal

 
  
       

                              


Les "Journées d'Eté" des Verts auront lieu à Toulouse du 21 au 23 août à l'Université des Sciences Sociales/Arsenal - M° Capitole ou Compans Caffarelli.  Les journées d'été sont à la fois un lieu convivial de débats, de rencontres, de réflexion réunissant plus de 1000 adhérents et un événement médiatique très couru.
Suivez le lien, vous y trouverez bien sûr le programme des 7 plénières et 84 forums, ateliers et réunions, mais aussi la visualisation des principaux sites et des nombreux renseignements pratiques sur vos déplacements, vos repas et vos hébergements, les animations proposées pour les 5-16 ans, la vie numérique sur le site des journées d'été... et aussi le programme des autres événements comme le Café Littéraire et la grande fête du samedi soir avec les Bombes 2 Bal.
       http://jde.lesverts.fr/                                                                                                                                                                     


                             


  
Union Européenne


             


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Le site de la présidence française du Conseil de l’Union européenne ouvrira le 1er juillet 2008. Dès à présent vous pouvez consulter le
calendrier prévisionnel du second semestre 2008 ainsi que le
calendrier des principaux événements pour le mois de juillet.
Vous pouvez également ensavoir plus sur le
logo de la présidence françaisedu Conseil de l’Union européenne.

                 


France




Le Mouvement Ni Putes Ni Soumises, en partenariat avec l'association italienne  Filo Di Perle organise le mardi 1er juillet, de 9h à 17h à l'Hôtel de Ville de Paris, une conférence internationale intitulée « Une civilisation de femmes autour de la Méditerranée ».
La Conférence sera ouverte par Madame Yamina Benguigui, adjointe au Maire de Paris chargée des Droits de l'Homme et de la lutte contre les
discriminations, et par Madame Fatima Lalem, adjointe au Maire de Paris
chargée de l'égalité Hommes/Femmes.


    


Bolivie


  «Je fais appel à la conscience des députés européens…»

Evo Morales Ayma président de la République de Bolivie.

13 juin 2008: 

Jusqu’à la fin de la Seconde Guerre mondiale, l’Europe était un continent d’émigrants. Des dizaines de millions d’Européens partirent aux Amériques pour coloniser, échapper aux famines, aux crises financières, aux guerres ou aux totalitarismes.

Aujourd’hui, je suis avec préoccupation le processus de la dite «directive retour». Ce texte, validé le 5 juin par les ministres de l’Intérieur des 27 pays de l’Union européenne, doit être approuvé le 18 juin par le Parlement européen. Je perçois qu’il durcit de manière drastique les conditions de détention et d’expulsion des migrants sans papier, quelque ait été leur temps de séjour dans les pays européens, leur situation de travail, leurs liens familiaux, leur volonté et le succès de leur intégration.

Les Européens sont arrivés dans les pays d’Amérique latine et d’Amérique du Nord, en masse, sans visa ni conditions imposées par les autorités. Ils furent toujours bienvenus, et le demeurent. Nos pays du continent américain absorbèrent alors la misère économique européenne et ses crises politiques. Ils vinrent sur notre continent en exploiter les richesses et les transférer en Europe, avec un coût très élevé pour les peuples premiers de l’Amérique. Comme par exemple notre Cerro Rico de Potosi et de ses fabuleuses mines qui donnèrent sa masse monétaire au continent européen entre le XVIe et le XIXe siècle. Les personnes, les biens, les droits des migrants européens furent toujours respectés.

Aujourd’hui, l’Union européenne est la principale destination des migrants du monde, conséquence de son image positive d’espace de prospérité et de libertés publiques. L’immense majorité des migrants y viennent pour contribuer à cette prospérité, non pour en profiter. Ils occupent les emplois dans la construction, les services aux personnes et dans les hôpitaux, que ne peuvent ou ne veulent occuper les Européens. Ils contribuent au dynamisme démographique du continent européen, à maintenir la relation entre actifs et inactifs qui rend possible ses généreux systèmes de solidarité sociale et dynamisent le marché interne et la cohésion sociale. Les migrants offrent une solution aux problèmes démographiques et financiers de l’Union Européenne.
Lire la suite...

Le président Evo Morales écrit aux députés européens



FAO



6 juin 2008, Rome – Sommet de la FAO sur la flambée des prix des denrées alimentaires: une déclaration finale, adoptée hier soir par consensus, exhorte la communauté internationale à accroître son aide aux pays en développement, en particulier les pays les moins avancés et ceux qui sont le plus touchés par la hausse des prix.

“Il y a nécessité urgente d’aider les pays en développement et les pays en transition à accroître leur production agricole et vivrière, et à renforcer leurs investissements dans l’agriculture, les entreprises agricoles et le développement rural et ce, de sources à la fois publiques et privées”, selon la déclaration.

Les donateurs et les institutions financières internationales sont invités à fournir “un appui en matière de balance des paiements et/ou un appui budgétaire aux pays à faible revenu importateurs de denrées alimentaires”.

“D’autres mesures devraient être envisagées si nécessaire pour améliorer la situation financière des pays dans le besoin, par exemple, le cas échéant, le réexamen du service de la dette”, selon la déclaration.

Des ressources pour les agences des Nations Unies

Le texte invite également les gouvernements à “assurer” aux agences des Nations Unies “les ressources nécessaires pour accroître et améliorer leur aide alimentaire et pour appuyer leurs programmes de filets de sécurité en vue de faire face à la faim et à la malnutrition, le cas échéant en ayant recours à des achats locaux ou régionaux”.

Evoquant, à l’ouverture du Sommet, la menace croissante au plan social de la flambée des prix des denrées alimentaires, M. Jacques Diouf, Directeur général de la FAO, avait souligné: “Ce qui est important aujourd’hui, c’est que le temps du verbe est largement dépassé. Le moment de l’action est venu.”

Enfin, le monde réagit

A propos du Sommet, M. Alexandre Mueller, Sous-Directeur général de la FAO, a déclaré notamment: “Il est clair que ce Sommet a décidé de passer à l’action. Il a appelé, d’une part, à des mesures pour répondre d’urgence aux demandes d’aide humanitaire émanant de ceux qui sont les plus touchés par la crise actuelle des prix et, d’autre part, il a pris des mesures qui, à moyen terme, devraient prendre en compte les facteurs responsables de la fragilité du système vivrier aux chocs, en vue de réduire le nombre d’affamés dans le monde, ce qui nous aiderait à atteindre les Objectifs du Millénaire pour le développement et du Sommet mondial de l’alimentation.”

La déclaration invite les “partenaires du développement” à participer et à contribuer aux “initiatives internationales et régionales relatives à la flambée des prix des denrées alimentaires et d'“aider les pays à mettre en place des politiques révisées et des mesures de nature à aider les paysans, en particulier les petits producteurs, à accroître leur production et à s'intégrer dans les marchés locaux, régionaux et internationaux”.

La déclaration recommande aussi des initiatives visant à “limiter les fluctuations inhabituelles” des prix des céréales vivrières. “Nous demandons aux institutions concernées d’aider les pays à renforcer leurs capacitès en matière de stocks de denrées alimentaires et d’envisager d’autres mesures afin de renforcer la gestion du risque afférent à la sécurité alimentaire pour les pays touchés.”

Les défis du changement climatique

Au sujet du changement climatique, la déclaration souligne la nécessité de traiter la question fondamentale de savoir comment accroître la capacité de récupération des actuels systèmes de production vivrière face aux défis du changement climatique(...)

“Nous demandons instamment aux gouvernements d'attribuer la priorité qui s'impose aux secteurs de l'agriculture, des forêts et des pêches, afin de créer des conditions permettant aux petits agriculteurs et aux pêcheurs du monde, y compris les populations autochtones, en particulier dans les zones vulnérables, de participer, en en profitant, aux mécanismes financiers et aux flux d'investissement à l'appui de l'adaptation au changement climatique, de l'atténuation de ses effets et de la mise au point, du transfert et de la diffusion des technologies. Nous soutenos l'établissement de systèmes agricoles et de pratiques de gestion forestière durable qui contribuent nettement à atténuer les effets des changements climatiques et favorisent l'équilibre écologique.”

Appel au dialogue sur les biocarburants

A propos de la question controversée des biocarburants, la déclaration souligne: “Il est essentiel de relever les défis et possibilités relatifs aux bicarburants, compte tenu des besoins mondiaux en matière de sécurité alimentaire, d’énergie et de développement durable.

“Nous sommes convaincus que des études approfondies sont nécessaires pour faire en sorte que la production et l’utilisation des biocarburants soient durables, conformément aux trois piliers du développement durable et tiennent compte de la nécessité de parvenir à la sécurité alimentaire mondiale et de la maintenir (…)

“Nous demandons aux organisations intergouvernementales compétentes, et notamment la FAO, dans le cadre de leur mandat et de leur domaine de compétence, et avec la participation des gouvernements nationaux, des partenariats, du secteur privé et de la société civile, de stimuler sur la question des biocarburants un dialogue international cohérent, efficace, fondé sur les résultats et ce, dans le contexte de la sécurité alimentaire et des besoins en matière de développement durable.”

Le Programme de Doha et le commerce

Selon la déclaration, les membres de l’OMC ont réaffirmé leur engagement à mener à bien rapidement le Programme de Doha pour le développement et réitéré leur volonté de parvenir à des résultats complets et ambitieux qui déboucheraient sur l’amélioration de la sécurité alimentaire dans les pays en développement.

“Nous encourageons la communauté internationale à poursuivre ses efforts en matière de libéralisation des échanges internationaux de produits agricoles en réduisant les obstacles au commerce, et les politiques qui sont à l’origine de distorsions des marchés,” lit-on encore dans la déclaration.

“L’action concernant ces mesures donnera aux agriculteurs, en particulier dans les pays en développement, de nouvelles possibilités pour vendre leurs produits sur les marchés mondiaux et appuiera leurs efforts d’accroissement de la productivité et de la production.”

181 pays étaient représentés au Sommet de l’alimentation de la FAO – 43 représentés par leur chef d’Etat ou de gouvernement et 100 au niveau ministériel. 60 ONG et organisations de la société civile étaient présentes. Au total, on a compté 5 159 personnes dont 1 298 journalistes, photographes, cameramen et techniciens de télévision.
http://www.fao.org/newsroom/fr/news/2008/1000856/index.html


  


France


Du 3 au 28 juillet 2008

L’AlterTour, c’est un autre Tour de France, qui dénonce le dopage sous toutes ses formes : dans le sport parce qu’il y porte atteinte aux sportifs pour le bénéfice de sponsors, et dans l’agriculture, parce qu’il y porte atteinte aux paysans et à la biodiversité pour le bénéfice des firmes productrices d’OGM et d’agrotoxiques.

 En savoir plus :
          
   http://www.altertour.net/


              



Quel fruit aimez vous?
Nous avons souvent entendu cette question.
La réponse que nous faisons se veut unique...Elle est empreinte de nos désirs les plus profonds...Elle cherche à rendre visible ce besoin, si Humain, de se savoir incomparable...
Comme tout un chaqu'un les fruits, aussi,  ont aussi une histoire une destinée...
Voici donc un blog qui leur est consacré.
  http://fruits-passions.passion-des-fruits.over-blog.com/
                       


Canada - Québec


Nous lui souhaitons bonne chance et réussite dans ses objectifs!


 












Photo de Jean-François Pinel
© Tous droits réservés.


Préoccupé par la pauvreté vécue par les enfants à Montréal, il a fondé en 2004 le projet; « Germe La Vie », dont le but est d’éliminer la faim des élèves pendant les heures de classe.


En septembre 2004, il joint le Parti vert du Québec où il a participé activement à la croissance de l’instance régionale de Montréal. En mai 2006, il a été élu conseiller à l’Exécutif national du parti, puis vice-président en octobre dernier.

Suite à son élection, M. Rainville a déclaré : « Le Parti vert du Québec est un parti du peuple pour le peuple. Nous allons démontrer au cours des prochains mois qu’il est beaucoup plus qu’un parti strictement environnemental, qu’il est un parti complet et crédible ayant des positions économiques, sociales, démocratiques et culturelles inspirantes. J’aborde mon nouveau rôle avec un enthousiasme renouvelé par la qualité et la vitalité des débats auxquels j’assiste pendant ce congrès. »

par samuel.dupere
17/02/2008

Pour savoir plus:

 http://www.pvq.qc.ca/


            


 
Bresil


Les Verts français ont participé au Congrès des Verts mondiaux qui a eu lieu à Sao Paolo – Brésil du 1er au 4 mai 2008. Outre la présence des trois déléguéEs « officiels » une quinzaine de VertEs  ont fait le voyage.

Le réchauffement climatique et ses conséquences sur l’économie, la paix et la stabilité internationale, ainsi que  la crise énergétique, la biodiversité, les forêts, les agrocarburants, la pollution, les OGM  et le mal vivre dans les grandes métropoles, ont  été les thèmes  abordés. Les exposés et les débats ont permis aux participants de constater que leurs idées  pour sauver notre planète n’étaient pas éloignées. Qu’on soit vertE du Nord ou du Sud le constat est le même, il y a urgence et la planète a besoin des Verts.

Les congressistes ont, aussi, débattu pour définir le contenu des  «21 points pour le 21ème siècle » qui constitueront leur programme d’action pour le futur.

Parmi ceux-ci, notons les points suivants :

-     promouvoir une reforme fondamentale du modèle économique actuel et réduire l’empreinte écologique principalement dans le pays industrialisés ;

-     maîtriser la crise alimentaire et rendre la nourriture disponible pour tous ;

-     promouvoir un commerce équitable comme une alternative aux modèles actuels du commerce international ;

-     soutenir le progrès scientifique et technologique sur une base sociale et écologique ;

-     promouvoir la reconnaissance des réfugiés écologiques et les droits de l’Homme de tous les réfugiés, personnes déplacées incluses ;

-     améliorer l’accès aux médicaments pour les maladies pandémiques et les maladies négligées ;

-     promouvoir la Paix, la prévention des conflits et le désarmement.

Notons que ces points sont ceux auxquels l’actualité ne saurait pas échapper.

Les partis verts de part le monde sont jeunes  leurs analyses et propositions suscitent l’intérêt et la sympathie des citoyenNEs mais cela ne se traduit pas forcement dans les urnes. Cette situation a alimenté l’échange d’expériences lors des nombreux Workshops organisés pour l’occasion.  Que faire pour convaincre les citoyenNEs de voter pour les Verts ? En voilà une question.

Néanmoins l’expérience politique et administrative  des partis verts et écologistes est importante.  Dans tous les continents des vertEs et écologistes  exercent des fonctions en tant que  députés, sénateurs, ministres, maires et conseillers municipaux et régionaux. 

Moment fort avec beaucoup d’émotion lorsque on évoque la lutte d’Ingrid Betancourt. Par consensus Ingrid a été nommée présidente d’honneur des Verts Mondiaux.

Les intervenants des différents délégations ont touTEs était d’accord pour dire qu’il était temps de changer notre manière de produire et de consommer. En bref, «la décroissance n’est pas un impossible, c’est une nécessité et il y a urgence. »

 


France


Rejet de l’Assemblée Nationale, le 13 mai 2008.

Le projet de loi OGM a été rejeté par l’adoption d’une motion de procédure défendue par le député communiste André Chassaigne à une voix près : 136 contre 135. Le résultat du vote traduit la malaise des députés de la majorité qui sont pris entre le doute à l'égard des OGM et les consignes du gouvernement. D'ailleurs, il ne faut pas ignorer que certain(e)s député(e)s de la  majorité ont publiquement pris des positions anti-OGM.
Le premier ministre, M. François Fillon a convoqué une Commission Mixte Paritaire qui devra se mettre d'accord sur la rédaction d'un nouveau texte.

Pour plus d'information allez à:
>>>  http://blog.francoisderugy.fr/post/2008/05/14/Communique-  de-presse-de-Francois-de-Rugy-Mercredi-14-mai-2008 

>>>  


>>> 
http://www.yvescochet.net/wordpress/ 
    
  
Union Européenne


L'Europe fête ses 58 ans...En effet ce fut le 9 mai 1950 que Robert Schuman demanda à la France, à l'Allemagne et à d'autres pays européens de mettre en commun leur production de charbon et d'acier pour jeter les premières bases concrètes d'une Fédération européenne.                                      

Voici le texte intégral de la proposition, lancée par Robert Schuman, ministre français des Affaires étrangères, et considéré comme l'acte de naissance de l'Union européenne.
 
































  














La Déclaration du 9 mai 1950

La paix mondiale ne saurait être sauvegardée sans des efforts créateurs à la mesure des dangers qui la menacent.
La contribution qu'une Europe organisée et vivante peut apporter à la civilisation est indispensable au maintien des relations pacifiques. En se faisant depuis plus de vingt ans le champion d'une Europe unie, la France a toujours eu pour objet essentiel de servir la paix. L'Europe n'a pas été faite, nous avons eu la guerre.

L'Europe ne se fera pas d'un coup, ni dans une construction d'ensemble : elle se fera par des réalisations concrètes créant d'abord une solidarité de fait. Le rassemblement des nations européennes exige que l'opposition séculaire de la France et de l'Allemagne soit éliminée. L'action entreprise doit toucher au premier chef la France et l'Allemagne.
Dans ce but, le gouvernement français propose immédiatement l'action sur un point limité mais décisif.

Le gouvernement français propose de placer l'ensemble de la production franco-allemande de charbon et d'acier sous une Haute Autorité commune, dans une organisation ouverte à la participation des autres pays d'Europe. 
La mise en commun des productions de charbon et d'acier assurera immédiatement l'établissement de bases communes de développement économique, première étape de la Fédération européenne, et changera le destin de ces régions longtemps vouées à la fabrication des armes de guerre dont elles ont été les plus constantes victimes.

La solidarité de production qui sera ainsi nouée manifestera que toute guerre entre la France et l'Allemagne devient non seulement impensable, mais matériellement impossible. L'établissement de cette unité puissante de production ouverte à tous les pays qui voudront y participer, aboutissant à fournir à tous les pays qu'elle rassemblera les éléments fondamentaux de la production industrielle aux mêmes conditions, jettera les fondements réels de leur unification économique.

Cette production sera offerte à l'ensemble du monde sans distinction ni exclusion, pour contribuer au relèvement du niveau de vie et au développement des oeuvres de paix. L'Europe pourra, avec des moyens accrus, poursuivre la réalisation de l'une de ses tâches essentielles: le développement du continent africain.

Ainsi sera réalisée simplement et rapidement la fusion d'intérêts indispensable à l'établissement d'une communauté économique qui introduit le ferment d'une communauté plus large et plus profonde entre des pays longtemps opposés par des divisions sanglantes.

Par la mise en commun de productions de base et l'institution d'une Haute Autorité nouvelle, dont les décisions lieront la France, l'Allemagne et les pays qui y adhéreront, cette proposition réalisera les premières assises concrètes d'une Fédération européenne indispensable à la préservation de la paix.

Pour poursuivre la réalisation des objectifs ainsi définis, le gouvernement français est prêt à ouvrir des négociations sur les bases suivantes.

La mission impartie à la Haute Autorité commune sera d'assurer dans les délais les plus rapides : la modernisation de la production et l'amélioration de sa qualité, la fourniture à des conditions identiques du charbon et de l'acier sur le marché français et sur le marché allemand, ainsi que sur ceux des pays adhérents, le développement de l'exportation commune vers les autres pays, l'égalisation dans le progrès des conditions de vie de la main-d'oeuvre de ces industries.

Pour atteindre ces objectifs à partir des conditions très disparates dans lesquelles sont placées actuellement les productions des pays adhérents, à titre transitoire, certaines dispositions devront être mises en oeuvre, comportant l'application d'un plan de production et d'investissements, l'institution de mécanismes de péréquation des prix, la création d'un fonds de reconversion facilitant la rationalisation de la production. La circulation du charbon et de l'acier entre les pays adhérents sera immédiatement affranchie de tout droit de douane et ne pourra être affectée par des tarifs de transport différentiels. Progressivement se dégageront les conditions assurant spontanément la répartition la plus rationnelle de la production au niveau de productivité le plus élevé.

A l'opposé d'un cartel international tendant à la répartition et à l'exploitation des marchés nationaux par des pratiques restrictives et le maintien de profits élevés, l'organisation projetée assurera la fusion des marchés et l'expansion de la production.

Les principes et les engagements essentiels ci-dessus définis feront l'objet d'un traité signé entre les Etats et soumis à la ratification des parlements. Les négociations indispensables pour préciser les mesures d'application seront poursuivies avec l'assistance d'un arbitre désigné d'un commun accord; celui-ci aura charge de veiller à ce que les accords soient conformes aux principes et, en cas d'opposition irréductible, fixera la solution qui sera adoptée.

La Haute Autorité commune chargée du fonctionnement de tout le régime sera composée de personnalités indépendantes désignées sur une base paritaire par les gouvernements; un président sera choisi d'un commun accord par les gouvernements; ses décisions seront exécutoires en France, en Allemagne et dans les autres pays adhérents. Des dispositions appropriées assureront les voies de recours nécessaires contre les décisions de la Haute Autorité.
Un représentant des Nations Unies auprès de cette autorité sera chargé de faire deux fois par an un rapport public à l'ONU, rendant compte du fonctionnement de l'organisme nouveau, notamment en ce qui concerne la sauvegarde de ses fins pacifiques.

L'institution de la Haute Autorité ne préjuge en rien du régime de propriété des entreprises. Dans l'exercice de sa mission, la Haute Autorité commune tiendra compte des pouvoirs conférés à l'Autorité internationale de la Ruhr et des obligations de toute nature imposées à l'Allemagne, tant que celles-ci subsisteront. 

        

ONU - New-york


La septième session de l’Instance permanente des Nations Unies sur les questions autochtones aura lieu à New York du 21 avril au 2 mai 2008.  Le thème spécial sera consacré aux Changements climatiques, diversité bioculturelle et moyens d’existence : le rôle de gardien des peuples autochtones et les nouveaux défis à relever 
  http://www.un.org/esa/socdev/unpfii/fr/session_seventh.html


                           


La Journée Mondiale de la Terre a été célébré pour la première fois le 22 avril 1970. De nos jours cette Journée est reconnue comme l'événement de défense de l'environnement le plus important au monde. 
La publication du Rapport de l'UNESCO, le 30 mars 2005, sur la première évaluation des écosystèmes pour le millénaire met en question la responsabilité de l'homme dans la dégradation de notre planète. La croissance à outrance, le gaspillage et l'indiférence mettent en danger notre Planète. De l'avis des experts les dégâts risquent d'être irreversibles si nous ne changons pas notre façon de produire et de consommer.
Non au gaspillage!
Oui à la sobriété, modérons notre façon de consommer.

Liens utiles:
 http://www.earthday.net/programs/international/francais/ 

         
http://lesverts.fr/

        
http://unfccc.int/portal_francophone/items/3072.php

        
http://www.unep.org/themes/climatechange/french/about/index.asp


               



France


          


Le développement durable est un mode de développement qui répond aux besoins des générations présentes, à commencer par ceux des plus démunis, sans compromettre la capacité des générations futures à répondre aux leurs.





  
Monde



http://blogsperso.orange.fr/web/jsp/blog.jsp?blogID=151017

 C'est la fête des femmes…

Qui de la femme ou de la mère relève du fait culturel? Depuis le momentum de la rupture originelle, tracer la femmes jusqu'aux heures contemporaines, serait-il raconter l'histoire d'une progressive réconciliation entre Eve gisante aux premiers abords comme sortie de la côte d'Adam, Antigone, la valeureuse et Médée la furieuse meurtrière. Retournons à notre avantage le topos politique grec commun - après relecture préalable...-l' Art est l'autre de la Nature. Alors Antigone et Médée serait l'Autre de l'Homme, comme Eve serait sortie de la côte (selon une glose établie au XIII ou au XIV ème siècle)

Qu'Antigone ou Médée soient respectivement du côté des valeurs privées ou de l'hubris, elles donnent toutefois une vraie lecture du politique. L'hommage d'Antigone aux morts est la garantie de la continuité de l'essence du politique et dans son esprit de démesure, Médée ouvre paradoxalement la voie à la passion de Marianne. In fine le sang de Marianne n'est pas vraiment celui d'Eve, car pour être là, Marianne a dû gravir la côté.Il reste que l'image de la côte, rassurante, permet de penser que si la femme est le fruit de la chaire de l'homme, l'homme est aussi le père de l'enfant de la mère... Why not? A l'heure de la traçabilité, c'est fou, comme ça nous rassure....

La suite in  
http://blogsperso.orange.fr/web/jsp/blog.jsp?blogID=151017


                       



    Femmes d'ici...Femmes d'ailleurs...
                         



 Origine

Au début La Journée Internationale des Femmes a été officialisée par les Nations Unies en 1977, invitant chaque pays de la planète à célébrer une journée pour les droits des femmes.du XX°s, des femmes de tous pays s’unissent pour défendre leurs droits et réclamer le droit de vote.
La création d’une Journée internationale des femmes a été proposée pour la première fois en 1910, lors de la conférence internationale des femmes socialistes, par Clara Zetkin, et s’inscrivait alors dans une perpective révolutionnaire.
La date n’est tout d’abord pas fixée, et ce n’est qu’à partir de ....
Suite>>> Femmes


La Journée Internationale des Femmes a été officialisée par les Nations Unies en 1977, invitant chaque pays de la planète à célébrer une Journée pour les  Droits des Femmes.


  



 
France


 
          
            






 
                                      LA PETITION

Avec SOLIDARITES, association d’aide humanitaire internationale, nous demandons aux responsables politiques les actions suivantes :

1.      Un accroissement significatif des ressources financières nécessaires car celles qui sont affectées actuellement sont dramatiquement insuffisantes pour donner accès à l’eau potable à ce milliard d’êtres humains qui en sont privés.
Suite>>>France

http://www.votregouttedeau.org:80/je-signe.php
 
             


 100 355 signatures à la date du 24/02/08

Les organisations et personnalités signataires rappellent solennellement que, selon l’article 1er de la Constitution, la France est une République indivisible, laïque, démocratique et sociale. Ces quatre termes indissociables définissent des principes qui s’imposent à tous, au premier rang desquels le Président de la République. Or, les déclarations récentes de Monsieur Sarkozy, mêlant ses convictions personnelles et sa fonction présidentielle, portent atteinte à la laïcité de la République.
La mise en cause de ce principe constitutionnel indispensable à la paix civile est inacceptable. Depuis 1905, grâce à la loi de Séparation des Eglises et de l’Etat, la République assure à chaque citoyen la liberté de conscience, garantit sa liberté de croire ou de ne pas croire et de pratiquer le culte de son choix, de n’en pratiquer aucun ou de pouvoir en changer.   
Suite>>> Appels......

                                    Signer la pétition




Mentions légales
Ce site est déclaré à la CNIL sous le numéro : 1275958. Les éléments collectés pour cette pétition ne feront l'objet d'aucune autre utilisation.
Il est administré et modéré par Marie-Sophie Thiroux et Sophie Makowski  

http://www.appel-laique.org/


                  


Le 22-01-08 le Groupe de liaison et d'échange de
la gauche et des écologistes a rendu publique la
Déclaration  commune sur la Laîcité
 

                            Déclaration commune sur la Laïcité


Les trois récents discours du Président de la République à Constantine et au Latran en décembre, à Ryad ces derniers jours, par leur insistance inhabituelle et troublante à promouvoir le rôle « incontournable », « indispensable » des religions dans nos sociétés ont heurté et inquiété, au-delà de la Gauche et des Verts, bien des citoyens.
Suite>>> Appels...

 

 
Bolivie


                               
Lire la suite>>
 
 


                                   Invitation:

                         Dans le cadre de la
        commémoration des deux ans du gouvernement
              présidé par le frère et le camarade
                             Evo Morales Ayma

  L’Ambassade de Bolivie en France 
                   a l’honneur de vous convier
                                à la projection du film documentaire
 

ABYA YALA, NOUS APPARTIENT

de Patrick Vanier (52 min) 
 
Le vendredi 25 janvier 2008
à 20 heures

au Cinéma Le Latina


La projection de ce documentaire sera suivie d’une table ronde et d'un vin d’honneur en présence de plusieurs personnalités,

Le Cinéma Le Latina est placé sous les auspices de l'Union Latine
Cinéma Le Latina – 4 rue du Temple – Paris 4e
Métro ligne 1 : Hôtel de Ville
Entrée - film : 4 euros
Contact : 01 42 24 93 44
                 


France

 OGM: Clause de Sauvegarde, une étape importante, une victoire de la Confédération PaysanneCommuniqué de presse - 11 janv 2008L'annonce de la Clause de Sauvegarde est une étape importante vers une alimentation sans OGM pour les citoyens.

C'est la reconnaissance d'un combat mené depuis dix ans presque jour pour jour par la Confédération Paysanne.

La Clause de Sauvegarde devra être rédigée de manière rigoureuse. Elle devra s'appuyer sur les études internationales officiellement publiées, notamment les plus récentes, telles qu'elles ont été répertoriées par la Haute Autorité Provisoire sur les OGM.
Suite>>> Agriculture

http://www.confederationpaysanne.fr
 

Clause de sauvegarde sur la culture du maïs OGM MON 810 

Le Gouvernement engage la procédure contradictoire afin de déposer une clause de sauvegarde sur la culture du maïs OGM MON 810, jusqu’à la réévaluation par les instances européennes de l’autorisation de commercialisation de cet OGM.
Suite>>>
Agriculture


 
Conférence de l'ONU sur les changements climatiques-Bali


DECLARATIONS DES PAYS: Plus de 60 ministres et responsables de haut rang ont pris la parole. Plusieurs d’entres eux ont apporté leur appui à la feuille de route de Bali et aux quatre “éléments constitutifs” de l’accord sur l’après 2012, à savoir, l’atténuation, l’adaptation, le transfert des technologies et le financement. De nombreux orateurs ont exprimé leurs vues sur les rôles respectifs des parties visées à l’Annexe I et des parties non visées à l’Annexe I, en particulier les pays industrialisés et les grands pays en développement, dans le régime de l’après 2012. Ils ont également parlé du rôle de l’énergie renouvelable, de l’effi­cacité énergétique, du piégeage et de la fixation du dioxyde de carbone, des mesures nationales, de la coopération internationale, des besoins des PEID et des PAM, de la vulnérabilité aux événe­ments météorologiques extrêmes et de la réduction des émissions dues au déboisement.
Lire la suite dans >>>http://www.iisd.ca/vol12/enb12353f.html#DECLARATIONS%20DES%20PAYS
 

 
Verts Mondiaux



Alarmés par la rapidité du changement climatique et inquiets du manque de réaction, tout particulièrement des pays les plus  responsables des émissions des gaz à effet de serre, les Verts mondiaux appellent les participants à la conférence de Bali à se prononcer en faveur d'un calendrier de négociations pour arriver d'ici à 2009 à un accord mondial sur des mesures contraignantes pour une réduction des gaz à effet de serre, à même d'éviter les dangers de la crise climatique.

Les Verts mondiaux appellent les délégations présentes à Bali :

Ø A renforcer les principes clefs et les mécanismes de la CCNUCC et du protocole de Kyoto en tenant compte des responsabilités communes mais aussi des degrés divers de celles-ci.

Ø A se fixer comme objectif à long terme une augmentation maximum de +2°  de la température mondiale moyenne par rapport à l'ère pré-industrielle.

Ø  A demander pour 2050 une réduction des émissions mondiales de gaz à effet de serre d'au moins 60 % par rapport à 1990, avec des objectifs contraignants pour les pays industrialisés et une participation plus large, en particulier des économies émergentes, par des objectifs équitables et proportionnés.

Ø A prévoir  un financement effectif pour la mise en |uvre de ces mesures, ainsi que pour les incitations pour lutter contre la déforestation, la dégradation des forêts ainsi que la réduction des émissions liées à l'usage des sols.

Ø A garantir des avancées significatives dans  le transfert  et la généralisation  de technologies propres

Ø A promouvoir une agriculture durable

Ø A s'assurer que cet accord international soit atteint pour 2009.

Les Verts mondiaux réaffirmentTradusction de l'anglais  que la réduction des émissions au niveau mondial ne doit pas se faire au mépris de menaces telles que les risques liés au nucléaire : prolifération, usage de la technologie à des fins terroristes, stockage non maîtrisé des déchets  . C'est une technique qui doit être bannie des mécanismes mis en place  dans le cadre d'une politique climatique internationale nécessaire à la réduction des gaz à effet de serre.

La prise en compte de la crise climatique doit être inhérente à la question des  Droits de l'Homme. Elle doit aussi être considérée dans un souci d'équité mondiale. En effet elle laisse présager des menaces réelles pour la paix dans le monde. Les Verts mondiaux estiment qu'une solution équitable est fondamentale pour que la politique climatique internationale soit couronnée de succès, ils se prononcent en faveur du principe de la convergence des émissions per capita au niveau mondial .

Les Verts mondiaux sont convaincus qu'une société à production de carbone faible sinon nulle est possible et qu'elle est compatible avec une meilleure qualité de vie. Pour y réussir, il est nécessaire de fixer une feuille de route contraignante de réductions d'émission pour les décennies à venir, afin d'assurer que les investissements seront faits en direction  des économies d'énergie, de l'utilisation sage des ressources, et des énergies renouvelables.

Les Verts mondiaux estiment que le pic d'émission mondial doit être atteint au plus tard pour 2015, qu'à partir de là les émissions de gaz à effet de serre doivent diminuer jusqu'à un niveau qui les rendent soutenables parce qu'absorbées par les puits de carbone naturels. Ils considèrent que les preuves scientifiques les plus récentes de diminution de cette capacité sont alarmantes.

Les pays industrialisés doivent montrer l'exemple dans la lutte mondiale contre le changement climatique. Les Verts mondiaux demandent aux pays développés de s'engager à diminuer leurs émissions de 30% d'ici 2020 et de 80% d'ici 2050 par rapport à celles de 1990.

C'est dans le cadre d'une politique climatique internationale que les problèmes de la déforestation et de la dégradation forestière doivent être envisagés. Les Verts mondiaux demandent un accord urgent afin de développer des mesures efficaces au niveau mondial pour contrecarrer les effets négatifs liés au développement des agro carburants.

Les mesures envisagées pour combattre le changement climatique doivent se faire dans le plus grand respect de la biodiversité, de l'eau et de la nature. Elles doivent être en accord avec les droits des populations autochtones et être justes pour les pays en voie de développement.

Les Verts mondiaux demandent une harmonisation des règles de comptabilisation de la biodiversité qui soient liées à un système de compabilité carbone amélioré.

Les Verts mondiaux insistent sur le fait que la politique climatique internationale doit être accompagnée de financements prévisionnels indépendants pour aider les pays vulnérables à faibles revenus à s'adapter à l'inévitabilité du changement climatique.

Les Verts mondiaux soutiennent le mécanisme de développement propre comme moyen de promouvoir des technologies favorables au climat, mais en tant que mécanisme compensatoire, il ne peut être qu'une solution provisoire. Les Verts mondiaux réaffirment que cette flexibilité ne peut se faire que comme complément aux réductions domestiques. 
  
 

ONU



Le dixième anniversaire de  la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques plus connu comme le Protocole de Kyoto
marque une nouvelle étape dans la course pour réduire le réchauffement 
de la Planète. Les gouvernements se sont donné rendez-vous à Bali-Indonésie
du 3 au 14 décembre afin d'unir leurs efforts pour endiguer la hausse des
températures.  
                                                                          
Pour se tenir infomé, la version française du site internet de la CCNUCC
est la principale source d'informations sur la Convention, le Protocole de Kyoto et
de leur mise en application.
                                                                                                                                             http://unfccc.int/portal_francophone/items/3072.php
                                                                     
  
   Du 3 au 14 décembre
  
            8 DECEMBRE JOURNEE MONDIALE DU CLIMAT

A Paris le RAC -Réseau Action Climat- organise une Parade Climatique à la Place du Châtelet à 14 heures. 
Avec le soutien, notamment, des Verts
 
          
 
Europe

      
Traité Modificatif Européen 


"EU COUNCIL DEBRIEFING & SLOVENIAN PRESIDENCY BRIEFING"

                                     Bruxelles, le 15 décembre 2007

                                                       
Le Mouvement Européen organise un "EU Council Debriefing & Slovenian Presidency Briefing" le samedi 15 décembre de 12h à 13h au Parlement européen, Bâtiment Eastman, salle EAS300, Rue Belliard 135, B-1040 Bruxelles.

L'Ambassadeur Fernando D'Oliveira Neves
, Secrétaire-général du Ministère des Affaires Etrangères portugais présentera les résultats du Conseil européen de la veille ainsi que de la Présidence portugaise. 

Ceci sera suivi par un briefing sur la future Présidence slovène par M. Janez Lenarcic, Secrétaire d?Etat aux Affaires européennes (à confirmer). 

Seront présents à l'évènement les membres clés de la société civile à Bruxelles, ainsi que les représentants de toutes les organisations membres et conseils nationaux du Mouvement européen, qui compte plus de 40 Etats membres. 

Les participants auront l'occasion de donner leur opinion et poser des questions aux intervenants. L'interprétation se fera en anglais et en français. 

Pour plus d'informations, veuillez consulter le programme ci-dessous:
secretariat@europeanmovement.eu en précisant vos nom, prénom, organisation, date de naissance et adresse postale (requises pour des raisons de sécurité).

        


Déclaration de la Marche Mondiale des Femmes ■ ■ ■

Dans la Charte Mondiale des Femmes pour l'Humanité, nous, militantes de la Marche Mondiale des Femmes, affirmons le monde que nous sommes en train de construire : un monde où " tous les êtres humains vivent libres de toute violence ; où aucun être humain n'appartient à un autre ; où aucune personne ne peut être tenu en esclavage, forcée au mariage, subir le travail forcé, être objet de trafic, d´exploitation sexuelle. "

Le 25 de novembre 2007 - Journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes, nous sommes mobilisées autour du monde pour réaffirmer les valeurs de la Charte : la liberté, la paix, la justice, la solidarité et l'égalité.

Lire la suite>>> http://www.marchemondialedesfemmes.org/index_html/fr?set_language=fr
 


 


Les Droits de l' enfant ont 18 ans

La Déclaration des Droits de l’enfant a été proclamée par l'Assemblée générale de l'Organisation des Nations Unies le 20 novembre 1959 [résolution 1386(XIV)].
Trente ans après,  jour par jour, le 20 novembre 1989,  la Convention sur les Droits de l’enfant a été adoptée par l’Assemblée Générale des Nations Unies. A ce jour il y a des pays qui non pas rattifie la Convention.
Pour savoir plus sur la situation des pays à l'égard de la Convention Internationale des droits de l'enfant allez  à

>>>
http://www.droitsenfant.com/liste.htm

La France a été le premier pays à avoir fait du 20 novembre une journée nationale des droits de l'enfant.

Pour plus d'information allez à

>>>
http://www.famille.gouv.fr

>>>
http://www.unicef.fr/accueil/s-informer/les-droits-de-l-enfant/les-droits-de-l-enfant-en-france/var/lang/FR/rub/606.html


Bolivie


  
                                            Jaime Zalles Asin
                
Le Vice -ministre de la Santé traditionnelle
du gouvernement d'Evo Morales
Jaime Zalles Asin est décédé...

Un arrêt cardiaque a mis fin à la vie de Jaime Zalles,
grand défenseur des Droits de l'Homme et des peuples
autochtones de La Bolivie.
La tristesse s'efface devant l'oeuvre accomplie par
Jimmy  qui avec la persévérance qui était la sienne
a réussi à marier la "medécine classique" et la
"medécine traditionnelle"
Une pensée sincère pour celui qui fut un ami
courageux et loyal et qui sut m'accueillir à Tiahuanaco,
alors que j'étais persecutée et que la peur fermait
toutes les portes.
Je ne t'oublirai pas Lobito...
Remmy

                                                    Paris, le 25 octobre 2007



 
France


Etape 2 du 28 septembre au 19 octobre
La seconde étape du Grenelle consiste à recueillir l’avis de divers public sur les propositions d’action issues des groupes de travail. Quatre consultations vont se dérouler entre le 28 septembre et le 19 octobre.
Réunions en région, du 5 au 19 octobre


 


Interventions à l’Assemblée nationale de :
François de Rugy
Yves Cochet
 


 *JOURNEE PARLEMENTAIRE des VERTS*

Vendredi 28 septembre 2007 - Nantes
Salons Mauduit
10 rue Arsène Leloup
44000 Nantes
(Tram ligne 1: Chantiers Navals)

9h45: Ouverture par Cécile Duflot, secrétaire nationale des Verts

10h–12h: Table ronde sur le thème de la fiscalité et du budget 2008*
animée par *François DE RUGY,* député de Loire-Atlantique, et *Jean
DESSESSARD*, sénateur de Paris avec:
*Michel SAPIN*, député PS de l’Indre, ancien Ministre de l’Economie et
des Finances et ancien Ministre de la Fonction Publique
*Pascal CANFIN*, journaliste à Alternatives Economiques et membre de la
Commission Economie des Verts
*Gaël CALLONNEC*, maître de conférences en Economie à Science Po Paris
*Vincent DREZET*, Secrétaire du Syndicat National Unifié des Impôts
 (SNUI)
Intervention de *Marie-Christine BLANDIN*, sénatrice du Nord

12h15: Point presse aux Salons Mauduit

14h-16h: Table ronde autour du Grenelle de l’environnement*
animée par *Dominique VOYNET,* sénatrice de Seine-Saint-Denis et *Yves COCHET, *député de Paris
Audition de *Jean-Louis BORLOO, *Ministre d'Etat, Ministre de
l'Ecologie, du Développement, et de l'Aménagement durables par des
parlementaires et des responsables associatifs (à confirmer)
Intervention de *Marie-Hélène AUBERT*, députée européenne, *Noël
MAMERE*, député de Gironde, *Jacques MULLER*, sénateur du Haut-Rhin

16h-17h: Interventions des partenaires de gauche: « S’opposer et
proposer, comment faire face au gouvernement Fillon»,*
 Journée parlementaire 2007 : comme si vous y étiez


 
Nations Unies
                               
            Le SecrÉtaire gÉnÉral de l’ONU invite les dirigeants du monde pour donner de l’Élan aux nÉgociations sur les changements climatiques À Bali 
Le Secrétaire général des Nations Unies Ban Ki-moon tentera de faire progresser l’agenda mondial sur les changements climatiques lorsqu’il rencontrera les chefs d’État et autres hauts dirigeants de plus de 150 pays au siège des Nations Unies le 24 septembre.

Plus de 70 chefs d’État ou de gouvernement assisteront à cette journée, ce qui en fera, à ce jour, la plus grande réunion de dirigeants du monde consacrée aux changements climatiques.
suite >>>>http://www.un.org/french/climatechange/2007highlevel/
 
Le rôle du traité sur la protection de la couche d'ozone dans la lutte contre le changement climatique au coeur de la réunion des ministres de l'Environnement au Canada Deux décennies de succès, et d'autres réalisations à venir, pour le 20ème anniversaire du Protocole de Montréal sur la protection de la couche d`ozone.

Nairobi, Montréal, 14 septembre 2007 - Le gel et l'élimination accélérés des hydrochlorofluorocarbones (HCFC), substances chimiques utilisées pour remplacer des substances encore plus préjudiciables pour la couche d'ozone, connues sous le nom de CFC, seront discutés par les gouvernements lors d'une réunion internationale à Montréal, Canada.

suite >>> http://www.unep.org/french/


L'Assemblée Générale des Nations Unies, réunie à New York a adopté, le jeudi 13 septembre, par 143 voix pour, 4 contre et 11 abstentions la "Déclaration des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones"
Ont voté contre le Canada, les Etats Unis, la Nouvelle Zelande et l'Australie.
 
   http://www.un.org/apps/newsFr/storyF.asp?NewsID=14790&Cr=peuples#http://www.un.org/apps/newsFr/storyF.asp?NewsID=14790&Cr=peuples#C'est finalement par un vote que la Déclaration des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones a été adoptée aujourd'hui à New York, malgré l'opposition du Canada, de l'Australie, de la Nouvelle-Zélande et des Etats-Unis. Le texte a reçu un vote positif de la part de 143 pays, 4 voix contre et 11 abstentions, a rapporté aujourd'hui Ashraf Kamal, le porte-parole de la présidente de l'Assemblée générale. La semaine dernière, les co-auteurs du texte avaient appelé à son adoption « par consensus » ( du 6.09.2007). Lors de la d'aujourd'hui, la présidente de l'Assemblée, Sheikha Haya, a rappelé que l'ONU avait « ouvert pour la première fois ses portes aux peuples autochtones lors d'une cérémonie de lancement de l'Année internationale » qui leur était consacrée, en décembre 1992.
        

 
Bolivie
Pukara N° 24  du  7 octobre
au 7 novembre
 suite >>>

France


Le 6 Juillet  Jean Louis BORLOO, a présenté à la presse l’organisation du Grenelle Environnement  qui réunira pour la première fois l’Etat et les représentants de la société civile afin de définir une feuille de route en faveur de l’écologie, du développement et de l’aménagement durables.
Pour savoir plus allez à >>>  http://www.legrenelle-environnement.fr/grenelle-environnement/spip.php?article
Des nombreuses associations participent au Grenelle de l'environnement, pour connaître leurs propositions cliquez sur:

http://legrenelle.lalliance.fr/

http://www.mdrgf.org/news/news071407_Pesticides_grenelle_environnement.html

http://fne-grenelle.blogspot.com/

http://www.greenpeace.org/france/news/20070716-ouverture-du-blog-sur-le-grenelle-de-l-environnement


          

 
               
            Comme tous les ans les verts organisent leurs journées d'été à Quimper  du 23 au 26 août.
Pour savoir plus allez à>>>
http://jde.lesverts.fr/
 

        
 
Bolivie


 Le 9 août dernier à La Paz, Bolivie, des citoyens et citoyennes boliviens on fondé le PVB -Partido Verde de Bolivia-

La Bolivie vit des moments historiques et la présence de la pensée écologiste dans ce processus ne peut que renforcer les efforts des hommes et des femmes épris de liberté qui luttent pour construire une sociéte plus juste, solidaire et respectueuse de la Nature.

La Bolivie est un pays qui possède des richesses naturelles importantes (pétrole, fer, étain, bois...)). L'exploitation à outrance des ses matières premières ne peut qu'accroître les inégalités et la détérioration de l'environnement. 

Nous lui souhaitons BONNE CHANCE !
 

Chili


Selon madame Hortensia Gentilhomme Cáceres, dirigente aymará, l'installation de ces explosifs tout au long de la  frontière entre le Chili, le Pérou et la Bolivie viole les droits collectifs à la terre, le libre transit, le développement et la pratique de l'agriculture propre.

A cet effet, le Conseil Autonome Aymará (CAA) et l'organisation du peuple Mapuche "Conseil de Toutes les Terres" organisent un séminaire sur les conséquences de l'implantation de mines antipersonnels dispersées sur le territoire de la frontière Nord sur la vie quotidienne des peuples originaires. 

Pour lire l'article en espagnol allez à:
>>>
http://www.primeraplana.cl/noticias_detalle.php?recordID=1553
  
   

 
France



                                         
Yves Cochet
Député de Paris
François de Rugy
Député de Nantes
 
Communiqué à la presse du 18 juin 2007

Les Verts ont aujourd’hui quatre députés : François de Rugy à Nantes (52,03%), Yves Cochet (57,2%) et Martine Billard à Paris (54,25%), Noël Mamère 62,82%. Quatre Verts au second tour, autant d’élus. Une situation qui nous réjouit, mais qui n’empêche pas de nous demander : quid de la représentation d’une écologie politique toujours trop minoritaire pour être décisive ? Quid ...

En savoir plus
                                      
Martine Billard
Député de Paris
Noël Mamère
Député de Bégles
  
ONU

Instance permanente sur les questions Autochtones
Les populations autochtones, premières victimes des changements climatiques

New York, 22 mai –
En marge de la réunion de l'Instance permanente sur les questions autochtones, plusieurs représentants de ces populations ont lancé un cri d'alarme aujourd'hui à New York, devant la presse, soulignant qu'ils seraient les plus gravement touchés par les changements climatiques compte tenu de leur vulnérabilité.

« Les liens étroits que les populations autochtones entretiennent avec la nature, l'eau et les ressources qui en découlent les placent dans une situation encore plus fragile », a expliqué John Scott, du Secrétariat de la Convention sur la diversité biologique, rappelant le contexte de réduction de la biodiversité dont les changements climatiques sont les principaux responsables.
Lire la suite >>>> Peuples Premiers: Actualités

     
Chili


Le tremblement de terre que le Papa Benoît XVI a causé dans sa tournée récente à l'Amérique latine a aussi des répliques au Chili. Comme dans le reste du continent les indigènes se sont levés contre les propos  du Pontife Suprême et chef spirituel et politique du Vatican.
Lire la suite en espagnol:

http://www.primeraplana.cl/noticias_detalle.php?recordID=1468 

 

   
France

La victoire décomplexée de Nicolas Sarkozy
Nicolas Sarkozy a été élu dimanche président de la République avec 53,06% des voix, signant d'autant plus sèchement l'échec de la socialiste Ségolène Royal, qui caressait l'ambition d'être la première femme à accéder à l'Elysée, que la participation a été forte: plus de 84%.

Le futur sixième président de la Ve République s'est engagé dans la soirée, devant des milliers de ses partisans réunis à la Concorde, à être "le président de tous les Français", qu'il a invités "à ne pas se laisser enfermer dans l'intolérance et le sectarisme". Il succèdera officiellement à Jacques Chirac le 16 mai, après avoir passé quelques jours au vert, pour "habiter la fonction de président", probablement en Corse, à Porto-Vecchio, chez son ami Christian Clavier.

Nicolas Sarkozy a également promis, fidèle à ses thèmes de campagne, de "réhabiliter le travail, l'autorité, la morale, le respect, le mérite" et de "remettre à l'honneur la nation", de "rendre aux Français la fierté de la France".

Sans attendre, il a lancé un appel aux partenaires européens de la France, qu'il a conjurés de "ne pas rester sourds à la colère des peuples", et aux Etats-Unis, qu'il a assurés de "l'amitié" française tout en les invitant à "ne pas faire obstacle à la lutte contre le réchauffement climatique", dans la lignée de Jacques Chirac. George Bush, Angela Merkel, Tony Blair, Romano Prodi, le président de la Commission européenne José Manuel Barroso, notamment, l'ont en retour félicité. 
Lire la suite dans
>>>http://www.lexpress.fr/info/quotidien/actu.asp?id=11273



On ne fera pas d’écologie sans les écologistes !

La profession de foi de Dominique Voynet

Madame, Monsieur,

Nos enfants trouveront-ils leur place dans le siècle qui commence ?

Vivront-ils en paix sur une planète préservée ?

Nous l’espérons, nous n’osons pas le leur promettre.

Nous connaissons les défis qui nous attendent : faire reculer les inégalités, chez nous et entre les peuples ; enrayer la dégradation rapide du climat ; combattre les pollutions qui empoisonnent notre santé ; protéger les ressources de la Terre ; reprendre confi ance dans la démocratie ; mettre en place des règles permettant des échanges internationaux plus justes.

Qu’attendons-nous du prochain Président de la République ? Pas des promesses au coup par coup. Mais une capacité à voir loin, et à mettre en mouvement la société. Il s’agit de remettre en cause des habitudes solidement ancrées, de contrer des intérêts puissants, de rompre avec le culte de la croissance, avec des décennies d’aliénation télévisuelle, et d’incitation à consommer, n’importe quoi, n’importe comment.

Pour une agriculture sans pesticides et sans OGM, et un avenir sans incinérateurs, sans nouvelles autoroutes, et sans nouvelles centrales nucléaires.

Pour éradiquer la pauvreté et faire cesser la violence et les humiliations. Pour en finir avec la compétition acharnée, l’angoisse de la précarité et le stress au travail.

Pour réussir la mutation vers une société de l’égalité, du partage, du savoir, de la responsabilité. Avec à la clé, des centaines de milliers de nouveaux emplois.

Pour retrouver du temps pour vivre, pour s’engager, pour créer. La droite soutient clientèles et intérêts particuliers, sans remettre en cause une organisation sociale injuste et brutale. La gauche, elle, manque encore d’audace et d’imagination. C’est quand les Verts sont là, dans les villes et dans les régions que les idées et les pratiques changent. Ils inventent depuis des années les solutions pour vivre bien dans le monde qui vient.

On ne fera pas d’écologie sans les écologistes !

Si ça compte pour vous, dites-le. Dès le 1er tour.


Union Européenne

Cinquantième anniversaire tu Traité de Rome – 25 mars 1957.

L’urgence d’une Europe Verte, contre une Europe de l’urgence.

 
                                                                                                             Par MP

A l’occasion du Cinquantenaire du Traité de Rome le 25 mars, les dirigeants européens réunis à Berlin ont adopté une déclaration réaffirmant certaines valeurs européennes communes, comme le respect de la dignité humaine, la tolérance, la solidarité et l'égalité des chances Ils rappellent dans quelle mesure  le modèle européen «concilie succès économique et solidarité sociale» et met en opposition la guerre et les divisions qui existaient avant la construction européenne avec la stabilité et la croissance économique actuelles.

Pour commémorer l’événement, tous les pays de la zone euro ont émis une pièce de 2 euro représentant un livre ouvert - le Traité - sur un fond représentant le sol de la place du Capitole, à Rome, où le Traité a été signé le 25 mars 1957. C'est la première fois que tous les pays de la zone euro émettent une pièce présentant une même face pour commémorer le même événement.(1)

Cet anniversaire est le moment de faire le bilan des apports de l’Union européenne aux européens.  

Qu’est-ce que l’Europe ? Une péninsule, aux confins de l’Asie, avec une immense façade sur l’Atlantique et sur la Méditerranée. Un territoire de 4,4 millions km2. Un axe de circulation et d’échanges plusieurs fois millénaires, mais aussi autrement dit un  véritable carrefour de cultures. L’Europe, c’est aujourd’hui le destin commun de 498 millions de personnes qui s’est forgé à partir des leçons d’une Histoire mouvementée.

Le Traité de Rome a permis de créer une zone de stabilité en Europe, ouvrant une période de paix après une seconde guerre mondiale dévastatrice et plus largement après deux siècles marqués par le jeu réversible des alliances des grandes puissances européennes.

Aujourd’hui l’Union européenne, c’est une organisation sui generis de 27 Etats qui dispose de compétences politiques communes (PAC..) et de compétences partagées avec les Etats membres dans presque tous les secteurs de la vie économique et sociale.

L'Union européenne, c’est aussi la première puissance économique de la planète avec 30,30 % du PIB mondial.

L’Europe n’est pas seulement une dimension économique, c’est également un projet politique qui évolue et doit se négocier avec tous les européens.

Pour certains, l’Europe sociale et l’Europe de l’environnement seraient un sous-produit de l’Europe économique. C’est confondre selon moi les moyens avec les objectifs. L’approche de l’intégration fonctionnelle défendue par les Pères fondateurs a évidemment permis aux communautés européennes d’étendre progressivement leurs compétences. La création d’un marché intérieur a été suivie de l’intégration d’autres domaines très proches également des préoccupations des européens : environnement, droit des consommateurs, politiques sociales, libre-circulation des travailleurs, institution d’une citoyenneté européenne. Les Pères fondateurs avaient pour objectif final la création d’une organisation politique transcendant les Etats. Certes, les questions sociale et environnementale ne devaient pas être au centre de leurs préoccupations d’alors. Aujourd’hui, les termes du débat ont évolué. Et le mystère de l’Europe est d’être à la fois une organisation assez flexible pour tenir compte de ses évolutions, mais trop complexe et lourde peut-être pour en tenir acte suffisamment rapidement. Ceci a été particulièrement flagrant pour ce qui concerne le développement durable (lutte contre le changement climatique, biodiversité). Malheureusement, il semble que seule la prise de conscience de l’urgence soit le moteur réel de l’Europe. A cet égard, il ne faut pas oublier le rôle de la société civile (ONG, communauté scientifique) qui a fait beaucoup pour tirer la sonnette d’alarme et qui continue de le faire. Mon intention n’est certes pas de jeter la pierre sur la construction européenne. Il reste que le projet européen demande encore un investissement accru de la part de tous les citoyens et des politiques, tout particulièrement après l’échec de référendum constitutionnel de mai 2005 Par ailleurs, l’Europe du développement durable est malheureusement peu présente dans la campagne présidentielle. Nous ne devons pas baisser les bras ! Il nous faut avancer sur tous les fronts.

L’avenir se prépare aujourd’hui. Outre les solutions aux problèmes environnementaux : 

Nous devons réfléchir aux moyens de mener une politique d’intégration et d’insertion des citoyens européens issus de l’immigration. 

Nous devons mettre à nouveau le thème de la souveraineté alimentaire centrée sur une répartition équitable des moyens de production, et sur la mise en place d’une agriculture locale de proximité au cœur de l’agenda des politiques d’aide au développement.

Par ailleurs, la PAC avec la question de la pollution par les pesticides est un problème du futur.
________________________________________
 
(1) Voir le site de la commission

http://ec.europa.eu/economy_finance/euro/notes_and_coins/commemorative_coins_en.htm 
                      
France

SCELLEMENT DE LA LOI CONSTITUTIONNELLE DU 23 FEVRIER 2007
RELATIVE A L'INTERDICTION DE LA PEINE DE MORT
DISCOURS DU GARDE DES SCEAUX, MINISTRE DE LA JUSTICE,
M. PASCAL CLEMENT

(Paris, 28 mars 2007)
Extrait:

...Ainsi, la France peut désormais ratifier le protocole n°13 additionnel à la Convention européenne de sauvegarde des Droits de l'Homme, abolissant la peine de mort en toutes circonstances et le deuxième protocole facultatif au Pacte international relatif aux droits civils et politiques adopté à New York le 15 décembre 1989.

Notre pays a rejoint les 16 pays européens et les 45 Etats dans le monde qui ont inscrit dans leur texte fondamental l'abolition de la peine de mort. En effet, l'article 66-1 de la Constitution, au sein du titre VIII sur l'autorité judiciaire, dispose désormais que "Nul ne peut être condamné à la peine de mort"...
 
Source:http://www.presse.justice.gouv.fr/index.phprubrique=10239&article=1244

 


La Commission lance deux études sur les transports durables (20 mars)
La Commission européenne lance aujourd'hui deux nouveaux projets de recherche portant sur la question transports durables. Le premier, intitulé TRAENVIA, évaluera et comparera les incidences environnementales et socio-économiques des différents modes de transport dans le corridor transeuropéen V, allant de Lisbonne à Kiev. Le deuxième est intitulé "Projet de recherche conjointe sur la réduction de la pollution atmosphérique en Lombardie" qui sera axé sur les moyens possibles de corriger le problème des particules et des émissions dans cette région d'Italie. Les deux projets sont coordonnés par le service scientifique propre de la Commission, la DG Centre commun de recherche et s'inscrivent dans le cadre des efforts déployés par la Commission pour contribuer à l'amélioration de la qualité de l'air et à la diminution des émissions de gaz à effet de serre. Les deux projets seront lancés lors d'une conférence sur le thème "Transports et environnement : Un défi mondial – Solutions techniques et politiques" qui se tient à Milan du 19 au 21 mars.
 

 
ONU
Les droits des femmes peuvent être intégrés à toutes les cultures, affirme Mary Robinson à New York

6 mars – Plaidant pour un changement profond des mentalités en faveur d'une place prépondérante des femmes à tous les niveaux grâce à la discrimination positive, l'ancienne Haut Commissaire aux droits de l'homme Mary Robinson et la politicienne mexicaine Beatriz Paredes ont souligné aujourd'hui à New York que les femmes de toutes les cultures souhaitaient et devaient pouvoir bénéficier des droits fondamentaux.

Mary Robinson, présidente de l'Initiative pour une mondialisation éthique [Realizing Rights : The Ethical Globalization Initiative] et ancienne Haut Commissaire aux droits de l'homme était aujourd'hui à l'ONU pour étudier l'importance des femmes dans les processus de décisions et les propositions du groupe des Nations Unies sur la cohérence afin d'accroître la priorité donnée aux femmes, à commencer par le Fonds de développement des Nations Unies pour la femme (UNIFEM).

Mary Robinson, qui a été présidente de l'Irlande, s'exprimait aux côtés de Beatriz Paredes, présidente du parti politique mexicain PRI.

Elle a souhaité que ces efforts se fassent sous la direction d'un Secrétaire général adjoint doté d'un budget suffisant. « Un milliard de dollar n'est pas suffisant », a-t-elle estimé, soulignant qu'il faudrait des efforts significatifs au niveau des Etats eux-mêmes.

« Nous allons aussi discuter du fait que certains des pays en développement parmi les plus pauvres montrent la voie. Des pays comme le Rwanda, par exemple, où 49% des parlementaires sont des femmes, pour une raison tragique, celle du génocide, mais qui montre que les femmes prennent l'initiative », a-t-elle ajouté.

Interrogée sur la mise en oeuvre de ces principes dans des régions comme le Moyen-Orient « où les normes religieuses et culturelles règnent en maître », Mary Robinson a souligné que cette question revenait souvent.

« Mais ce sont surtout des représentants des gouvernements qui laissent entendre que leur 'culture' est différente ».

« Lorsque l'on parle aux femmes elles-mêmes sur le terrain, on s'aperçoit qu'elles veulent pouvoir bénéficier de tout l'éventail des droits fondamentaux ainsi que de leur profonde spiritualité. Il n'y a pas de conflit », a dit Mary Robinson.

« Si l'on demande à une femme très pauvre, au Moyen-Orient, dans certaines régions d'Asie, en Afrique sub-saharienne, ce que les droits de l'homme signifie, mon expérience est qu'elles citent tout d'abord le droit à l'eau et à l'assainissement, et le droit à vivre à l'abri de la violence » a dit l'ancienne Haut Commissaire aux droits de l'homme.

Ce sont d'abord des droits sociaux-économiques : le droit à l'alimentation, à l'eau, à un abri, à l'éducation, à la santé.

« Quand on arrive à d'autres questions plus délicates comme les mutilations génitales féminines, il faut renforcer le rôle des femmes au sein du village ».

« Mais quand on me dit qu'il s'agit de question culturelles, je cite toujours les rapporteurs des Nations Unies musulmanes qui ont clairement souligné qu'il s'agissait de pratiques traditionnelles nocives », a dit Mary Robinson.

« Tout cela prend du temps, parce qu'il existe des pressions très importantes sur les femmes. Des sondages de femmes dans divers contextes révèlent qu'elles admettent qu'un mari peut battre sa femme, surtout si elle ne veut pas avoir de relations sexuelles avec lui », a-t-elle expliqué.

« La proposition que les droits fondamentaux ne puissent pas être intégrés dans certaines cultures est profondément contraire à mon expérience », a-t-elle ajouté.

Beatriz Paredes a surenchéri en soulignant qu'un débat similaire avait lieu parmi les peuples autochtones, plaidant pour que la défense des droits des autochtones ne serve pas à défendre les violations des droits fondamentaux à l'intérieur de ces communautés.

Elle a par ailleurs estimé que le rôle des femmes était intimement lié à l'opinion publique concernant l'intégration des femmes. « Si cette opinion publique change grâce aux médias, la participation égale des hommes et des femmes au pouvoir pourra être assimilée par la société », a-t-elle estimé.

Elle a souligné qu'en Amérique du Sud par exemple, la discrimination positive était utile dans une société traditionnellement patriarcale. « Pour tous les partis, cela a permis le renforcement de leur présence dans les parlements », a-t-elle indiqué.

« C'est pourquoi il est important que le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) et UNIFEM puisse offrir des formations sur ces questions et qu'il leur faut des ressources supplémentaires ».

Beatriz Paredes a estimé qu'il était possible d'accélérer le processus en établissant davantage de quotas et en s'assurant que les femmes n'étaient pas désavantagées lorsqu'elles participent à des élections.

Interrogée sur le rôle de l'ONU dans ces efforts, Mary Robinson s'est dite impressionnée par les initiatives prises par la présidente de l'Assemblée générale, Sheikha Haya Khaled Al-Khalifa (voir le communiqué de presse de l'ONU sur la réunion organisée aujourd'hui à l'Assemblée générale).

« Le nombre de femmes présentes dans les parlements dans le monde s'élève aujourd'hui à 17%. Sommes-nous fiers de ce chiffre ? Bien sûr que non », a dit Mary Robinson, soulignant qu'il était bien inférieur aux 30% fixé à la quatrième conférence mondiale sur les femmes de Beijing, de 1995.

« En Inde, plus d'un million de femmes ont pu participer au niveau des gouvernements locaux grâce au système des quotas, même si au début ce programme a été critiqué ».

Interrogée par ailleurs sur la situation des droits de l'homme à l'heure actuelle, Mary Robinson s'est déclarée extrêmement choquée et préoccupée par la situation au Darfour, où la communauté internationale n'a pas la volonté de s'assurer que l'on mette fin au fléau imposé à des civils, principalement des femmes et des enfants.

L'autre question préoccupante est la lutte contre le sida qui subit les coups d'un dogmatisme et d'une insistance sur l'abstinence, ignorant pratiquement la mention des préservatifs, a-t-elle souligné.

 
 
 
France


Les 26 et 27 février 2007, 16 organisations (Agir pour l’Environnement, les Amis de la Terre, ATTAC, Bioconsom’acteurs, Biocoop, le Collectif des Faucheurs Volontaires, le Collectif 45 sans OGM, le Comité de Soutien 63, le Comité de Soutien aux faucheurs de Pithiviers, la Confédération Paysanne, la Fédération Nationale d’Agriculture Biologique, GIET, Greenpeace, Nature & Progrès, le Réseau Semences Paysannes, Vigilance OGM 36) organisaient les États Généraux du Moratoire à Orléans.  À l’issue de ces deux jours de débats, elles ont lancé l’appel suivant:

                                             

APPEL D’ORLÉANS:

UN MORATOIRE POUR UN PRINTEMPS SANS OGM


Considérant : Qu’il n’y a pas aujourd’hui de cadre légal résultant d’un véritable débat public sur la question des OGM (Organismes Génétiquement Modifiés) et de la responsabilité de ceux qui les disséminent,Que la volonté de quelques opérateurs économiques d’imposer en 2007 la culture de plusieurs dizaines de milliers d’hectares de maïs transgénique s’oppose frontalement à la volonté de plus de 80 % des français qui ne veulent d’OGM ni dans les champs ni dans les assiettes, Que le seul maïs OGM actuellement cultivable en France, le MON 810, n’a jamais été évalué conformément au cadre européen imposé par la directive 2001/18 qui exige notamment une évaluation des effets cumulés à long terme sur la santé et l’environnement, et de plus que les conséquences de la culture de maïs OGM sur la situation écologique et agricole spécifique à chaque région française n’ont pas non plus été évaluées,

Que les préjudices qui en résulteraient pour les systèmes agraires traditionnels remettraient en cause leur pérennité,

Que de nombreuses publications scientifiques montrent que la généralisation des cultures de maïs transgéniques entraîne obligatoirement la disparition de la liberté d’élever des abeilles sans risque de contamination et de cultiver sans OGM des maïs conventionnel, doux et biologique, tout particulièrement celle des petits paysans cultivant de petites parcelles,

Que l’intérêt majeur des PGM (Plantes Génétiquement Modifiées) est le brevet qui permet à quelques entreprises semencières d’interdire aux paysans de sélectionner leurs propres semences à partir de leur récolte et de leur imposer l’achat des pesticides liés à la culture des variétés qu’elles vendent,

Que l’intérêt économique de l’agriculture française réside avant tout dans sa capacité à répondre à la demande des consommateurs qui veulent des produits sans OGM, et qu’elle se ruinerait en prenant le moindre risque de perdre leur confiance,Conformément au souhait de la majorité des français,

Conformément au moratoire déjà pris par le gouvernement français pour interdire les cultures de colza transgénique sur le territoire national,

Conformément aux votes de la France et de la majorité qualifiée des États européens reconnaissant le bien fondé des moratoires autrichiens et hongrois,

Conformément au principe de précaution inscrit dans la Constitution au travers de la Charte de l’Environnement,

Les délégués participant aux premières rencontres des États Généraux du Moratoire [1] réunis à Orléans les 26 et 27 février 2007 :exigent que le gouvernement adopte immédiatement un moratoire sur les cultures GM comme le lui permet la clause de sauvegarde prévue à l’article 23 de la directive 2001/18, demandent aux élus locaux et régionaux d’exiger ce moratoire, vu l’interdiction qui leur est faite de prendre les mesures locales nécessaires à l’interdiction de ces cultures, demandent aux parlementaires de faire les démarches nécessaires auprès du gouvernement pour qu’il notifie cette décision de moratoire à la Commission européenne, demandent au gouvernement d’exiger l’application du moratoire aux niveaux européen et international.
_____________________________________________________
[1] Agir pour l’Environnement, les Amis de la Terre, ATTAC, Bioconsom’acteurs, Biocoop, le Collectif des Faucheurs Volontaires, le Collectif 45 sans OGM, le Comité de Soutien 63, le Comité de Soutien aux faucheurs de Pithiviers, la Confédération Paysanne, la Fédération Nationale d’Agriculture Biologique, GIET, Greenpeace, Nature & Progrès, le Réseau Semences Paysannes, Vigilance OGM 36
Signer l’appel en ligne
 
Guatemala
Rigoberta Menchu sera la première femme
candidate aux élections présidentielles de
septembre prochain au Guatemala.

La Prix Nobel de la Paix 1992, âgée de 48 ans, est la responsable du Winaq, dont le nom en maya signifie "équilibre et intégrité", a rappelé que durant 200 ans
de vie républicaine les indigènes ont "toujours été des électeurs et n’ont jamais été candidats". C’est pour
cette raison que leur participation plus active dans la vie politique devient nécessaire.
 
 
France

  LE CONTRAT ECOLO

Pour sauver la planète, pour répondre aux enjeux du siècle, il faudra plus que des beaux gestes et des bons sentiments. Et il faudra agir vite : le changement climatique est désormais entamé, la crise de l’énergie évidente, le gaspillage des ressources toujours plus insoutenable. Les coups que nous portons à l’environnement sont tels qu’ils menacent la possibilité même de la vie, de nos vies.

Et pourtant, les idées, les outils, les solutions existent : habitat économe en énergie ; agriculture de qualité, qui protège l’environnement et la santé ; transports collectifs, pour échapper à la pollution et à la folie du tout-bagnole... Tout cela, on sait déjà le faire. Il ne manque plus que la volonté pour changer d’échelle.

Voilà le sens du Contrat écologique que je veux porter, avec les Verts, dans la campagne présidentielle. Relevons les défis, engageons la révolution écologique. Nous pouvons vivre autrement et vivre mieux : un monde habitable, moins violent et plus juste, est à portée de main.

Dominique Voynet

15 orientations pour une France écologique et solidaire


1 Assumer une vraie politique de la nature.

2 Organiser la fi lière des énergies renouvelables.

3 Affronter les nouveaux risques de santé.


4 Éradiquer la pauvreté, stopper la précarité.

5 Construire 1 million de logements sociaux.

6 Des emplois de qualité, des revenus décents, des droits nouveaux.


7 Respecter la dignité, garantir l’égalité.

8 Redonner confi ance dans l’éducation, investir dans la recherche
   et  la culture.

9 Adopter une fiscalité verte, plus juste et plus effi cace.

10 Généraliser une agriculture paysanne de qualité.

11 Choisir les alternatives à la route.

12 Constituer une VIe République.

13 Faire repartir l’Europe du bon pied.

14 Prouver qu’un autre monde est possible.

15 En finir avec le risque nucléaire civil et militaire.

                              
 
  ONU

 


Du 14 au 25 Mai 2007, à New York, aura lieu l
a sixième session de l’Instance permanente des Nations unies sur les questions autochtones.
Le thème spécial concerne les Territoires, Terres et Ressources naturelles
Pour plus d'information allez à >>> http://www.un.org/esa/socdev/unpfii/fr/session_sixth.html

Historique de l’UNPFII
Origines
L’Instance permanente de l’ONU sur les questions autochtones (UNPFII) est l’aboutissement de décennies de travail visant à promouvoir la visibilité des questions autochtones au sein de la communauté internationale. Dès 1924, le Chef Cayuga Deskaheh se rendit à Genève dans le but de s’adresser la Ligue des Nations afin que la voix des peuples autochtones puisse être entendue. Un concept des droits des autochtones prit forme en 1957 et fut introduit dans le premier instrument légal international relatif à la protection des peuples autochtones, la Convention 107 de ILO/OIT relative à la Protection et à l’intégration des populations autochtones tribales et semi tribales dans les pays indépendants. Cette Convention ILO/OIT fut actualisée en 1989 par la Convention n°169 des peuples autochtones et tribaux.

La première étude réalisée par le Rapporteur spécial de l’ONU, José Martínèz Cobo dans les années 70 et début des années 80 donna des  informations capitales sur l’état des peuples autochtones dans le monde et lança un coup de clairon aux Nations Unies pour qu’elles agissent en leur nom. Ultérieurement un Groupe de travail sur des peuples autochtones.....
suite>>> Historique de l'UNPFII

 


Convention Nationale Verte: "Agriculture et Alimentation
Chateauroux (36), Vendredi 2 février et samedi 3 février 2007

OGM, pollution des eaux, des sols et de l’air, réchauffement climatique, mais aussi diminution des actifs agricoles, de la ressource en eau, poids des lobbys agro-industriels, des monocultures régionales... les citoyens mesurent de plus en plus les impasses du système productiviste dominant en agriculture.
En savoir plus
         



La Campagne pour un milliard d'arbres est lancée en France
Le PNUE lance à Paris un deuxième appel pour planter un milliard d’arbres en 2007
Paris, le 18 janvier 2007 – L’importance fondamentale d’un engagement bénévole et collectif pour lutter contre les changements climatiques a une nouvelle fois été mise en exergue aujourd’hui lors d’une conférence-débat autour de la nouvelle campagne du PNUE « Plantons pour la planète : La campagne pour un milliard d’arbres, qui a eu lieu au Jardin des Plantes à Paris...>> suite
Le nouveau Collège exécutif des Verts
Elu le 16 décembre 2006
Le Conseil national interrégional (CNIR) des Verts, réuni samedi 16 décembre, à Paris, a élu dès le premier tour, pour deux années, un nouveau Collège exécutif composé de quinze membres.


  Cécile Duflot - Secrétaire nationale (EEA)
  Mireille Ferri - Secrétaire nationale adjointe à l’organisation du parti, l’organisation du siège et aux réformes internes (Audaces)
  Anne Souyris - Porte-parole, communication externe (Audaces)
  Yann Wehrling - Porte-parole, communication externe (O2R)
  Michel Bock - Élections, élus et institutions (O2R)
  Toufik Zarrougui - Trésorier (Audaces)
  Christophe Rossignol - Communication interne, formation (EEA)
  Danielle Auroi - Questions européennes (O2R)
  Andrée Buchmann - Régions (O2R)
  Jérôme Gleizes - Commissions, Journées d’été, programme (EEA)
  Stéphane Poli - Transports, énergie (UE)
  Maria Portugal - Environnement, santé, mer, agriculture (UE)
  Francine Bavay - Questions économiques et sociales (AE)
  Patrick Farbiaz - Questions internationales, DOM TOM,altermondialisation   (EP)
  David Cormand - Culture, jeunesse, libertés, éducation (FE)

 
 
Equateur


                                             Projet Frontière de vie

 

« Nous, nous demandons si un peuple petit comme le notre peut changer le monde. Peut-être pas !

Mais nous sommes sûr que dans chaque cœur, il y a un peuple qui lutte avec la même force et si petit soit-il, nous sommes le symbole de la puissance de la vie. »

José Gualinga, Peuple Kichwa de Sarayaku Amazonie équatorienne.

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Le projet d’un peuple

La déforestation est une réalité quotidienne pour les dernières communautés indiennes d’Amazonie : elle représente la mort de leur milieu de vie et la fin de leur culture. Parmi les raisons de la déforestation figure en bonne place l’exploitation des ressources naturelles, en particulier la prospection et l’exploitation du pétrole.

Face à l’avancée des compagnies, une communauté indienne, celle de Sarayaku dans la province du Pastaza, a choisi de faire face. Depuis plusieurs années, elle refuse obstinément toute pénétration sur son territoire afin de préserver son héritage naturel et culturel.

Le projet de ce peuple a ainsi une portée universelle ; son ambition est la valorisation de ses traditions, de son mode de vie, de ses croyances, de sa culture...

Un de ses représentants, José Gualinga, est actuellement sous protection d’Amnesty International, après avoir été plusieurs fois en danger de mort lors des luttes avec les compagnies pétrolières. Il prendra la parole au nom de son peuple. Cet espace de parole sera aussi le votre ; vous aurez la possibilité de le questionner directement.

                                           °°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°

 
Projet Frontière de Vie

 
Le projet « Frontière de Vie » a été élaboré par la communauté de Sarayaku sous l’inspiration de ses yachaks (chamanes). C’est un projet vaste et complexe, comprenant de nombreux aspects -dont certains n’ont pas encore été dévoilés- et qui s’étend sur une ou deux décennies. Sa fonction première est de maintenir le peuple Kichwa sur son territoire actuel tout en préservant leurs connaissances et traditions. La «Frontière de Vie» proprement dite est un projet qui consiste à créer sur le pourtour de leur territoire (300 kms de long) une immense frontière d’arbres à fleurs de couleurs. Cette frontière sera visible d’avion et se veut un symbole universel de paix, de protection de la Terre et des peuples autochtones.

Cette « frontière » se veut ainsi un symbole à valeur universelle, nous montrant sans équivoque que l’immense forêt amazonienne est habitée depuis toujours ; que ses habitants veulent la maintenir intacte et y préserver leurs modes de vie, qu’ils sont prêts à nous y accueillir et à créer avec nous une vaste solidarité planétaire à condition que nous les respections et acceptions de créer avec eux un rapport égalitaire.

Pour plus d'information aller à >>> http://parolesdenature.org 

                            écrire à >>> parolesdenature@wanadoo.fr

 

                               
                               
 
France
  
 
                                     Réussir l'Assemblée générale

Huit textes d'orientation sont finalement déposés pour l'Assemblée générale 2006 des Verts. Trois de plus qu'en 2004, et deux de plus qu'en 2002. Cette confrontation d'idées n'est pas un drame ou une division de plus, comme pourraient le laisser penser des présentations trop catastrophistes, mais au contraire une séquence normale de notre démocratie interne, constitutive de la richesse de points de vue des Verts. L'AG va nous permettre de définir l'orientation du parti pour deux ans et de désigner nos responsables internes pour cette séquence.

Urgence Ecolo a réuni près de 500 signataires et espère confirmer cet élan de sympathie dans le vote des adhérents lors du premier tour de l'Assemblée générale, le dimanche 12 novembre.

Le vote en faveur d'Urgence Ecolo est un vote en faveur d'une orientation claire et lisible réaffirmant l'urgence écologiste, la stratégie d'autonomie contractuelle, la volonté de refonder les Verts ainsi que le principe d'Assises de l'écologie.

(lire la suite)
 
 
Bolivie


Le gouvernement du Président Evo Morales a décidé d'éliminer l'enseignement de la réligion dans les établissements scolaires boliviens et de mettre en place un système éducatif laïc.Cela n'a pas plu aux autorités religieuses qui ont appelé à la "défense active de leur religion"...     
Lire l'article en espagnol: Morales: La Iglesia actúa como en tiempos de la inquisición
 
 
France


   

   La laicité, un des thèmes majeurs
   de la Présidentielle 2007 ? 
  
Plus que jamais face aux assauts  
dont elle est l'objet, à gauche comme 
à droite, la laïcité doit 
reprendre sa place.
    

 http://vigilance-laique.over-blog.com/            
 


   La 24ème session du groupe de travail sur les populations autochtones s'est tenu du 31 juillet au 4 août 2006 au Palais des Nations à Genève.

Le thème principal fut: “L’utilisation des terres des peuples autochtones par des autorités, des groupes ou des personnes non autochtones à des fins militaires”.
Cliquez ici pour plus d'information
 



                  Conseil des Droits de l'Homme  ONU-Genève

LE CONSEIL DES DROITS DE L'HOMME ADOPTE DES TEXTES SUR LES DISPARITIONS FORCÉES ET LES DROITS DES PEUPLES AUTOCHTONES 

29 juin 2006

Le Conseil des droits de l'homme a adopté cet après-midi la Convention internationale pour la protection de toutes les personnes contre les disparitions forcées et la Déclaration des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones. Ces textes sont soumis à l'Assemblée générale pour adoption. Le Conseil des droits de l'homme a aussi décidé de prolonger de deux ans le mandat du Groupe de travail chargé d'élaborer un protocole facultatif se rapportant au Pacte international relatif aux droits économiques, sociaux et culturels.

La Convention internationale pour la protection de toutes les personnes contre les disparitions forcées, adoptée sans vote, prévoit notamment qu'aucune circonstance exceptionnelle, qu'il s'agisse de l'état de guerre ou de menace de guerre, d'instabilité politique intérieure ou de tout autre état d'exception, ne peut être invoquée pour justifier la disparition forcée. Tout État partie prend les mesures appropriées pour enquêter sur les agissements commis par des personnes ou des groupes de personnes agissant sans l'autorisation, l'appui ou l'acquiescement de l'État et pour traduire les responsables en justice; il garantit à la victime d'une disparition forcée le droit d'obtenir réparation et d'être indemnisée.

La Déclaration des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones a été adoptée par 30 voix pour, 2 contre (Canada et Fédération de Russie) et 12 abstentions. La Déclaration affirme notamment que les peuples autochtones ont le droit à l'autodétermination et qu'en vertu de ce droit ils déterminent librement leur statut politique et recherchent librement leur développement économique, social et culturel. Les États doivent accorder réparation par le biais de mécanismes efficaces, y compris en matière de restitution, mis au point en concertation avec les peuples autochtones, en ce qui concerne les biens culturels, intellectuels, religieux et spirituels qui leur ont été pris sans leur consentement libre, préalable et éclairé, ou en violation de leurs lois, traditions et coutumes.

Lire la suite>>>http://www.unog.ch/80256EDD006B9C2E/(httpNewsByYear_en)/BE82C77003776B9EC125719C005D5994?OpenDocument&cntxt=CCC06&cookielang=fr

                                              


L'Instance sur les questions autochtones demande l'adoption par l'Assemblée générale de son projet de déclaration

30 mai 2006 – L'Instance permanente sur les questions autochtones des Nations Unies a achevé vendredi les travaux de sa 5e session, recommandant l'adoption par l'Assemblée générale, au cours de sa 61e session, de son projet de déclaration qui vise notamment à protéger les peuples indigènes contre l'ethnocide ou le génocide culturel.

« Le projet de déclaration réaffirme le droit des peuples autochtones à jouir pleinement et effectivement de l'ensemble des droits de l'homme et des libertés fondamentales reconnus par la Charte des Nations Unies, la Déclaration universelle des droits de l'homme et le droit international relatif aux droits de l'homme », indique un communiqué publié vendredi, après la clôture des travaux de la 5e session de l'Instance permanente sur les questions autochtones des Nations Unies ((UNPFII) .

« Ce projet de texte affirme également le droit des peuples autochtones, à titre collectif et individuel, d'être protégés contre l'ethnocide ou le génocide culturel », souligne le communiqué.

« Il est aussi notamment question de la protection des terres et des territoires autochtones. Le texte spécifie qu'il ne peut y avoir de réinstallation qu'avec le consentement, exprimé librement et en toute connaissance de cause, des peuples autochtones concernés et après accord sur une indemnisation juste et équitable et, si possible, avec possibilité de retour », ajoute le communiqué.

« L'Instance a aussi recommandé que les questions autochtones soient en permanence inscrites à l'ordre du jour du Conseil des droits de l'homme », précise encore le communiqué.

Bien qu'il s'agisse d'un texte intergouvernemental, les discussions sur le projet de déclaration ont réuni délégations gouvernementales et organisations de peuples autochtones sur un pied d'égalité.

La recommandation de l'Instance permanente sera transmise au Conseil économique et social.

L'élaboration de ce texte a commencé en 1994. Les travaux de la 5e session ont débuté le 15 mai.
 



 
FRANCE


Total & Co encaissent le choc de la nationalisation du gaz bolivien   

La Bolivie a décrété la nationalisation de son gaz et de son pétrole. Prudentes dans leurs réactions, les sociétés pétrolières étrangères, Brésil et Espagne en tête, s'inquiètent pour leurs investissements.
La Bolivie a mis ses menaces à exécution. Son président, Evo Morales, a décrété lundi la nationalisation du gaz naturel et du pétrole du pays. "L'Etat récupère la propriété, la possession et le contrôle total et absolu de ses ressources" a-t-il déclaré. Au même moment, des soldats boliviens prenaient le contrôle de tous les gisements gaziers et pétroliers exploités par des sociétés étrangères, dont ceux co-exploités par le groupe français Total. C'est donc désormais, la compagnie publique bolivienne YPFB qui assurera la commercialisation et définira les conditions, les volumes et les prix, "tant pour le marché intérieur que pour l'exportation" a précisé le président bolivien. D'après les premiers éléments, les sociétés étrangères devront donc remettre la propriété et leur production à YPFB. Elles auront six mois pour négocier avec l'Etat bolivien de nouveaux contrat d'exploitation, et devront verser désormais 82% de leurs revenus pétroliers à l'Etat contre 50% jusque là. Si elles refusent, elles devront partir. 

Pour les compagnies étrangères, le coup est dur. Signe de leur malaise, elles étaient avares de commentaires mardi, expliquant qu'elles devaient prendre le temps d'examiner en profondeur le contenu exact du complexe décret. Très impliquée dans le pays, la compagnie hispano-argentine, Repsol, s'est dit mardi disposée à ouvrir des négociations pour trouver un compromis. Jugeant « préoccupante » la nationalisation des hydrocarbures, le groupe a indiqué au quotidien El pais qu'il n'envisageait pas de quitter le pays dans lequel il a déjà investi un milliard d'euros et qui représente 10% de sa production de gaz et 17% de ses réserves. A la bourse de Madrid, l'action Repsol était sanctionnée mardi. Le gouvernement espagnol avait lui aussi exprimé dès lundi « sa profonde préoccupation ».

La Commission européenne s'est dite également « soucieuse » de cette décision, estimant qu'elle risquait d'accroître encore plus la tension sur les prix pétroliers. Peu loquace, la société française Total refusait tout commentaire mardi, et mettait en avance la faiblesse de sa production gazière sur le terrain, qui représente 0,84% de sa production totale de gaz. Total détient une participation de 15% dans les gisements de San Alberto et San Antonio et quatre autres permis sur des gisements en phase d'exploration et d'appréciation. Selon une étude de Merrill Lynch, la Bolivie est moins un pays où la production est déjà forte qu'une zone d'investissement dans une branche recherchée, le gaz, car proche de gros consommateurs comme les Etats-Unis. D'après les analystes de la banque d'affaires, le gaz bolivien représentait 8% des réserves prouvées de Total. Mais le pétrolier français refuse de communiquer sur les chiffres . Son partenaire en Bolivie, la société brésilienne Petrobras a qualifié la décision de "geste inamical qui peut être interprété comme une rupture des accords passés avec le gouvernement bolivien". Son président devait rencontrer en urgence mardi le chef de l'Etat brésilien à ce sujet.

Bien que brutale, cette décision du président bolivien n'est pas une surprise. Depuis trois ans, la question des ressources de gaz, les deuxièmes plus importantes d'Amérique Latine après celles du Vénézuela, ont déjà fait sauter deux présidents d'un pays où 70% de la population vit dans la misère. Suite à d'importants mouvements sociaux, le Parlement bolivien avait déjà relevé à 50% les impôts et royalties à verser par les compagnies étrangères en 2005. Premier indien élu à la fonction présidentielle, Evo Morales avait prévenu de son intention de nationaliser les hydrocarbures pour plus de justice sociale, mais sans préciser les modalités. « Le pillage de nos ressources naturelles par des sociétés étrangères est terminé' » a-t-il lancé lundi au peuple bolivien. Le président bolivien suit ainsi les traces de son homologue vénézuélien, Hugo Chavez, qui a imposé aux multinationales étrangères de renégocier leurs contrats avant le 31 mars dernier, ou d'abandonner certains de leurs champs. Exception faite d'ExxonMobil, elles ont toutes accepté.     

Ingrid Vergara in ;http://www.lexpansion.com/art/4147.142747.0.html


    



Congrès mondial des autochtones francophones

IL AURA LIEU AU MAROC EN NOVEMBRE 2006 

Les Organisations des peuples autochtones francophones se réuniront à Agadir, au Maroc, au mois de novembre 2006... Ce premier Congrès mondial sera organisé par la Coordination autochtone francophone (CAF), en collaboration avec le Groupe international de travail pour les peuples autochtones (France) et la Confédération des associations amazighs du sud du Maroc, avec le soutien financier de l'Union européenne. Cette manifestation rassemblera plusieurs représentants des organisations autochtones francophones en provenance d’Afrique, du Québec, des Organisations amérindiennes de Guyane f rançaise et québécoise, de la Nouvelle-Calédonie et de Polynésie française.




Spectacles, expositions, colloques, publications, concours, projections… de Dakar à Paris, d’Alexandrie à Genève ou de Bucarest à Verson (Normandie), des centaines de manifestations sont organisées tout au long de l’année 2006 à travers l’espace francophone, pour célébrer le centenaire de la naissance de Léopold Sédar Senghor.

Sur proposition de son Secrétaire général, le Président Abdou Diouf, l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF) rend hommage au Chef d’Etat, à l’homme de lettres, au promoteur de la diversité culturelle qui personnifie les valeurs, combats et idéaux de la Francophonie moderne dont il a été l’un des pères fondateurs.

Etats et gouvernements membres de la Francophonie, institutions culturelles, créateurs, intellectuels et artistes de tous horizons qui, en plus du français, ont l’héritage de Senghor en partage, ont répondu à l’appel de l’OIF en multipliant les initiatives pour enrichir le contenu et le programme de cette Année Senghor.

Parmi les temps forts de cette célébration, il faut retenir le concert des XX ans des Sommets francophones à Bucarest le 20 mars 2006, la Journée internationale de la Francophonie, le colloque organisé le 9 octobre 2006 à la Bibliothèque Nationale de France, l’exposition présentée à l’UNESCO en novembre 2006...
La suite sur: http://www.senghor.francophonie.org/



 La victoire historique d’ Evo Morales Aima
Elu, président constitutionnel de la République de Bolivie Evo Morales Aima est entré dans l’histoire du Continent Américain comme le premier amérindien à prendre les commandes de la destinée de son peuple .

Nous lui souhaitons de réussir tout ce qu’il entreprendra dans le vaste domaine de ses nouvelles responsabilités.

Ci-dessous en français, anglais et espagnol des liens sur cet événement.

Un Indien aux commandes

Coca Advocate Wins Election for President in Bolivia

Morales's unofficial victory in presidential election gives the socialist candidate a chance to embrace calls for sweeping change.– Pamela Constable

Evo Morales gana elecciones y anuncia cambio del modelo
 
CONFLIT EN COLOMBIE.       
Le HCR préoccupé par la disparition de communautés indigènes

9 décembre 2005 – Rappelant que le conflit armé en Colombie avait gravement affecté un million indigènes dans le pays, l'agence des Nations Unies s'est déclarée, aujourd'hui, préoccupée de la disparition de communautés entières après qu'elles ont été contraintes de fuir leur territoire traditionnel, à l'occasion de la publication d'une étude qui donne pour la première fois des chiffres détaillés.

« Selon un récent rapport de l'Organisation nationale colombienne indigène (l'ONIC) plus de 19.000 indigènes hommes, femmes et enfants ont été contraints de fuir leur maison et leur territoire depuis début 2005 », a indiqué Jennifer Pagonis, porte-parole du Haut Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR), lors d'une conférence de presse donnée aujourd'hui au Palais des Nations Unies à Genève.

« Ceci est principalement dû à un déplacement massif au cours de l'été 2005 de quelques 14.000 membres du groupe indigène Nasa dans l'ouest de la Colombie », a précisé la porte-parole.

Le rapport indique que plusieurs des 80 groupes indigènes de Colombie encourent également des risques. En octobre, des centaines de Quechua ont fui les combats au sud du département de Putumayo, quelques-uns d'entre eux trouvant refuge en Equateur voisin. A Choco, au nord-ouest du pays, des centaines de Embera sont sous la menace constante de perdre leur terre ancestrale.

« C'est la première fois que de tels chiffres détaillés au sujet de l'impact du conflit sur les communautés indigènes sont disponibles, grâce à la base de données nationale et du système que l'ONIC a mis en place avec le soutien du HCR », a fait remarquer Jennifer Pagonis.

« Alors que le déplacement forcé constitue toujours une expérience difficile, c'est doublement catastrophique pour les communautés indigènes. La culture indigène est très liée à la terre et le déplacement entraîne souvent l'effondrement de l'autorité traditionnelle et des cultures. Tout comme d'autres personnes déplacées, les familles indigènes atterrissent souvent dans de grands centres urbains où elles rencontrent d'énormes difficultés à refaire leur vie dans un environnement étranger », a-t-elle expliqué.

« Cette tragédie demeure en grande partie invisible. Les terres indigènes se situent dans des zones éloignées et stratégiquement importantes où des groupes armés irréguliers sont fortement présents. Des crimes et des abus des droits de l'Homme contre les peuples indigènes sont souvent passés sous silence et restent impunis », a-t-elle encore dit.

Selon l'ONIC, plus de 1.600 indigènes ont été assassinés au cours des 20 dernières années dont 60 % d'entre eux durant les 5 dernières années.

Le 14 novembre dernier, le HCR s'était dit extrêmement préoccupée par la détérioration de la situation humanitaire dans le sud de la Colombie, après le départ pour l'Équateur de plus de 500 personnes fuyant les combats qui font rage dans le pays (voir notre dépêche du 14 novembre 2005).
 
        

ONU

ONU                                                                                                                                           Conseil de Sécurité

Rapport du du Secrétaire générale sur les femmes, la sécurité et la paix: 

I.- Introduction

1. Dans la déclaration S/PRST/2004/40 de son président, le Conseil de sécurité a

prié le Secrétaire général de lui présenter en octobre 2005 un plan d’action en vue

d’appliquer la résolution 1325 (2000) sur les femmes, la paix et la sécurité dans

l’ensemble des organismes des Nations Unies, afin de renforcer l’engagement et la

responsabilité aux échelons les plus élevés et de pouvoir améliorer la

responsabilisation, le suivi et la présentation de rapports sur les progrès accomplis

dans la mise en oeuvre de la résolution au sein du système des Nations Unies.
Suite:http://daccessdds.un.org/doc/UNDOC/GEN/N05/534/83/PDF/N0553483.pdf?OpenElement


 


Création par des militants Verts d'une association sur la laïcité
PARIS, 22 juin 2005 (AFP) - Des militants Verts, estimant que "l'écologie a besoin de la laïcité pour défendre les libertés" face aux intégrismes et au communautarisme, ont annoncé officiellement mercredi la naissance de "Laïcité écologie association" (LEA), qui compte déjà 200 membres dans huit régions. 
Lire suite sur:http://laicite-ecologie.org/article.php3?id_article=20

 

Le Forum des Nations Unies sur les forêts s'est terminé sur un échec

31 mai 2005 – La cinquième session du Forum des Nations Unies sur les forêts s'est achevée vendredi sur un échec. Aucune décision n'a été prise visant à renforcer l'Arrangement international sur les forêts dont l'objet est de réduire l'écart entre engagements pris et mesures concrètes. Pourtant, déplore son président, le monde est confronté à une grave crise des forêts. http://www.un.org/apps/newsFr/storyF.asp?NewsID=10453&Cr=Forêts&Cr1=ONU

                        

NATIONS  UNIES 

Conseil économique et social 

E/CN.4/2005/88/Add.2

10 novembre 2004 

FRANÇAIS

Original: ESPAGNOL 

COMMISSION DES DROITS DE L.HOMME

Soixante et unième session
Point 15 de l.ordre du jour provisoire 

                                QUESTIONS AUTOCHTONES

 
Droits de l.homme et questions autochtones

Rapport du Rapporteur spécial sur la situation des droits de l’.homme et des libertés fondamentales des populations autochtones, M. Rodolfo Stavenhagen

Additif 

                                MISSION EN COLOMBIE*

 *Voir Page Amériques >>>Colombie

                
France

L'appel pour un nouveau combat feministe!   Association NPNS